Scénariste : Fabien Nury
Dessinateur : Pierre Alary
Éditeur : Glénat
Sortie : 13 janvier 2016
64 pages
Genre : Historique / Polar
Lire la suite « Silas Corey – Tome 4 – Le Testament Zarkoff 2/2 »
Scénariste : Fabien Nury
Dessinateur : Pierre Alary
Éditeur : Glénat
Sortie : 13 janvier 2016
64 pages
Genre : Historique / Polar
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Scénario : Lewis Carroll
Dessin : Benjamin Lacombe
Editeur : Soleil
Collection : Métamorphose BD
296 pages
Sortie : novembre 2015
Cet album n’est pas une bande dessinée, c’est une réédition du roman de Lewis Carroll traduit en français par Henri Parisot » qui brille pour les équivalences, trouvées en français, aux nombreux » jeux de mots » de l’oeuvre. Il en donne d’ailleurs les explications en fin de volume dans » Pour franciser les jeux de langage d’Alice ».

Auteur : LRNZ
Éditeur : Glénat Comics
288 pages
Sortie : janvier 2016
Genre : anticipation
Présentation de l’éditeur
Steno ne peut pas s’arrêter de rêver. Pour une raison quelconque, dans un monde où le moindre besoin est déjà satisfait par le «système», Steno sent qu’il devra, tôt ou tard, réaliser son rêve par lui-même. Il n’imagine alors pas que le monde entier a besoin de lui, de cette capacité à rêver…
« Aujourd’hui les chiffres sont formels : tout citoyen Italien a les moyens de s’acheter cette voiture, et posséder un Desmophone est désormais un droit inaliénable »
Mon avis
L’histoire se passe en Italie en 2030. La société est prospère et en paix, les gens ont tout ce qu’ils veulent grâce à la technologie qui leur est entièrement dévouée. Un peu trop même ! La société est ultra connectée, le port de l’oreillette est permanent et les gens sont sans cesse sollicités pour consommer ou pour se préserver de risques potentiels. Tout ce qui sort du contrôle de la technologie est dangereux. Un groupuscule, les Shoraï, refuse cette société du bien-être apathique, du confort imposé et du risque aboli qui bloque inexorablement l’accès à un bonheur simple.
LRNZ, de son vrai nom Lorenzo Ceccotti, est un artiste illustrateur et designer Italien et a ce projet en tête depuis environ 20 ans. Golem est son premier roman graphique. Dans un récit d’anticipation ambitieux, surprenant et déroutant, il dépeint une société où la dictature des multinationales se cache derrière une démocratie de façade, prétextant apporter bonheur et bien-être aux populations tout en exerçant insidieusement un contrôle toujours plus prégnant sur elles.
Dystopie* par excellence, ce livre a ceci d’effrayant qu’il nous renvoie un reflet pas si déformé que ça de la société actuelle. Surconsommation, matérialisme galopant, société ultra connectée (regardez le nombre d’objets connectés qui fleurissent un peu partout et supposés améliorer notre quotidien) et paradoxalement de plus en plus individualiste, populations consentantes soumises malgré elles à cet autoritarisme grandissant et à une ingérence de leur vie privée. Le monde aseptisé et étouffant dépeint dans ce récit d’anticipation me fait froid dans le dos tant j’ai parfois l’impression d’en voir les prémices dans la vraie vie…
Sur le fond, Golem est assez réussi et LRNZ nous sert une excellente satire sociale dans une étonnante parabole politique sur la fin de l’économie mondiale.
