Tom & Jerry de Oscar Martin à la Galerie Bruxelles-Paris (Bruxelles)

Oscar Martin n’est pas seulement l’auteur de Solo (éditions Delcourt) que la Galerie Bruxelles-Paris a exposé en décembre dernier. C’est aussi LA seule personne autorisée à dessiner Tom & Jerry en Europe. Oscar Martin maîtrise ces personnages jusqu’à la moindre courbure des moustaches du chat et de la souris.  Et pour cause : depuis 1986, il dessine des Comics ou des illustrations de Tom & Jerry pour des éditeurs allemands et suédois.

Tom & Jerry Cover.jpg

Preuve de cette confiance : le dessinateur a reçu, en 2002, un Lifetime Achievement Award de la Warner Bros pour sa contribution à la promotion et la réputation de certaines figures les plus en vue du monde de l’animation.

 

Tom &  Jerry Planche-1.jpg

Une grande sélection de couvertures et planches originales seront proposé à la vente.

tom.JPG

 

 

 

Le site de la galerie Bruxelles-Paris ICI

 

Kersten ,Medecin d’Himmler ½ Pacte avec le mal.

kersten.jpgkersten 1.jpgDessinateur :Fabien Bedouel

Scénariste : Patrice Perna.

Editeur : Glénat.

Sortie : 14 janvier 2015.

Genre : Thriller historique de 48 pages.

 

L’Histoire oublie parfois ses héros.

 

Juin 1941. Un train blindé fonce dans la nuit vers le front de l’Est. A son bord : Heinrich Himmler avec sa garde rapprochée et tous les membres de ses services. Lors des séances de soin avec son médecin particulier, le docteur Félix Kersten, le Reichsführer a pris l’habitude de se confier, délivrant des informations capitales sur les plans secrets du Reich. Fort de sa position, Kersten se livre de son coté à  un marchandage : en guise d’honoraires, il obtient la libération de prisonniers de guerre. Mais ce pacte avec le diable commence à  intriguer Heydrich, chef de la Gestapo et bras droit d’Himmler, qui voit d’un mauvais œil la complicité entre le médecin et son patient. Il soupçonne Kersten d’être un agent allié infiltré.

 

« Ces nazis sont des imbéciles bouffis de suffisance ».

 

Un nouvel album qui s’inscrit dans la prestigieuse collection Grafica mérite toujours qu’on y jette un coup d’œil. Le sujet me semble de prime abord assez lourd et je crois au début à une pure fiction n’ayant jamais entendu parler de ce fameux docteur Felix Kersten. Je me rends vite compte de ma grossière erreur car ce brave docteur va vite se révéler être un très grand homme que l’histoire a injustement oublié.

k1.jpg

 

Mais parlons d’abords des auteurs de ce diptyque .Commençons par Fabien Bedouel  , le dessinateur de l’excellent l’or et le sang et d’OPK nous offre comme à son habitude un album percutant . Je trouve que ce gars a tout compris à la BD. Il arrive avec un regard, une mise en scène réfléchie ou avec son cadrage à donner une tension toute particulière à son récit. J’ai réellement ressentit l’intelligence du docteur, la méfiance des SS ou la folie d’Himmler .Franchement, du grand art comme pour la planche 8 qui m’a scotchée par sa profondeur !

Pour le scénario Patrice Perna qu’on avait plus l’habitude de voir dans des BD « mécaniques » comme Tuning Maniacs ou Joe Bar team nous a trouvé  un personnage au destin assez exceptionnel.  D’un coté, on a le mal absolu avec le Reichsfuhrer Himmler (responsable de millions de morts surtout juives) et de l’autre un médecin humaniste.

k2.jpg

 

Le jeu de dupe qui s’installe est assez incroyable, on ne s’imagine pas le sang froid que cet homme a dû conserver en toute circonstance.

 Vous ne refermerez pas cette BD sans ressentir un profond malaise car vous serez  plongés au cœur du mal et ce n’est pas une sinécure d’en sortir.

Ensuite, j’ai eu envie d’en connaitre plus sur ce docteur et j’ai été effaré d’apprendre que grâce à ses manipulations aux 2 sens du terme, cet homme avait sauvé plus de 60.000 juifs de la mort ! Et dire qu’il n’est même pas reconnu comme justes parmi les nations ???? .Heureusement que les hollandais, suédois et Français (avec une légion d’honneur) ont justement reconnu ses mérites à un moment ou à un autre.

k3.jpg

 

Je vous propose d’ailleurs de regarder le film, Kersten médecin du diable pour en savoir plus.

par tzetze

Bref, merci aux auteurs pour cette excellente BD, j’espère qu’elle permettra de mieux faire connaitre Felix Kersten au monde.

