Sasmira T4 : La petite boite rouge.

Scénario : Laurent Vicomte.
Dessin : Anaïs Bernabé
Editeur : Glénat (collection caractère)
Sortie :24 octobre 2018.
64 pages.
Genre : ésotérique

« C’est …c’est tellement surréaliste, tellement…tellement invraisemblable ! »

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La conclusion tant attendue d’une série culte

Sasmira a perdu la raison en détruisant sa maison et les souvenirs qui allaient avec. Et dans un accès de désespoir, Prudence a brûlé au cœur même de la mémoire de celle qu’elle a aimé plus que tout au monde. Mais la belle immortelle ne compte pas en rester là… L’ultime objet de son désir, c’est Stanislas. Elle le veut, plus que jamais. Toujours épris de Bertille, lui cherche un moyen de la délivrer de son syndrome de vieillissement accéléré. Sasmira pourrait arrêter le processus, mais à une seule condition : que Stan accepte de se donner à elle, pour l’éternité. Pour sauver Bertille, le jeune homme est-il prêt à accepter de passer le reste de ses jours sans elle ?
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 Mon avis.
Ce tome 4 clôture une aventure éditoriale de 20 ans qui s’il fallait l’écrire déborderait du blog vu ses nombreuses vicissitudes. Il faut donc remercier Glénat et ses auteurs pour avoir bouclé la boucle même si le lecteur a dû s’armer de patience. Mais voilà, on l’a dans les mains cet ultime tome qu’on nous annonce comme une apothéose qui marquera l’histoire de la BD.
Sauf que cet album aurait pu aussi s’appeler grandeur et décadence.
Je ne vaudrais pas trop accabler la jeune dessinatrice qui de prime abord nous propose un trait fin et élégant mais il lui manque l’essentiel pour ce genre de récit romanesque, de la passion et de l’émotion. C’est de la beauté froide qu’on a à la place, très placide et sans trop de sensualité. Mais je suis sûr qu’avec l’expérience, ses petits défauts disparaîtront vite.
Bref, on peut chicaner légèrement sur le dessin mais que dire du scénario !
On a droit à une défloration à distance, et pourquoi pas la venue d’un Christ rédempteur dans 9 mois tant qu’on y est ! Et puis, il y a cette partie de cache-cache qui dure mais qui dure dont on sait pertinemment qu’elle débuchera sur le succès de cette recherche. Moi, j’appelle ça du remplissage scénaristique inutile ! Parfois, tout ces critiques sont balayées si vous arrivez à créer une atmosphère bien spécifique mais non, la magie n’opère plus du tout et je me suis ennuyé ferme pendant ma lecture.
Un album très cosmo-tellurique !


Samba.

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