Je suis en revanche beaucoup plus réservé sur la forme. Non pas parce que ce livre est inclassable et à la croisée d’inspirations diverses, mais parce que je trouve que le propos n’est pas assez clairement mis en scène. Il y a beaucoup de scènes d’action, presque trop, où gros plans et surenchère d’effets nuisent à la lisibilité. De nombreuses planches sont difficiles à lire à cause sans doute d’un découpage qui se veut trop dynamique pour servir un scénario à la fois dense et abscons. Du coup, la lecture devient vite pénible et l’on décroche du sujet parce qu’on ne peut rentrer dans les planches. Pour ne rien arranger, le graphisme est déroutant. Mélange de styles et d’influences manga, comics et Franco Belge, le dessin très coloré ou alors dans des teintes plus pastelles, est, d’une planche à l’autre très détaillé ou très épuré, avec entre chaque chapitre des peintures réalistes assez sombres. On se noie un peu dans cette abondance de styles qui s’entremêlent sans cesse.
Au final, le travail énorme qu’a fourni l’auteur pour boucler ce livre se voit, mais à la fin de la lecture j’ai ressenti comme une frustration et j’ai eu le sentiment d’un énorme ratage.
Cette histoire, qui prend pourtant 280 pages, aurait mérité un développement plus lent et une narration plus posée, ce qui aurait permis d’exposer plus clairement le propos et de rendre le tout beaucoup plus accessible.
Dommage, parce que le sujet vaut le coup d’être abordé.

Loubrun
* Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. (src- wikipédia)
Beaucoup de séries BD d’anticipation peuvent entrer dans ce style de récit : SOS Bonheur, Ikigami, L’incal, Golden City, Lazarus ….
Le site de l’auteur : http://www.lrnz.it/
Nouvelle rubrique sur SambaBD, une petite vignette humoristique détournée du monde « merveilleux » de la Corée du Nord qui fera écho à l’actualité du site .
Ici, on a perdu l’avis de Coq de Combat sur la chronique de Silas Corey .
C’est Loubrun qui nous propose sa lecture de cet événement.

Kim: Si je trouve cette chronique, je la pulvérise !
Le mec au téléphone: Chronique touchée …….. chronique Coulée !

Scénario : Zidrou
Dessin / couleurs : Benoît Springer
Editeur : Futuropolis
Sortie : 20/08/2015
64 pages
Virginie et Martin sont frère et sœur. Ils entretiennent des rapports très particuliers… ils sont amants.
Le sujet est évidemment très difficile à traiter, pour ne pas dire très risqué. En voyant le pitch vous serez interpelés ; peut-être même horrifiés. Comment aborder ce sujet ? Comment dissiper un malaise croissant au fil de la lecture ? En lisant l’histoire vous serez amenés à avoir des sentiments paradoxaux. D’un côté, le sujet vous donnera une nausée, de l’autre de la compassion naitra pour tous les protagonistes : les amants malades, le mari perdu (ou pas) et les enfants sacrifiés (ou pas). Tout est ambigüité dans ce scénario.
Mais Zidrou est habile (comme toujours !) : les sentiments contradictoires, l’angoisse mais aussi la frustration transpirent de chaque personnage. Les auteurs prennent la hauteur nécessaire pour ne porter aucun jugement (même s’il y a matière). L’indivision est donc un album fort et malsain en même temps. Le sujet est assez bien mené finalement. Il vous laisse à votre propre perplexité …. !!
Autre aspect, les scènes très crues de sexe. Cela rajoute une couche de malaise avec une sensation de voyeur. Si cela est voulu, afin d’appuyer là où cela fait mal, le contrat est réussi ! La fin est superbement traitée. Saluons le travail du scénariste : il fallait une belle pirouette pour sortir du sujet … je vous en laisse le bénéfice.
Benoît Springer relève le défi du dessin. Ce comparse de Zidrou est à l’origine des dessins du très atypique (encore un) album « le beau voyage ». Dans « l’indivision », ils sont simples et expressifs. Le sujet est tellement difficile que le dessinateur a bien appuyé les expressions des visages et des corps. Les couleurs sont à l’avenant du sujet, tantôt ternes, tantôt flamboyantes. Mais à l’inverse de l’album « le beau voyage », les zones d’ombres sont très nombreuses, notamment sur les visages. Evidemment les décors ne sont pas mis à l’honneur et sont réduits au strict minimum. Enfin, les phylactères s’effacent et laissent la part belle aux dessins ; histoire de bien ancrer le moment !
