La Banlieue du 20 heures

Scénario : Jérôme Berthaut.
Dessin : Helkarava.
Éditeur : Casterman.
164 pages.
Sortie : 31 août 2016.
Genre : Humour, documentaire.


Résumé

Jeune journaliste, Jimmy Tendini fait ses premières dents au service des faits divers du journal télévisé. On l’envoie donc couvrir la banlieue : il découvre alors comment on fabrique l’information sur ces quartiers populaires.

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Boulevard des SMS

Scénario : Brigitte fontaine.
Dessin : Alfred.
Éditeur : Casterman.
100 pages.
Sortie : 21 septembre 2016.
Genre : Roman graphique, poésie.


Résumé :

Révoltée contre toutes formes de mort, l’oeuvre de Brigitte Fontaine est ponctuée d’illuminations, de divagations et de vérités trop humaines pour inspirer l’indifférence. Ce ping-pong entre textes et dessins tisse un dialogue inattendu, tour à tour profond et désopilant.

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Moyasimon-Il était une fois les microbes T.12

Auteur : Masayuki Ishikawa.
Éditeur : Glénat Manga.
208 pages.
Sortie : 21 septembre 2016.
Genre : Seinen.


Résumé :

Alors que le séminaire Itsuki s’est enfin attelé à la production de saké, Madoka Nishino, la mystérieuse candidate du professeur à l’élection de Miss Fac Agricole, manifeste un dégoût profond pour cet alcool. C’est alors que Madoka se met en tête d’épouser Sawaki! Les problèmes de la jeune fille vont pousser les étudiants à s’interroger sur leur avenir et sur le sens d’être adulte et faire partie de la société.

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Fort Boyard T.1 : Les Monstres des Océans

fort-boyard-les-monstres-des-oceans.jpgbd-fort-boyard-2016-planche-2.jpgScénario : Benjamin Ferré.
Dessin : Christopher Lannes et Gildas Le Roc’h.
Couleurs : Joël Odone.
Éditeur : Soleil.
48 pages.
Sortie : 29 juin 2016.

Résumé :

Un groupe de cinq jeunes ados vient participer aux jeux du Fort Boyard. Mais un événement incroyable se produit : trois monstres marins venant d’une autre dimension fondent sur le fort dans le but de dérober le trésor de Boyard !

Dès lors, le jeu n’en est plus un : nos cinq héros devront affronter des monstres et des épreuves bien réels pour sauver le Fort Boyard.
Que l’aventure commence !

 

Mon avis :

 

Avant d’être une adaptation en bande dessinée, Fort Boyard, jusqu’à ce jour, reste le jeu télévisé français le plus exporté dans le monde depuis 26 ans ! Ce divertissement est, avant tout et fatalement, un des plus grands succès de l’histoire de la télévision française; dans la lignée d’Intervilles, du Grand Bluff, etc. Avec des pics d’audience allant, en moyenne, de 2.204.857 à 6.162.800 téléspectateurs chaque saison sachant qu’il s’agit de diffusions estivales (sauf cas exceptionnels) !

Si vous vous attendez à voir, lors de la lecture de cette BD, des « stars » du même acabit que Francis Lalanne, Laëticia Milot ou Arnaud Ducret avoir le trouillomètre à zéro en bravant serpents, araignées, cafards ou autres espèces, détrompez-vous. Il est plutôt question de cinq enfants : Liz, brillante et vive d’esprit ; Noa, altruiste et impavide ; Sam, impulsif et courageux ; Lou, vaillante et combative ; Léo, érudit et prudent.

On pousse encore loin le surréalisme enfantin vu le scénario mais le dessin, lui, est nickel avec des Passe-Partout, Passe-Muraille, Passe-temps et autres plus vrais que nature sans oublier un père Fouras plus expressif, vivace et vigoureux que l’original ! Ce qui devrait faire plaisir à Yann Le Gac. Vous l’aurez compris, c’est surtout aux plus jeunes que plaira cette série.

