Sept macchabées

Scénario : Henri Meunier
Dessin : Etienne Le Roux
Éditeur : Delcourt
64 pages
Date de sortie : 30 août 2017
Genre : Fantastique

…il y avait clairement de quoi faire mieux avec cette BD qui, de fait, n’est pas vraiment une réussite.

Présentation de l’éditeur

Les empires germanique et britannique sont en compétition pour atteindre le pôle Sud. Sur la route de cette folle conquête, les échecs et les cadavres s’accumulent… Quand les Anglais ont une idée aussi folle que géniale… Lire la suite « Sept macchabées »

Star Wars Icones T 4

L’ARNAQUE REBELLE

Couv_305193.jpgVerso_305193.jpgScénario : Matt Kindt
Dessin : Marco Castiello

Couvertures: Adam Hugues
Éditeur : Delcourt
128 pages
Date de sortie :  28 juin 2017
Genre : Science Fiction

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

 Après avoir consacré les trois premiers albums respectivement à Han Solo, Leia Organa et Luke Skywalker, Star Wars Icones se penche sur un récit qui les réunit tous les trois sous la bannière de la Rébellion. 

star wars icones,matt kindt,marco castiello,adam hugues,science fiction,la guerre des étoiles,luke skywalker,princesse leia,chewbacca,han solo

Mon avis:

Le meilleur album de la série ! Si les trois premiers se bornaient à présenter chacun des héros dans plusieurs petites aventures, plus ou moins intéressantes, ce quatrième tome présente une histoire complète. Chaque chapitre est consacré à l’action d’un des personnages et nous ne saurons qu’en fin de volume comment toutes ces actions mènent à l’arnaque contre l’Empire du titre. Chaque chapitre met en scène une nouvelle recrue rebelle et une mission à faire avec l’un des héros. Mention spéciale au deuxième chapitre dans lequel la princesse Leia et la jeune recrue Sarin, femelle Twi’lek à la peau rouge, mènent un jeu de dupes mortel dans Feddasyr, planète dédiée aux plaisirs. Un autre bon chapitre met en vedette Chewbacca, grand oublié des tomes précédents et préféré des followers dont je suis, dans une course mortelle pour livrer les codes secrets de l’Empire.

star wars icones,matt kindt,marco castiello,adam hugues,science fiction,la guerre des étoiles,luke skywalker,princesse leia,chewbacca,han solo

L’artiste Marco Castiello rend des planches agréables et sait bien dessiner les personnages et les monstres. Le scénario de Matt Kindt est bien étoffé et permet au lecteur de passer un bon moment à lire cet album. Comme d’habitude dans ce genre de publication vous trouverez en fin de volume les couvertures et variantes des comics originaux avec une appréciation particulière pour l’artiste Adam Hugues, maître du genre.

JR 

star wars icones,matt kindt,marco castiello,adam hugues,science fiction,la guerre des étoiles,luke skywalker,princesse leia,chewbacca,han solo

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg   Dessin_R_sf_txt_65px.jpg   Album_R_sf_txt_65px.jpg

 

 

Largo Winch – Tome 21 – L’Etoile du matin

Scénario : Eric Giacometti
Dessin : Philippe Francq
Éditeur : Dupuis
48 pages
Date de sortie : 06 octobre 2017
Genre : Aventures

Contrairement au premier épisode : « L’Héritier » où Nério Winch mourrait en laissant Largo orphelin, multi-milliardairement riche certes, mais orphelin tout de même, cette fois-ci, son deuxième papa, Philippe Francq (son excellent dessinateur) lui en a trouvé un nouveau, et un très bon, qui plus est.

Présentation de l’éditeur

Les valeurs du Dow Jones chutent de manière spectaculaire. Le groupe Winch est accusé d’avoir manipulé les cours. Qui se cache derrière cette machination ? Qui sont les véritables maîtres de la finance ? Lire la suite « Largo Winch – Tome 21 – L’Etoile du matin »

Soirée de lancement du tome 21 de Largo Winch – L’étoile du matin

9782800168616-couv-M800x1600.jpgPour ce grand renouveau, les Éditions Dupuis ont vu grand. Ce « renouveau » car, vous ne le saviez peut-être pas (moi non-plus avant de m’y rendre), mais Jean Van-Hamme a décidé d’arrêter de scénariser Largo Winch. On a donc confié le bébé à Eric Giacometti, auteur de Thrillers et ancien journaliste économique. Cette soirée de lancement, donc, où la presse spécialisée et les partenaires étaient conviés, (plus de 150 personnes) s’est déroulée à Paris dans un cadre que n’aurait pas renié Largo Winch, à savoir le luxueux bâtiment (en partie classé) abritant l’ancien siège du Crédit Lyonnais (aujourd’hui LCL), non loin de la Bourse. Voilà pour le cadre. Lire la suite « Soirée de lancement du tome 21 de Largo Winch – L’étoile du matin »