 

Mon 1er coup de cœur de l’année !

 

a09-3e78912.gifDessin 

a09-3e78912.gifScénario 

a09-3e78912.gifGlobal 

 

Samba.

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

 

Elle s’appelait Tomoji.

elle s'appelait tomoji.jpgDessinateur-Scénariste : Jirô Taniguchi.

Scénariste :Miwako Ogihara

Editeur : Rue de sèvres.

Sortie : Janvier 2015.

Genre : Tranche de vie de 120 pages.

 

 

Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescents dans le Japon de l’entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne japonaise au nord du mont Fuji tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo. L’auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages.

 » Après les difficultés, il y a toujours quelque chose d’heureux qui arrive » .

La naissance de cette histoire est liée à un temple bouddhiste de la région de Tokyo que fréquente le mangaka préféré des européens  Jirô Taniguchi .Le but : faire connaitre la personnalité et la parcours de la créatrice de ce temple :Tomoji Uchida.

L’angle qu’a choisi le dessinateur japonais est donc un parcours de vie qui a façonné le caractère de Tomoji et qui l’a conduite à choisir la voie de la spiritualité. On va donc suivre la jeunesse de ce personnage réel  depuis sa naissance jusqu’à son mariage. Comme souvent, le « plus » vient de l’immersion  parfois insolite dans cette campagne japonaise du début  des années 1920. L’auteur s’est attelé à rendre ce récit le plus juste possible pour décrire le contexte de vie âpre  et simple de cette époque. Il n’oublie pas non plus une touche dramatique avec le tremblement de terre de 1923 toujours très vivace dans la mémoire collective japonaise.

La lecture est parsemée de couleurs, de bonheurs simples et de  traditions Le plus souvent, c’est la pudeur des sentiments qui prévaut, vous verrez que l’amour se rapporte parfois simplement à une lettre ou à un taxi.

Le dessin de Taniguchi est connu, ici la difficulté revenait certainement à faire évoluer le personnage au fil des âges, un défi qui est largement réussi.
 Voilà au final, une belle immersion simple et sensible dans le Japon des années 20, entre traditions et labeurs.

 

a08-3e78906.gifDessin

a06-3e788fc.gifScénario 

a07-3e78901.gifGlobal 

 

 

Samba.

Tomoji-Couverturejaponaise.jpg

Inscrivez-vous à la newsletter.

IL ETAIT UNE FOIS FLUIDE GLACIAL.

 

Fluide Glacial, Il était une fois Fluide Glacial, Gotlib, 01/2015

 

Version album : 192 pages – Sortie : 21/01/2015

Version Hors-série presse : 100 pages-

en kiosque jusqu’au 20 mars 2015.

Humour.

 

«Fluide Glacial, le journal enfin inscrit au patrimoine mondial de l’humour!»

 

Communiqué de Fluide Glacial : Tout le monde a lu, lit ou lira Fluide Glacial. Depuis 1975, plus de 70 millions d’exemplaires du magazine créé par Gotlib ont fait le bonheur des français férus de gaudriole. En 192 pages (100 pages pour la version magazine), il était une fois Fluide Glacial retrace l’histoire du titre, des origines jusqu’à nos jours, avec des documents rares et inédits, une sélection de contributions les plus drôles : Pierre et le loup une Bd dessinée à 20 mains, roman photo d’anthologie, pépites oubliées (Will Eisner, Harvey Kurtzman), célèbres marges et rubriques cultes, dessins qui ont défrayés la chronique, anecdotes sur les mémorables fêtes de bouclage… Du pur concentré d’umour et bandessinées et une visite privée dans les coulisses d’un des plus grands journaux d’Humour !

Il était une fois Fluide Glacial rend un hommage solennel et national à tous les grognards de Gotlib qui se battent sans relâche contre la morosité. Parmi eux, il y a les fidèles de la première heure : le Maréchal Solé, les Généraux Binet, Goossens, Edika, Hugot, puis les Cadets  Lefred Thouron, Larcenet, Tronchet, Dupuis et Berberian, Blutch, et les jeunes recrues, Riad Sattouf, Guillaume Bouzard, