Mist Gears Blast T01 et T02

Scénario : Hajime Tanaka
Dessin : Yoichi Amano
Éditeur : Delcourt | Tonkam
Date de sortie : 20 janvier 2021
Genre : fantastique, science-fiction, action, aventure.

« Les arcs-en-ciel ne se montrent qu’après la pluie, lorsque le ciel est clair. Le paysage, après un moment triste et désespérant, est alors de toute beauté. C’est tellement magnifique que ça en devient presque effrayant. » Yoichi Amano.

Présentation de l’éditeur :

Ce manga Jump Comics fait partie d’une licence cross-media qui a été déclinée sur trois supports dans un premier temps : manga, roman et jeu-vidéo. Un récit en deux volumes mettant en scène Nagi une jeune orpheline…

Le « Jour du purgatoire », une mystérieuse brume est apparue partout sur la planète, entraînant la transformation des animaux en monstres. Les seuls humains ayant survécu sont ceux qui ont pu se réfugier sous terre. 70 ans ont plus tard, la brume mortelle est toujours là. Nagi, une jeune orpheline, va s’associer au Projet Mist Gear afin de découvrir les origines de la brume et d’y mettre fin.

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Mon avis :

Comme le diraient les présentateurs de catch lors du décompte de l’arbitre : « et un, et deux… et… il n’y en aura pas trois ! ». Houuuu… Au grand désespoir des lecteurs, cette conclusion alors que tout est encore à faire est un crève-cœur… Car Mist Gears Blast : ça en jette ! D’entrée de jeu, même si la jeune héroïne s’avère dotée d’une force surhumaine, on s’y attache. Elle et son petit loulou de Poméranie… enfin son loup dirons-nous pour ne pas vexer le petit Kodachi, sont adorables et la détermination dont ils font preuve pour sauver leur village bâti sous les racines de la terre ne les rend que plus captivants.

La mère de Nagi vient de mourir des suites d’une longue maladie due au brouillard qui infecte les hommes depuis 70 ans et qui s’infiltre insidieusement dans le village des Racines par de petites fissures qui ne laissent rien présager de bon. C’est pourquoi, persuadée que son père, parti 10 ans plus tôt en quête d’un remède, est toujours en vie et que l’espoir est toujours permis : elle quitte son village sous terre pour regagner la surface.

Dis comme ça, de prime abord, cela fait penser un peu au manga de Yukihiro Kajimoto « Ayanashi » aux éditions Glénat, avec toutefois une héroïne plus souriante et « à croquer » que le mystérieux Holo et sa chouette. Et alors que dans l’un, l’Homme sait ce qu’il y a à la surface, la jeune Nagi ne peut qu’espérer que ce n’est pas aussi infernal que décrit dans les livres scolaires… à sa grande surprise, elle va non seulement pouvoir découvrir le ciel bleu et après un combat avec un Ennemist, un animal à l’animosité et la force est décuplée par le brouillard, mais aussi rencontrer des survivants d’autres régions du monde !

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C’est le début de l’aventure « Mist Gear Blast » durant laquelle Nagi va se faire des alliés atypiques faisant partie d’une armée de guerriers en quête du point d’origine du brouillard afin de l’annihiler : le 4e escadron dirigé par le loufoque Arashi, homme au chapeau haut de forme, toujours souriant.

Tous les Gears sont équipés d’une arme de combat qui absorbe l’énergie du brouillard pour la transformer en force de frappe contre l’ennemi et la puissance de Nagi lui permettra d’utiliser un de ces outils technologiques là où personne n’avait réussi à le faire avant elle… l’élevant au rang de Gear, elle aussi, peu de temps après son arrivée dans la capitale.

Mais alors que le scénario de Hajime Tanaka nous entraîne dans cette aventure où la candeur de Nagi n’efface pas le sang lors des combats, alors que le lecteur peut apprécier chaque détail du dessin de Yoichi Amano, la désillusion… En fin de 2e tome, tout est encore à faire, l’aventure ne fait que commencer et pourtant, après un extrait du roman de Hajime Tanaka : on apprend que la suite, et fin, n’existe qu’en japonais sur le site officiel de la série ; un manga qui accompagne un roman d’origine et un jeu vidéo, également accessible via un lien dans le premier tome.

PS : du coup, les cotes sont bonnes, forcément, mais dans l’ensemble, c’est nul de ne pas avoir fait de fin en manga…

Autant dire que ça nous inciterait presque à se mettre au Japonais ou espérer qu’en entendant le cri du cœur des lecteurs, les auteurs et les éditions Delcourt décident quand même de sortir une suite manga, car franchement : ces deux tomes donnent largement envie !

ShayHlyn.

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