Game Over T16 Aïe aïe eye

Auteur : Midam.
Editeur : Glénat, collection Mad Fabrik.
48 pages.
Sortie :3 octobre 2017.
Genre : humour

 

 

Sur la couverture, 2 grands yeux essayent certainement d’hypnotiser la princesse.
Vos paupières sont lourdes adorable princesse, de plus en plus lourdes triple blonde, elles sont égales à une tonne de blorks.
Vous allez maintenant m’écouter attentivement et enregistrer mes 10 commandements.

Lire la suite « Game Over T16 Aïe aïe eye »

Dialogues

Dialogues, Karibou, Delcourt, humourDialogues, Karibou, Delcourt, humourScénario : Karibou
Dessin : Karibou
Éditeur : Delcourt
130
pages
Date de sortie : 06/09/2017
Genre : humour

 

 

 

Présentation de l’éditeur

Des héros mythologiques aux grandes figures de l’histoire, en passant par des soldats, des démineurs ou des hommes politiques, tout est sujet à débat, surtout si c’est absurde, et que ça parle beaucoup.

Peut-on négocier avec Charon pour passer le Styx à moindre coût ? Socrate et Platon peuvent-ils se disputer sur les ombres chinoises ? Vincent van Gogh aime-t-il trop les tournesols ? Doit-il y avoir un règlement intérieur à votre culte satanique ? Disputes, quiproquos, digressions et incompréhensions sont les bases de ces dialogues fous, décalés, anachroniques et terriblement drôles.

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

Mon avis

 

Dans la terrible saga des « au secours maman ! Mes yeux, ils brûlent… » voici DIALOGUES ! Je peux vous dire que là, j’ai atteint mon quota annuel de désinfectants oculaires suite à cette succession d’ouvrages « bêtes » (et méchants pour « y a pas de miracle »). Si le prix de la bêtise devait être accordé à quelque-chose, ça serait sans aucun doute ce « truc » qui remporterait la palme d’or avec ces références à des grands classiques auxquels l’auteur a modifié les répliques, souvent cultes, par des expressions inqualifiables de la jeunesse actuelle.

 

Si on ajoute à ça, que j’ai pu entendre ce même genre de vulgarités dans la rue en allant promener mes chiens après avoir tué mes neurones avec cette lecture : le compte est bon pour aujourd’hui…

 

Vous l’aurez compris, autant j’ai pu trouver de l’objectivité à chroniquer « Y a pas de miracle » autant là, là… je ne peux pas. C’est juste insultant pour les grands noms pris à parti. Je pense notamment à James Bond, les mythologiques grecques et romaines, Dieu, Jésus et même les vikings en ont pris pour leur grade… et autant vous dire que tout ce petit – beau – monde a pris cher. Très, très, très cher. Pas un dialogue pour rattraper l’autre, quant au dessin : si ce dernier a eu le mérite de me rappeler les illustrations qui accompagnaient les livres de jeux tels que mots mêlés, mots fléchés, etc… (honte à moi de ne pas me souvenir du dessinateur… mais comprenez que mon cerveau soit, à l’heure où je vous écrit : complètement en bouilli). Voilà à peu près le seul point positif de cette horreur aussi insipide que la couleur blanche qui prédomine durant toutes ces longues, interminables, nauséabondes 130 pages.

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

Alors de deux choses l’une : soit cet ouvrage sert à ouvrir les yeux au monde quant au langage actuellement usité par la majorité des moins de 30 ans, qu’il faut abolir, interdire quitte à créer une nouvelle inquisition pour prôner la beauté de la langue française, soit ces mêmes moins de 30 ans sont la cible de ce « torchon » afin de peut-être espérer qu’il se demande « cé ki se keum ? » (ça fait mal rien que de l’écrire…) si tant est qu’ils devinent qu’en page 5, nous avons affaire à un Jules César (lobotomisé, si vous voulez mon avis).

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg   Dessin_R_sf_txt_65px.jpg   Album_R_sf_txt_65px.jpg

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

 

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

 

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

Sur ce, si vous me cherchez : il faut vraiment que j’aille récurer mes globes oculaires au plus vite.

Quelqu’un a une éponge métallique ?

 

ShayHlyn.

