Hauteville House T16

Mélancholia
Scénariste : Fred Duval
Dessinateur : Thierry Gioux
Editeur : Delcourt Neopolis
56 pages
Genre : Historique
Sortie : le 13 septembre 2018

Fred Duval soigne une trame riche en rebondissements. Nous retrouvons des protagonistes plaisants, […] Une série dont le trait a fortement évolué depuis son lancement. Déjà excellente depuis le départ, la touche graphique apportée par Thierry Gioux est plus fine, voire harmonieuse.

Avis de l’éditeur :
Witwatersrand, sud de l’Afrique, 1867. Le directeur de la mine, son contremaître et un ingénieur parlent des travaux de terrassement qui avancent. Ils ont perdu quelques hommes mais le dirigeant, en bon colonialiste, ne s’en offusque pas le moins du monde. Un mineur vient alors les alerter. On a découvert au fond de la mine de curieuses runes dans les galeries les plus récentes.

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Mon avis :
Les ouvriers de la mine située à Witwaterstrand découvrent une quantité colossale d’or. Eglantine, l’agent spécial de Hauteville House, également la petite fille adoptive de Victor Hugo, se rend à Londres à la rencontre du Fantôme, qui lui lègue son héritage, ainsi qu ‘un message pour Hugo : sa fille Adèle est en vie, proche des cercles du pouvoir. Il lui remet un recueil de poèmes de Jean Verlaine, lequel semble posséder des éléments de l’enquête.

A Hauteville House, les travaux du submersible ont pris fin : le voilà prêt à l’emploi. Le voyage par les airs correspond au futur moyen de locomotion. Entre temps, chacun tente d’élucider le mystère des poèmes saturniens. Tandis qu’au même instant, dans la grotte sud africaine, le directeur Van Zyl et ses proches sont retrouvés à l’état de fossile doré, comme étant recouvert par de la lave en fusion. Sur place, un unique rescapé baraguinant des mots incompréhensibles, a les jambes recouvertes d’or.

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Fred Duval soigne une trame riche en rebondissements. Nous retrouvons des protagonistes plaisants, dont notamment l’héroïne, Eglantine, qui a fière allure ainsi que Verlaine, passant essentiellement ses journées au café « la fée verte absinthe ». Nous suivons une double enquête simultanée : une modification du contenu original des poèmes de Verlaine ainsi que le mystère planant autour des mineurs transformés en statues dorées… sans oublier le personnage du fantôme, poursuivi par une malédiction et kidnappé par des zoulous vers l’Afrique.

Une série dont le trait a fortement évolué depuis son lancement. Déjà excellente depuis le départ, la touche graphique apportée par Thierry Gioux est plus fine, voire harmonieuse. Nous avons droit à de grandes esquisses et le choix des couleurs est pertinent. Les protagonistes sont représentatifs de cette époque, et certaines prises de vues apparaissent comme immortalisées sur la pellicule. Une série qui bat son plein, d’un régal visuel.

Coq de combat

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