L’Homme de l’année 1975 – Le dernier pilote américain de Saïgon

Scénario : Jean-Pierre Pécau 
Dessin : Daniele Fabiani
Éditeur : Delcourt
Pages: 64
Date de sortie :  17/02/21
Genre : Histoire, Guerre, Politique, Aviation.

« Tout le monde se fout du Viêtnam mon gars; au mieux on a envie de l’oublier; au pire on l’a déjà oublié! »

Résumé de l’éditeur:

29 avril 1975, c’est la fin de la guerre du Vietnam. Le dernier hélicoptère américain s’envole acrobatiquement du toit de l’ambassade US. Mais qui est donc ce pilote qui quitte le pays en y laissant plus que des souvenirs. Mo a construit un petit bout de sa vie à Saïgon, il aime ce pays et y a des amis. Ce pilote d’hélicoptère travaillant pour une entreprise de transport privée transite aussi bien des commissionnaires chargés par l’ONU pour surveiller les cessez-le-feu que de la marchandise en tout genre. Mais lorsque son patron lui demande de livrer une marchandise frauduleuse, Mo a un mauvais pressentiment.

Mon avis:

Il est difficile pour moi de comprendre le contexte de cet album…Je n’étais pas née en 1975 et je ne connais que peu l’histoire de la guerre du Vietnam, je sais qu’elle est très complexe et que plusieurs pays y étaient mêlés et que ce fut un vrai fiasco ainsi qu’un massacre !

Mo dit Moïse travaille pour Air América et non ce n’est pas une compagnie aérienne de haut standing avec des hôtesses de l’air et des plateaux repas ! C’est la société privée créée par la CIA pour ses opérations secrètes, ses pilotes sont considérés comme des civils même s’ils appartiennent à l’armée. Mo mène donc des missions de rapatriements et des livraisons de colis pour le moins suspect comme des colis de cocaïne. Mais ça sent la débâcle, la politique et visées territoriales changent sans arrêt et l’équilibre est fragile !

La fin de la guerre s’annonce, les communistes prennent le pouvoir, les bombes pleuvent et les habitants fuient. Mo tentera d’en sauver le plus possible mais l’armée américaine a reçu l’ordre de quitter le territoire et de ne plus s’en mêler…Mo a mal au cœur, il aimait ce pays et il pensait réellement y rester et y faire sa vie…

De toute manière, rester signifierait son arrêt de mort, travaillant pour la CIA il serait considéré comme un espion et sans doute torturé avant d’être tué. Il n’a pas d’autres choix mais il ne partira pas sans aider à l’évacuation de la population, des ambassadeurs et des soldats de l’armée américaine. En soi, Mo n’est pas un saint mais pas un homme mauvais non plus.

J’apprécie cette collection qui met en valeur des hommes anonymes qui ont marqué l’Histoire, qu’ils furent des héros ou des salauds, ils ont d’une manière ou d’une autre vécu des grands moments du passé. J’ai moins apprécié les dessins cette fois-ci, bien qu’ils soient de qualité… De plus, j’ai eu plus de difficultés à rentrer dans le récit car je pataugeais un peu en terrain inconnu mais cela reste néanmoins un bon ouvrage à découvrir !

Ithilwen/Sandra.

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