De Ira

Scénario : Stéphane Hirlemann
Dessin : Stéphane Hirlemann
Éditeur : Delcourt
Date de sortie : 13 octobre 2021
144 pages
Genre : Anticipation

« – Je ne sais pas si tout s’effondre ou si c’est moi qui perds pied. Je voudrais tordre le monde. L’étirer. Le remodeler. Mélanger les jours de la semaine. Eviter l’inévitable« 

Présentation de l’éditeur

Quand la violence sociale s’emballe, que reste-t-il de nous en dehors d’une révolte permanente ? Comment se construire autrement qu’en opposition ? Un récit vertigineux, plein de rage et de fureur.

Pêche et Caro sont liées par une profonde amitié. Malgré le sexisme ambiant et la violence d’un monde de plus en plus précaire, la première ramène toujours sa bouillante amie vers plus de légèreté et de raison. Un jour, pourtant, Caro perd pied… Son apaisement viendra-t-il d’Elisée, ce clochard céleste qu’elle n’arrête pas de croiser ou se laissera-t-elle submerger par sa colère ?

Mon avis

C’est assez rare pour être souligné, mais je n’ai vraiment; mais alors vraiment pas accroché avec cette BD. Je dis que c’est rare parce que la raison de mon désamour pour cette œuvre ne vient nullement d’un dessin qui serait de mauvaise qualité ou d’un scénario pauvre ou trop attendu. A la vérité c’est plutôt l’ambiance générale et une certaine vision de la société qui m’ont clairement empêché d’adhérer au propos de l’auteur.

Auteur dont j’avais pourtant beaucoup aimé le précédent album (L’homme sans sourire) dont le cadre était une dictature à la 1984. Mon souci, cette fois-ci, c’est que la société au bord du gouffre qu’il décrit est tellement proche de la réalité qu’on pourrait croire, justement, qu’il décrit la réalité. Et je vous avoue que cette confusion possible et, a priori, assumée, me gêne un peu… Beaucoup même… J’ai l’impression que l’auteur et moi vivons dans le même monde mais que nous ne le percevons pas de la même manière…

Accessoirement, en plus de cette ambiance assez punk (dans l’esprit plus que dans les codes visuels), je n’ai jamais été très fan des narratifs en forme de descente aux enfers… Question de goût… Et de tempérament j’imagine…

Bref, même s’il reste un excellent dessin où l’on voit bien que Stéphane Hirlemann maîtrise clairement son sujet (j’aime beaucoup sa gestion du mouvement chez ses personnages…), j’ai vraiment eu du mal à terminer cette BD… Mais je ne dis pas que ce sera votre cas…

ScénarioDessinico_Album
coeur_un_et_demicoeur_trois_et_demicoeur_deux


Odradek

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