 

 

Y a pas de miracle

Y a pas de miracle, Davy Mourier, Fluide Glacial, humour noirY a pas de miracle, Davy Mourier, Fluide Glacial, humour noirScénario : Davy Mourier
Dessin : Davy Mourier
Éditeur : Fluide Glacial
96
pages
Date de sortie : 13/09/2017
Genre : humour noir

 

 

 

Présentation de l’éditeur :

Quand l’auteur de La Petite Mort décide de s’attaquer à Dieu, ça donne un livre bête et méchant mais terriblement drôle.

Dieu, finalement, est un homme comme les autres, un vieux con vicelard, malveillant et capricieux. Sauf que Dieu, lui, est omnipotent. Tout comme la bêtise de l’auteur qui le met en scène. 


Soyons clair, cet album n’est ni une proposition sur le renouveau de la pensée agnostique, ni une démarche néo-iconoclaste ni même un manifeste sur l’athéisme moderne.
Cet ouvrage n’est que bêtise et drôlerie !

Y a pas de miracle, Davy Mourier, Fluide Glacial, humour noir

Mon avis :

Quand Davy Mourier vous dit qu’il n’y a pas de miracle, il n’y en a pas ! Faut pas chercher… sauf peut-être du côté de la Sainte Vierge qui n’a pas l’air si… si… il n’y a pas de mot pour la comparer à Dieu sur ce coup là. Dans ce volume ô combien bête et méchant (c’est pas moi qui le dit, c’est l’éditeur), Marie est un peu la voix de la raison… sauf que Dieu s’en bat les roupettes et s’éclate en jouissant (dans tous les sens du terme) de son omnipotence pour faire ce que bon lui semble.

Autant vous dire que cet humour noir (à un point que même le noir n’est pas assez sombre) : je n’aime pas beaucoup. Voire pas du tout, du tout ! Pourtant, si on tente de rester objectif face à ce défilé de blasphèmes en tous genres : Davy Mourier a atteint son but en créant un Dieu à l’image du pire qu’il puisse exister sur Terre. Ce genre d’homme qu’on traite immanquablement de pervers, de détraqué (sexuel, mental, … à vous de choisir le qualificatif une fois que vous aurez lu ce florilège d’ignominies). Ce genre d’homme qu’on croit qu’il a touché le fond et BAM il en rajoute une couche pour que le dépit se lise sur nos visages blêmes.

Y a pas de miracle, Davy Mourier, Fluide Glacial, humour noir

Un dicton veut que « où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir ». Autant vous dire que Davy Mourier – et par extension : Dieu – ne s’est pas gêné. Même la zoophilie est évoquée au détriment des dinosaures. En bref, le pire, du pire, du pire, … puissance infini avec le seul dessin « digne » d’accompagner cet humour : la caricature. Simple et efficace.

Album_R_sf_txt_65px.jpg

soit on aime, soit on n’aime pas…

Il est maintenant grand temps pour moi d’aller me laver les yeux à l’eau de javel pour être sûr de bien les décrasse.

 

Aller, Amen comme on dit.

ShayHlyn.

PS : enfants, croyants et âmes sensibles s’abstenir n’est-ce pas… à vos risques et périls (au pire, me reste de la javel pour laver vos yeux…)

Ernesto

ernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,francoernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,francoScénario : Marion Duclos
Dessin : Marion Duclos
Éditeur : Casterman
160 pages
Date de sortie :  23 août 2017
Genre : Société, histoire

 

 

 

Présentation de l’éditeur:

Ernesto est un grand-père pas très bavard. Il vit à Tours, mais son accent ne trompe pas : on sait bien qu’il vient de l’autre côté des Pyrénées. Le franquisme lui a volé sa jeunesse… Ernesto tait ses blessures. Et la vie file à toute allure. L’Espagne, les oranges grosses comme des melons, les melons doux comme du miel… Un matin, tout l’appelle. Et, avec son vieux copain Thomas, le combattant pour la République prend la route. 

ernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,franco,marion duclos

Mon avis:

Je voulais lire cet album car étant moi-même fils d’immigrés espagnols – mon père, communiste, s’est retrouvé faisant son service militaire dans un bataillon rallié à Franco au début de la guerre et deux de mes oncles, condamnés à mort par contumace, s’expatrièrent en Hollande et en France –  je voulais confronter ce que je savais avec le vécu du héros Ernesto.