Peu de gens liront « l’indivision ». Beaucoup seront secoués à l’issue de ce one-shot. Fallait-il traiter un tel sujet en bande dessinée ? Que faut-il penser de l’inceste entre frère et sœur ? Le désordre psychiatrique des protagonistes est tel que l’on a du mal à avoir de la compassion ou même juste avoir un avis…
A vous de voir !
Bravo aux éditions Futuropolis d’avoir publié ce type d’histoire.
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Tigrevolant

Scénario / Dessin / Couleurs : Daniel Goossens
Editeur : Audie
Collection : Fluide Glacial
48 pages
Sortie : 19 août 2015
« Combats » est ce que l’on pourrait appeler un album atypique. Si le format est, sans conteste, des plus classiques (une couverture, des dessins et une quatrième de couverture), le contenu est pour le moins déconcertant. Non pas bien sûr pour les aficionados de D. Goossens mais bien pour les néophytes de ce monument des magazines de bandes dessinées, « Fluide Glacial ».
Difficile de qualifier le travail de D. Goossens. Incapable de suivre des lignes directrices, cet immanquable de la BD, s’attaque à peu près à tout et n’importe quoi. Il glisse un regard féroce, inquisiteur sur des sujets allant de Dieu (rien que ça !) aux piliers de bars (divers et variés) en passant par les publicités pour la vente de femmes nues (si, si) jusqu’à la parodie de la célébrité. Evidemment le tout est nappé d’un humour potache, un subtil mélange de Gotlib et du regretté Desproges.
Pour comprendre et apprécier le travail de l’auteur, il vous faudra de la patience. Les albums Fluide Glacial sont des compilations d’histoires courtes imposées par le format du magazine. Si certaines sont d’approche plus facile, les histoires de D. Goossens sont plus ardues. Le format de chaque historiette est compact, concentré, appliqué avec beaucoup de texte. Le tout est un espace cohérent. Il s’appréciera par petites touches avec un goût de « reviens-y », une fois appréhendé le fond de l’histoire. Bref, hilarant !
Le dessin est comme de bien entendu hors norme : rond, expressifs mais surtout reconnaissable au premier regard. Impossible de se tromper d’auteur.
Bref, « Combats » c’est du Daniel Goossens 100%….tout est dit !
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Tigrevolant
Scénario : Robert Kirkman
Dessin : Stefano Gaudiano , Charlie Adlard
Editeur : Delcourt
Sortie : 18 novembre 2015
132 pages
Genre : Horreur, fantastique
Scénariste : Rodolphe
Dessinateur : Marchal
Editeur : Glénat
56 pages
Sortie : 3 février 2016
Genre : Fantastique
Le résumé.
Alors que Kate a disparu du jour au lendemain, personne au sein de la rédaction du Memphis News ne semble s’en inquiéter. Pire : pour eux, la jeune femme aurait fini son stage il y a déjà dix jours ! Louis et Roosevelt paniquent lorsqu’ ils prennent conscience que tout le monde, à part eux, semble prendre part à ce complot qui paralyse Memphis. Versant dans la paranoïa, nos deux amis font alors la connaissance d’un petit groupe de « résistants » qui partagent leurs interrogations.
« J’ai un très mauvais pressentiment ! »
Scénario : Alan Simon
Dessin : Jean-Marie Michaud
Editeur : Casterman
48 pages
Sortie : 21/10/2015
Genre : Héroïc Fantasy
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Scénario : Juanra Fernandez
Dessin : Mateo Guerrero
Couleurs : Javi Montes
Editeur : Le Lombard
48 pages – cartonné
Sortie : 15 janvier 2016
Genre : Péplum
Il y eut une époque où certains mortels devinrent des dieux.
À cette époque, il y a deux mille ans, des hommes devinrent des légendes en risquant leur vie pour divertir les foules. Des auriges mythiques qui, juchés sur leurs chars et imitant Apollon, s’affrontaient dans l’arène.
