Astra Saga T1: L’or des Dieux

Scénario : Philippe Ogaki
Dessin : Philippe Ogaki
Éditeur : Delcourt
Date de sortie : 22 septembre 2021
56 pages
Genre : Space Opera

« Vous faites erreur commandant! Vous nous condamnez tous à l’apocalypse ! « 

Présentation de l’éditeur

Astra Saga, par Philippe Ogaki, est la rencontre entre la science-fiction et la mythologie nordique. Une série de space opera graphiquement ambitieuse et soutenue par un contenu en réalité augmentée encyclopédique. Un cargo spatial traverse l’espace profond. A son bord une cargaison des plus précieuses qui ne doit surtout pas tomber entre de mauvaises mains car les forces politiques qui régissent la galaxie pourraient changer drastiquement de camps et ainsi le cours de l’histoire. Une escouade de soldats dragons mandatée par l’empire aborde le cargo et perce sa coque épaisse en quête de l’Or Sacré.

Mon avis

Ce que j’adore dans le Space Opera c’est le gigantisme : de gros gros vaisseaux spatiaux, d’énormes batailles entre des armées gigantesques. J’ai découvert ce genre avec Albator, Capitaine Flam ou San Ku Kaï à la télé, puis Star Wars au cinéma. C’est La Caste des Méta-Barons de Jodorowsky et Gimenez qui a constitué ma première claque dans le domaine du neuvième art. Certaines planches, comme celle ci-dessus, m’ont clairement fait penser à l’œuvre du scénariste franco-chilien et du dessinateur argentin : c’est immersif et grandiose, j’adore !

L’album est graphiquement sombre et froid. L’univers imaginé par Philippe Ogaki mélange la mythologie nordique, la science-fiction, et l’esthétique militaire napoléonienne. En effet, les armures des soldats de l’Empire ressemblent à celle des cuirassiers des régiments de Napoléon, tout comme l’uniforme des gradés. Cocktail original pour une intrigue qui l’est un peu moins : des forces maléfiques qui menacent de refaire surface à combattre, un artefact à posséder, des conflits intra-familiaux. Les références peuvent donc s’avérer multiples pour l’amateur de science-fiction, la formation militaire faisant, par exemple, clairement penser au splendide roman d’Orson Scott Card : La Stratégie Ender.

L’intrigue n’est donc pas fofolle, certaines planches, manquent parfois de visibilité (particulièrement pendant les scènes de bataille qui font un peu « fouillis ») et le personnage de Hlin (petite fille de 5 ans qui réfléchit comme une adulte) me semble peu crédible, je l’admets. Mais ce premier tome d’Astra Saga ne manque clairement pas de rythme, les codes du genre sont bien là, le cliffhanger joue son rôle. De quoi vouloir connaître la suite, c’est donc que ça fonctionne.

ScénarioDessinico_Album
coeur_deux_et_demicoeur_trois_et_demicoeur_trois


Petitgolem13

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