L’éveil.

Scénario : Vincent Zabus.
Dessin : Thomas Campi.
Éditeur : Delcourt.
88 pages.
Sortie :8 avril 2020.
Genre : roman graphique.

« Parce que s’ils s’interrogent, c’est qu’ils sont éveillés. Et s’ils sont éveillés, ils auront peut-être envie de changer le monde.»

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Résumé :
Par quel hasard Arthur se retrouve-t-il ce jour-là projeté dans l’improbable projet de Sandrine ? Rien de commun pourtant entre ce jeune homme hypocondriaque et cette Street Artist bruxelloise dont l’objectif est d’ouvrir les yeux des gens sur les « énormités » qui les entourent… Et si ce frêle garçon était contre toute attente le seul capable de l’aider à atteindre son but ?

Mon avis.
Avant d’ouvrir cet album, je me suis demandé de quoi parlait cette BD ? L’éveil de quoi ? La couverture me fait penser à une sorte de construction pour accéder à un autre niveau de conscience mais sans certitude.
Je débute ma lecture et on fait la connaissance d’Arthur. Le mec cultive les angoisses comme le CDH cultive les échecs électoraux. Même notre panzer Maggie de Block ne pourrait rien faire pour sauver cet hypocondriaque à la puissance 10. Bref, il angoisse et pour se détendre, il rend visite à des malades en phase terminale comme confident. Euh là, c’est comme si un unijambiste préférait un chemin marécageux à une route asphaltée. On le voit aussi parler à lui-même, à ses ex mais en rêve ( vous suivez toujours ?), à sa mère irréelle. Bref, quand il rencontre Sandrine, on se demande si elle est réelle surtout qu’ils baisent le jour de leur première rencontre. On a vraiment du mal à y croire avec un sérial loser pareil. Cela étant, je commence à me perdre dans leur projet de «monstre» des plus bizarres. Une expression me revient souvent en tête : «truc à bobos citadins».
Bon, juste que là , la curiosité me fait avancer dans la pagination, j’arrive même au bout où stupeur et tremblement, le néant total m’envahit, je n’ai absolument rien compris à la métaphore finale si métaphore il y a. Il y avait longtemps que je ne l’avais plus utilisé mais cette BD, c’est du grand n’importe quoi ! Et puis, le joli stéréotype proposé, les hommes doivent être virils pour plaire aux femmes…
D’ autant plus dommage que le dessin du transalpin Thomas Campi est lui à la hauteur de cette histoire sociétale. Des personnages expressifs, de jolis cadrages accompagnés d’une judicieuse colorisation nous donnent envie de lire cet album. Cependant, après avoir lu l’histoire, on est content d’en sortir.

Samba.

 

2 commentaires sur “L’éveil.

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  1. Si j’ai bien compris (?), la dernière bulle d’Arthur, sur la planche ci-dessus, n’a pas été exaucée !😜… dommage car l’ensemble graphique est plutôt pas mal.
    Sache aussi que, ignorant la vie politique belge, j’ai dû chercher ce qu’étaient le CDH et Maggie !🤔
    Sinon, ça m’arrange bien de ne pas avoir à le lire car je n’ai pas le temps !😉

    P-S Tu es toujours un peu fâché avec la ponctuation 😜

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