C’est l’histoire de l’un de ces héros : Aelio Hermeros, peut-être l’un des meilleurs pilotes de char de tous les temps.
Un mortel immortalisé dans la mémoire de ceux qui le virent courir, qui furent témoins de ses défaites, de ses victoires, de son sang versé et surtout de sa gloire…
L’ombre de Némésis accompagne Aelio dans sa chevauchée vers le nord. Là-bas, loin de la terre qui l’a vu naître, il lui faudra mener la course la plus périlleuse de son existence. Ce n’est qu’à ce prix qu’il pourra rendre à son nom toute sa gloire. Et accomplir sa vengeance.
Mon avis :
Avec Gloria Victis, on se retrouve plongé dans une aventure dans le plus pur style péplum, une immersion dans l’Antiquité romaine et les courses de chars. Au fil des albums, le scénario de Juanra Fernández donne de l’épaisseur et de la crédibilité au héros : Aelio grandit, il est plus mûr. Sans prétention historique (les personnages historiques, les complots politiques, les épisodes connus sont heureusement évités), mais avec une documentation très ciblée, le récit progresse de façon convenue, certes, mais avec un sens du rythme maîtrisé et efficace. On évite le cours d’histoire classique, mais on apprend beaucoup sur le monde des auriges, des élevages de chevaux des courses et des rivalités dans les arènes.
Le découpage est très dynamique, plein d’énergie, le cadrage est soigné. Le dessin réaliste de Mateo Guerrero apporte un indéniable charme au récit. Le graphisme élaboré, le trait fin et anguleux, les décors antiques soignés, tout concourt à un régal pour les yeux. La coloration de Javi Montes joue habilement des lumières et des contrastes met l’accent sur les jeux de lumière et les contrastes. Le résultat est vraiment agréable.
Pour conclure, je dirais que ce troisième et avant-dernier opus de la série confirme le talent des auteurs. Ils signent ici un récit qui garde le lecteur captivé de bout en bout et dont le cadre inhabituel renouvelle avec bonheur un genre trop souvent confiné aux coulisses de la « Grande Histoire ».
Dessin
Scénario
Moyenne
Le site internet des Editions Le Lombard : ICI
Skippy.
Éditeur : Quadrants
48 pages
date de sortie : décembre 2015
genre : aventure
Présentation de l’éditeur
Sur ordre de Louis XV, L’Épervier doit rejoindre le Canada pour sauver une périlleuse mission. Les Anglais, ennemis de toujours, alimentent là-bas de sournoises intrigues, y mêlant les populations indigènes. Yann de Kermeur devra succéder à un espion français qu’un certain Masque de fer a massacré. Mais la mer est peuplée de navires Anglais, la promiscuité sur la Méduse est pesante, et la traversée si longue…
Mon avis
Patrice Pellerin est fou ! Il est fou comme tous ces passionnés et amoureux du travail bien fait qui ne rechignent pas à la tâche, qui visent sans cesse la perfection. Fou de détails et de précisions qui font de ses BD des encyclopédies vivantes du costume, de l’architecture, ou de la marine du 18ème siècle. Et tous les trois ans, au rythme de parution de ses livres, je me délecte de cette folie douce qui m’embarque pour une aventure au large et dont le souffle épique me fait briller les mirettes.
Car l’épervier, c’est de la grande série d’aventures, populaire et feuilletonesque à souhait. Seul à la barre depuis 1994, Patrice Pellerin a su capter son public dès le début en l’entrainant sans relâche des côtes Bretonnes aux îles de Guyane en passant par les ors de Versailles.
Le second cycle des aventures de Yann de Kermeur, débuté au tome 7 lors du passage de la série dans le giron de Soleil production sur le label Quadrants, a donné une nouvelle dimension et un nouvel élan à la série en envoyant le marin sur le chemin de l’espionnage. Ainsi, autour de la mission secrète (dont, comme Yann de Kermeur, on ignore toujours la teneur !) se greffent deux intrigues : l’une concernant les déboires d’Agnès de Kermellec et l’autre où l’on voit se tramer des complots dans les bas fonds de la capitale ou dans les dorures des salons Versaillais.
