Birds of Prey – Black Canary

Scénario : Brenden Fletcher
Dessin : Annie Wu
Éditeur : Urban Comics
296 pages
Date de sortie : 24 janvier 2020
Genre : Action, super-héros, badgirls, DC

Nous voilà plongés dans une vie très « magouilles et rock’n’roll » où le sort semble s’acharner sur la nouvelle chanteuse du groupe « Black Canary ». Chaque concert de ce quatuor féminin est perturbé par des agressions, du mobilier démoli et une championne d’arts martiaux, Dinah, prête à en découdre à chaque comportement suspect dans la salle

Présentation de l’éditeur :

Dinah Lance n’aurait jamais imaginé troquer un jour son costume de Black Canary contre celui de chanteuse dans un groupe de rock, et pourtant… Malgré ce changement de carrière, les ennuis semblent lui coller à la peau et, pour protéger son entourage, Dinah devra rapidement reprendre du service, initier ses amis à l’autodéfense et affronter les fantômes de son passé, parmi lesquels… son ex-mari.

Mon avis :

Qu’on ne s’y trompe pas, la couverture est mensongère ! Elle sert uniquement à préparer le public au changement prévu dans le film à venir « Birds of Prey ». En effet, la sulfureuse blonde de l’univers DC Comics va devenir une jolie métisse sur grand écran…

Mais hormis ce détail, malgré tout assez incontournable, D.D. reste blonde d’un bout à l’autre de cet ouvrage, troquant néanmoins son statut de militaire dans une élite secrète pour devenir… chanteuse de rock ! Un changement de vie qui n’est pas sans rappeler celui évoqué dans « Birds of prey, Harley Quinn » tout en étant présenté de façon plus dynamique et cocasse.

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Ainsi, nous voilà plongés dans une vie très « magouilles et rock’n’roll » où le sort semble s’acharner sur la nouvelle chanteuse du groupe « Black Canary ». Chaque concert de ce quatuor féminin est perturbé par des agressions, du mobilier démoli et une championne d’arts martiaux, Dinah, prête à en découdre à chaque comportement suspect dans la salle – difficile de perdre ses pratiques militaires si facilement.

Didi (D.D. ou Dinah, selon qui s’adresse à elle) devient presque une icône du rock grâce à sa voix particulière, mais aussi pour cette manie à ne pas rechigner à se battre à tout moment, même en pleine chanson… Pire encore quand elle découvre qu’elle n’est pas la cible de ses assaillants, mais bien sa jeune guitariste muette que l’armée, le gouvernement et d’autres groupes puissants désirent capturer pour faire des expériences sur cet enfant pas comme les autres.

Brenden Fletcher, l’auteur de cet opus, a mis l’accent non seulement sur la voix de notre héroïne qui, pour ceux qui l’ignorent, possède une vocalise extrême, capable de mettre à terre ses adversaires, mais également sur le surréalisme de sa situation : une ex militaire surentraînée, habituée aux combats et à la discrétion de ses missions ultra top secrètes, devenue égérie du rock, se produisant chaque soir dans une ville différente, dans l’incertitude d’avoir son cachet en fin de concert – vus les dégâts régulièrement occasionnés – un peu au jour le jour.

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Annie Wu, aidée par d’autres graphistes sur quelques planches, a quant à elle opté pour le côté Punk du récit pour offrir au lecteur un dessin aux traits épais, aux couleurs flash et au dynamisme présent mais hélas un peu figé dans les actions. Des combats qui prennent de la vigueur grâce à des découpages décalés des planches, permettant de donner du punch à l’événement ainsi qu’une vision d’ensemble des différents protagonistes en action.

Seul bémol : alors que le récit, même dans sa partie la plus alambiquée, parvient à garder le lecteur en haleine, les quelques changements de dessinateurs, de-ci, de-là, perturberont ceux qui n’ont pas l’habitude de lire des comics, pourtant régulièrement sujets à une dose importante d’auteurs et de dessinateurs pour un seul tome. Fort heureusement, la colorisation, toujours sur le même ton psychédélique, permet de passer aisément outre ces différentes manières de dessiner le Black Canary !

 

ShayHlyn

2 commentaires sur “Birds of Prey – Black Canary

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  1. En effet, j’avais eu peur en voyant la couverture car Black Canary est une belle blonde blanche… en principe! mais bon, marché du film oblige! Pas aimé du tout le dessin sur cet album, trop moderne pour moi, peut-être.

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  2. Niveau dessin, je préfère largement celui de « Huntress » mais celui-ci collait malgré tout bien à l’univers punk rock de l’histoire

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