En gros, à travers ce premier numéro, vous verrez le fort le plus célèbre du monde comme vous ne l’avez jamais vu. Rien à voir avec l’authentique parce que là, on est vraiment moulé dans le surnaturel fantastique, l’heroïc-fantasy, avec plus de scènes d’action presque à chaque page que d’énigmes à proprement parler. Pour moi, ça sent quand même le carton sur les planches après le carton télévisuel. Je vous laisse avec cette phrase du père Fouras : « la partie va commencer alors préparez-vous à trembler, car vous êtes loin d’imaginer, ce qui va vous arriver (rires) ».

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a05-3e788c9.gifScénario 

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Mister Med.

Une histoire de l’île d’Errance T.2 : Macha

Couv_282371.jpgMachaUneAventuresurlIledelErrance_T2_pl2.jpgScénario : Flora Grimaldi.
Auteure : Maike Plenzke.
Éditeur : Glénat.
64 pages.
Sortie : 8 juin 2016.
Genre : Fantasy.

Résumé :

Lorsque les Humains découvrent l’île d’Errance, elle est peuplée de différentes Créatures qui vivent en parfaite harmonie. Celles-ci tentent d’abord avec bienveillance de laisser une place aux nouveaux arrivants. Mais avec les années, plus les Humains ravagent l’île, plus la guerre devient inéluctable, entraînant Macha et son amant Ronan.

Mon avis :

On avait « Bran », ayant commis l’énorme sottise de blesser mortellement une biche aux cornes d’or. Ce qui lui avait valu un sort le transformant en corbeau le jour pour redevenir humain uniquement la nuit tout en étant obligé de coopérer avec Macha pour trouver le remède absolu. À présent, on a justement cette dernière qui n’a pas bellement d’autres choix que de se battre contre les Humains semant la terreur sur l’île d’Errance, même si son aide aura été d’une très appréciable utilité envers l’un d’eux. Similairement à la BD « La Craie des Etoiles », on est de nouveau immergé dans une oeuvre qui nous point à nous géhenner sur l’humanisme. Sauf que cette fois, l’Humain est le méchant. Difficile de ne pas développer un sentiment de culpabilité, après la lecture de cet album. Facile, par contre, de comprendre cette histoire non pas simple mais simpliste! J’espère que l’auteure voulait nûment nous sensibiliser, rétrocéder un message. Occasionnellement de façon trash, comme on peut le voir à la page 20 où la cheffe des Créatures se fait abjectement couper la main par le chef des Humains. On aurait tort de qualifier cette série de « tout public », sans parler de la nudité qu’on y trouve. En dehors de ça, le dessin est accorte, presque époustouflant! Bravo à la dessinatrice. Pourtant, ça ne suffira pas à nous faire aimer le tome trois en cours. Parce qu’après « Bran » et « Macha », « Sarah » suivra.

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a06-3e788fc.gifGénéral 

Mister Med.

Alban Dmerlu – Tome 1 : Du sable entre les orteils

Couv_228113.jpgAlban-Dmerlu-1-planche-2.jpgAuteur : Polpino.
Éditeur : Beaupré.
48 pages.
Sortie : 29 juin 2016.
Genre : Humour.

Résumé :

Nous sommes en 2016. Toute la côte est occupée par des vacanciers. Alban Dmerlu, marin-pêcheur retraité, la figure ravagée par les embruns, décide lui aussi de prendre des vacances. Le choc de deux civilisations avec des gags en voulez-vous, en voilà.

Mon avis :

La Chaume. Région : Pays de la Loire. Département : Vendée. Ville : les Sables-d’Olonne. Habitants : Chaumois dont un dénommé Alban Dmerlu, un personnage qui a de la bouteille, c’est le cas de le dire. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir du coeur malgré son caractère de râleur. À ses côtés, une autre Chaumoise : son épouse, Odette. Durant des années, elle a attendu que son mari rentre de la mer. À présent, elle attend qu’il rentre du bistrot (rire). Ce qui lui a forgé pas mal de caractère et c’est peu de le préciser. Il y a aussi celui dont le nom et le prénom sont issus d’un jeu de mots, comme les titres des gags et autres tirés de ce premier numéro : Roland Goustine. Marin retraité, lui aussi. C’est le copain du personnage clé de cette BD. Il ne renonce jamais à une partie de pétanque, de pêche ou de cartes, voire d’un verre de rouge. Ménif est là aussi, c’est le « toutou » de notre protagoniste principal. Un « sans-race » étant le seul au monde à attraper des mouches comme un lézard. Et on y vient, la pierre d’achoppement de Mister Dmerlu : les estivants, comme ils les appellent (autrement dit, les vacanciers).