Patrice Pellerin mène drôlement bien sa barque avec tous ces allers-retours entre les trois arcs narratifs. Ils donnent le rythme nécessaire à une histoire dont l’intrigue avance très (trop) lentement. C’est le petit point de frustration que j’ai eu sur cet album. Au bout de 6 ans et seulement trois albums parus sur ce deuxième cycle, on n’en sait pas tellement davantage sur ce qui attend le corsaire dans le nouveau monde. Eh oui ! Patrice Pellerin est un perfectionniste, un pointilleux, un amoureux du détail qui ne se voit pas, et vous pouvez être sûrs que le nombre de carreaux aux fenêtres du château de Versailles ainsi que le nombre de poulies sur les bateaux sont les bons. Et qui plus est, il est multitâche : dessinateur, scénariste, coloriste. On peut donc bien lui pardonner ces délais à rallonge d’autant que c’est toujours un régal de se perdre dans les détails de ses planches. Mais quand même, il me plairait dans le prochain tome de voir l’intrigue franchir un nouveau cap !
L’Épervier reste donc une valeur sûre pour les férus de BD d’aventure historique et navale, pourvu qu’ils soient un peu patients.

Loubrun

Scénario : Emmanuel BAUDRY
Dessin : Scott CHARRON
Editeur : Y.I.L. Edition
Sortie : 01/06/2015
80 pages
Noir & Blanc, couverture cartonnée
Genre : Thriller
Résumé Éditeur :
Franck Benjamin est un anesthésiste renommé. Alors qu’il rentre chez lui après une journée passée à l’hôpital, le téléphone sonne. Au bout du fil : une voix, froide et menaçante, annonce qu’elle détient sa femme en otage. Elle sera libérée si le patient Denis Forsythe ne se réveille pas de l’opération qui doit se dérouler le lendemain. Mais rien ne se passe comme prévu…
Franck Benjamin est un homme honnête, sur de son bon droit et de la justice il ne peut concevoir d’assassiner un homme pour céder aux menaces d’un criminel même si la vie de sa femme en dépend! Alors il va commettre l’irréparable et s’adresser à la police….car Denis Forsythe, l’homme qu’il doit tuer est un témoin à charge dans le futur procès d’un dangereux criminel. Mais le piège tendu par l’anesthésiste et les autorités est éventé et Franck perd son épouse; cette dernière, affreusement battue et violée mourra à l’hôpital.
Pour Franck Benjamin plus rien ne compte, sa vie est fichue! il confie donc son fils à ses beaux-parents et se lance dans une enquête impossible afin de retrouver le tortionnaire de sa chère femme et exercer son impitoyable vengeance. Il commence par s’armer à outrance puis plonge dans les bas fonds pour mener ses recherches. Il va torturer et tuer pour arriver à ses fins mais sortira t-il gagnant de cette descente aux enfers qu’il a choisie….
Scott Charron est un dessinateur « classique » ses personnages ont des visages comme ceux des gens que l’on peut croiser dans la rue, il se dégage une odeur de sueur et de crasse des bas fonds qu’il décrit, il fait plonger ses lecteurs dans la réalité de nos grandes villes. Ayant été infirmier il décrit l’hôpital et son personnel avec justesse.
Emmanuel Baudry lui, est un passionné de polar et d’horreur et son histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière séquence. Peu importe que tous les poncifs du cinéma américain soient utilisés ( les cochons mangeurs d’homme chers à Hannibal Lecter, le 44 magnum de Dirty Harry, ect.), on connait tout ça par coeur mais on en redemande, c’est jouissif à souhait.
Un bon petit polar que le noir et blanc rend plus percutant et que l’on peut placer dans sa bédéthèque sans rougir……..sauf de plaisir. JR
Ma note
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