Scénario : Joann Sfar ; Sandrina Jardel
Dessin : Joann Sfar
Éditeur : Rue de Sèvres
56 pages
Date de sortie : janvier 2018
Genre : fantastique, jeunesse
Et si cette fois le Gibbous tenait sa vengeance ?
Présentation de l’éditeur
Petit Vampire a vu le Gibbous rôder autour de la maison de Michel, c’est certain son ami est en danger ! Bravant l’interdiction de Pandora, Petit Vampire s’échappe pour le retrouver. C’est sans compter sur la bande de monstres qui ne tarde pas à débarquer pour les ramener à la maison de la terreur qui fait peur. Entre rigolades, accrobaties et courses poursuites dans le bateau pirate du Capitaine des Morts, Michel en oublierait presque qu’il est un mortel et surtout vulnérable face à l’odieux chantage du Gibbous. Le jeune vivant pourra-t-il résister ?

Mon avis
Petit Vampire s’ennuie ferme dans son manoir de la terreur qui fait peur. Heureusement qu’il a pu s’en extraire le temps de rencontrer Michel, ce gentil petit humain qui a tant besoin qu’on l’aide à faire ses exercices de maths. Mais c’est sans compter ce vrai vilain (il y a toujours des vilains dans les bonne histoires) qu’est le Gibbous et qui en veut à mort (sic) à tous les habitants de la maison de la terreur. Ne pouvant les atteindre directement, le voilà qui rôde du côté de chez Michel, pour attirer Petit Vampire et ses gentils monstres. Petit Vampire ira donc chercher Michel chez lui pour le protéger et jouer avec lui. Michel s’éclate bien et se prend à ces nouveaux jeux inédits dans le monde des mortels, ce qui pose un sérieux problème car Michel, à la différence de ses camarades de jeux est mortel lui, et se met gravement en danger. Il ne peut en aucun cas rester dans la maison de la terreur qui fait peur. Oui mais dehors il y a le Gibbous ….
Délicieux deuxième acte de cette amusante fable pour petits et grands enfants. Joann Sfar raconte littéralement l’histoire, comme le ferait une grand mère à son petit enfant avec une narration linéaire très descriptive et hyper dynamique. L’ambiance dans la maison est à l’amusement et à l’insouciance et les questions existentielles sont mises de côté. Pas totalement toutefois, puisque la mort rôde et cherche à prendre son tribut. Sfar sait s’y prendre pour inviter à la réflexion son lectorat, quel que soit son âge. Si les trois quarts de l’album sont à l’amusement, la fin s’assombrit et l’histoire remet le lecteur dans la dure réalité de la vie. Le petit Michel va le découvrir aussi, mais ça c’est une autre histoire que nous racontera Joann Sfar dans l’ultime acte de cette fable fantastique.
Loubrun
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Le tome 1







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