Sorcière en formation tome 1

Scénario : Sako Aizawa
Dessin : Hama
Éditeur : Soleil
Date de sortie : 30 octobre 2019
Genre : jeunesse, fantastique, initiatique.

C’est donc un manga sympathique, qui se laisse lire, mais qui, à priori, n’apporte pas grand-chose de nouveau dans le scénario et le dessin.

Présentation de l’éditeur :

Pas facile de s’intégrer et de trouver du travail pour une jeune fille, alors imaginez pour une jeune sorcière en formation ! Courage Neko !

Neko Tamashiro, 15 ans, compte bien accomplir sa mission : trouver du travail ! Mais elle est loin de se douter que se lancer dans la vie est aussi difficile. Comme tout un chacun elle va devoir donner le meilleur d’elle-même pour prouver sa valeur, parfois même pour une maigre rétribution. Dans la petite ville où elle arrive, ils ne vont pas être déçus, surtout en apprenant qu’elle est une sorcière !

Mon avis :

La première impression qui nous vient en découvrant ce manga, c’est : « ils ont voulu faire un remake moderne de ‘Kiki la petite sorcière’ ou bien ? ». Parce que le contexte est exactement le même. Une jeune sorcière qui doit faire ses preuves dans une ville inconnue. La ressemblance ira même jusqu’à l’emploi de livreur… mais ça s’arrête à peu près là.

Sans titre 1

Neko, notre héroïne aussi blonde que Kiki était brune, n’aime pas son statut de sorcière. Son souhait est de pouvoir devenir, au bout de cette année de stage, une lycéenne ordinaire à Tokyo. Son désintérêt pour un avenir de sorcière la rend maladroite dans ce domaine, nous dépeignant, de ce fait, une apprentie sorcière digne de la série « Amandine Malabule, sorcière maladroite ».

Avec ces deux sentiments de « déjà vu », on aurait pu croire que la série ferait un flop, mais en soi… ça va, c’est sympathique à lire. Sans aucun doute grâce à l’ajout des autres personnages qui interagiront avec Neko. Cela va de l’adolescente qui veut devenir pilote, à la pâtissière bienveillante en passant par celle que Neko verra un peu comme une rivale tout en devenant amies telles chiens et chats.

Sans titre 2

Le dessin, quant à lui, reste dans le style shôjô classique. Rien de nouveau sous le soleil, donc. Un joli trait, loin du style Ghibli pour éviter tout autre similarité avec l’héroïne Kiki, moderne, mais sans nouveauté dans le style manga au sens large.

C’est donc un manga sympathique, qui se laisse lire, mais qui, à priori, n’apporte pas grand-chose de nouveau dans le scénario et le dessin. À moins d’un revirement inattendu – parce qu’en y réfléchissant bien, cette série semble prévisible – ce n’est pas ce premier tome qui va faire planer les lecteurs, tout juste sur un balai oserais-je dire.

ShayHlyn

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