Les sexagénaires nous invitent dans un univers pas hilarant, en fin de compte, mais pas falot non plus. Loin d’être falot. L’humour est notamment centré sur les chamailleries d’Alban et d’Odette. Heureusement que les expressions chaumoises ont été traduites parce qu’il y a comme un goût de localisme, dans cette oeuvre. Autres défauts, le dessin qui laisse à désirer et ce qui semblerait peut-être un détail pour certains et/ou certaines (pas pour moi, en tout cas), l’auteur n’a pas eu la présence d’esprit de mettre une majuscule après chaque fin de phrase en plus de se permettre une faute d’orthographe à la page 47 mais bigrement justifiée. Il s’agit de « refoidir » à la place de « refroidir ». La pasquinade dont s’est imprégné Polpino est un chouïa original mais pas assez pour avoir la certitude de se démarquer des séries du même genre. S’additionne encore à ça le fait que l’auteur a parfois tendance à revenir stérilement sur les béatilles du gag précédant. Je m’accorde à dire qu’il fait tout tout seul. Toutefois, il y a quand même des limites. En attendant le tome deux prévu pour fin septembre et subséquemment à l’écoulement sur un an de quelques milliers d’exemplaires, espérons que nos soixantenaires ne nous laissent pas un fumet trop amer.

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L’Estivale Les Sables d’Olonne : Polpino, auteur d’Alban Dmerlu et Nicolas Mairand, fondateur de VenD1.

Mister Med.

 

par TVVendee

Tokyo Ghoul-Zakki – Ishida – Glénat.

81GqpO8ZIFL.jpgtokyo-ghoul-zakki-art-book-16.gifAuteur : Sui Ishida.
Éditeur : Glénat Manga.
112 pages.
Sortie : 29 juin 2016.
Genre : Shônen.

Résumé :

Plus de 200 illustrations commentées pas Sui Ishida lui-même. Découvrez et/ou redécouvrez le présent et le futur de Tokyo Ghoul. Vous pourrez non seulement y admirer les plus belles images couleurs, mais également retrouver les détails des tatouages d’Uta ou un plan du masque de Kaneki. Un ouvrage indispensable pour les amateurs et amatrices de « Tokyo Ghoul » et « Tokyo Ghoul Re ».

Mon avis :

Tokyo Ghoul a été pré-publié dans le magazine Weekly Young Jump entre septembre 2011 et septembre 2014 et publié en quatorze volumes reliés par l’éditeur Shūeisha entre février 2012 et octobre 2014. La version française est éditée par Glénat Manga depuis août 2013. Quant à Tokyo Ghoul Re, il est pré-publié depuis octobre 2014 dans le même magazine. En France, Tokyo Ghoul : Re est publié depuis janvier 2016.

Une adaptation en anime produite par le studio Pierrot est diffusée entre juillet et septembre 2014 sur Tokyo MX. Une seconde saison intitulée Tokyo Ghoul √A est diffusée depuis janvier 2015. Dans les pays francophones, la série est diffusée en simulcast par Wakanim.

Un spin-off de la série, Tokyo Ghoul : Jack, relatant la rencontre des deux inspecteurs Kishô Arima et Taishi Fura alors encore lycéens, est paru entre août et septembre 2013 dans le magazine de publication numérique Jump Live et publié en un livre numérique en octobre 2013. Une adaptation en Original Video Animation est sortie en septembre 2015.

Il existe, et on connait tous et toutes bien ça, des films sorties en DVD ou en Blu-ray avec, en bonus, les commentaires du réalisateur portant sur tout le film. Ici, on a un art-book dans lequel sont recueillis des illustrations impeccablement bien dessinées pour certaines, franchement pas pour d’autres. On peut même parler de gâchis pour la plupart sauf, bien sûr, pour celles ayant fait l’objet d’un ou plusieurs essais. Toutes commentées par l’auteur.