J’avoue avoir été un peu déçu ! Ce vieil homme qui a perdu son épouse, morte de maladie dans un camp d’internement français, vit dans des souvenirs qu’il ne raconte pas (je connais ça aussi). Les jours de sa vie s’écoulent dans un pays qui ne l’a pas voulu au début mais où il a trouvé refuge et stabilité pour sa descendance. Il décide de partir avec son meilleur ami sur la route pour revoir l’Espagne avant qu’il ne soit trop tard. En chemin il va rencontrer d’autres familles d’immigrés et chacun va parler de ses souvenirs et donner ses idées sur le pourquoi et le comment de cette horreur que fut la guerre civile espagnole. 

Le récit est plutôt chaotique et, bien que certains personnages soient assez émouvants dans leurs souvenirs d’un pays perdu, manque de précisions, comporte des erreurs de grammaire espagnole et ne fait pas assez ressentir la douleur de ces êtres. C’est un parti pris de l’auteur qui a voulu, en faisant raconter ces événements autour d’une table où se retrouvent dans des débats passionnés Ernesto et les autres protagonistes, adoucir un peu l’histoire.

ernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,franco,marion duclos

Reste la description du crépuscule de la vie de ce vieil homme, sa joie à la vue de sa gracieuse petite fille, Lucia, dont la jeunesse et la vitalité lui font occulter dans un voile grisâtre ses souvenirs douloureux. 

Le graphisme « puéril » de l’auteur, les teintes pastel choisies pour la couleur, finissent de placer l’histoire dans un contexte volontaire de réconciliation et d’oubli du passé malheureux.

 JR

ernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,franco,marion duclos

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg   Dessin_R_sf_txt_65px.jpg   Album_R_sf_txt_65px.jpg

 

 

Shadow Banking T4 : Hedge Fund Blues

61Xn7RlavIL__SY346_.jpgPlancheA_310922.jpgScénaristes : Eric Corbeyran & Sylvain Lacaze

Dessinateur : Eric Chabbert

Éditeur : Glénat

Genre : Finances – Politiques

Sortie le 13 septembre 2017

 

Avis de l’éditeur :

 

Après leurs mésaventures en Grèce, Maureen et Mathieu sont plus que jamais décidés à faire éclater le scandale au grand jour : le monde doit savoir qu’une crise financière globalisée et organisée s’annonce. Mais à quel prix ? Cette vérité a déjà coûté la vie de leur ami grec Alecos et de la sœur de Skull, le hacker qui les a aidés à décrypter la clé USB contenant ces informations. À la fois traqués par la police et les tueurs à gage de leurs adversaires, Maureen et Mathieu pourraient bien être les prochains sur la liste.

Mon avis :

Ce quatrième opus de la série démarre avec le personnage de Skull (Mr Honstam), poursuivi par deux hommes de main de l’organisation de l’ombre qui cherche à le neutraliser. Sa pauvre sœur s’est faite assassinée, guise de représailles de s’être mêlé à une affaire qu’il aurait été préférable d’éviter. Suite au suicide du président d’ECB, des informations secrètes ont été révélées, tandis que D’Orval toujours dans la nature est recherché par plusieurs organisations dont notamment les polices internationales.

Skull qui a décrypté une clé contenant des informations terrifiantes pour la finance et l’économie mondiale se rend à la brigade financière de Francfort, déclinant la culpabilité de son ami D’Orval, pion d’une mise en scène, d’après ses dires.

Malgré une trame qui tente d’être fluide et efficace, le résultat de cet album est bien maigre en qualité. Certes, la première page de l’ouvrage mentionne trois termes que l’on espère voir développer durant le récit ( Hedge Fund, Banque centrale chinoise et Renminbi (devise chinoise), ce n’est que durant les quelques dernières pages que l’on sent ces informations éclore. Les différents protagonistes voyagent d’un bout à l’autre de la planète, et rencontrent de manière trop évidente leurs contacts, les effets de surprise sont téléphonés.

 

Côté dessin, même constat : classique de bout en bout. Pas spécialement décevant, mais on ne décolle pas réellement non plus. Notons que Chabbert parvient néanmoins a voir juste côté regards des protagonistes, ceux-ci sont nets et perçants.

La fin du tome lance une phrase qui espérons-le dise vrai pour la suite : « La menace actuellement invisible ne le sera pas longtemps et écrasera tout sur son passage »… Car pour le moment, on ne voit pas vraiment ces faits s’accomplir!

 

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg Dessin_R_sf_txt_65px.jpg Album_R_sf_txt_65px.jpg

shadow banking,corbeyran,lacaze,glénat,510,finances,092017

shadow banking,corbeyran,lacaze,glénat,510,finances,092017

shadow banking,corbeyran,lacaze,glénat,510,finances,092017

Coq de Combat

 

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