Il faut vraiment être fan pour aimer ce recueil car, à mon goût, il y a pas mal de détails inutiles de la part de l’auteur, pardon mais des détails dont on a absolument rien à cirer. De plus, Sui Ishida, même s’il pense qu’il y a une évolution dans ses dessins a tendance à se sous-estimer. De mon point de vue, il a tort parce que le potentiel est là sans qu’une progression par rapport au dessin soit forcément palpable après trois ans. En d’autres termes, une biennale d’art graphique pour une histoire soporifique.

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Tokyo Ghoul – BANDE ANNONCE VOSTFR (fanmade).


Mister Med.

Witchazel T1: le sort du Wlouf!

darnaudet,elric,Witchazel et le sort du Wlouf!,jeunesse,humour,paquet,kramiek,darnaudet,elric,Witchazel et le sort du Wlouf!,jeunesse,humour,paquet,kramiek,Scénario : François Darnaudet et Elric.
Dessin : Elric.
Couleur : Laure Durandelle et Elric.
Éditeur : Paquet (Kramiek).
48 pages.
Sortie : 15 juin 2016.
Genre : Aventure, jeunesse.

 

Résumé :

Nouvellement installée à Lagune, Hamamélis attend ses clients. Trop jeune pour être une sorcière crédible, personne ne la prend au sérieux et sa boutique de sorcellerie reste vide. Alors, elle décide de se grimer en Witchazel! Quand un mystérieux voleur se met à sévir dans les environs, elle devient la personne désignée pour trouver le coupable. Hamamélis pourra compter sur ses nouveaux amis, le chat Pristi et le Père Duchêne, pour résoudre cette énigme.

 

Mon avis :

C’est un nouveau chapitre qui commence dans la vie d’Hamamélis après une bien triste dispute avec sa mère. La Voilà qui part affronter la vie pour de bon, livrée à elle-même mais favorablement, et en deux temps trois mouvements, elle fait la connaissance d’un chat (Pristi) avant de faire celle d’un intrigant animal de la même race qu’elle : un mulot (le père Duchêne). Pour comprendre pourquoi j’ai employé le mot « intrigant », il faudra tout simplement se procurer cette « fable ». Pristi, comme pas mal d’autres personnages, est sympa, attachant, un peu innocent et souvent de bonne humeur. Mais, au-delà de ça, il est naïf et collant envers la sorcière. Il n’a de cesse de lui offrir des fleurs alors que ça fait partie des choses qu’elle réprouve. Ce qui ne l’empêche pas, en bronchant à peine, de les accepter. Or, si ce félin à un faible pour la mulote, un lapin commissaire dont le nom n’est pas encore connu (ce sera peut-être le cas dans le prochain tome), lui, est épris d’un coup de foudre pour la « face B » : Witchazel. Tant mieux pour l’héroïne car cet inspecteur sera d’une toute grande utilité pour résoudre une affaire de vol à cause de laquelle Pristi est emprisonné malgré lui car, comme le dit l’enquêteur, « … quand la police ne sait pas quoi faire, elle arrête un chat! ». Ce chat représente donc les minorités comme les personnes de couleur noire, d’origines maghrébines et autres.

Preuve que, sous ses faux airs de BD jeunesse, ce conte dénonce non seulement le racisme, le système judiciaire mais aussi les dérives sectaires par le moyen d’un autre capitan : la pie Lélectrique qui sera, avec certitude, une figure importante du quatrième tome à venir. À l’opposite du récit qui est lui plutôt pas mal, pas rébarbatif en matière de jeux de mots, s’il vous plaît, le dessin et les couleurs sont moyens, vieillots et pour changer, hors du style « gros pif » pour faire place au style « iris noires ». L’album fait même penser aux vieux dessins animés Disney, nécessaire pour les nostalgiques. un début de saga que j’aurais dévoré à une époque. Toutefois, la magie doit encore opérer pour que la série puisse durer et qu’on ait le loisir de dire « le sort en est jeté »!

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Mister Med.

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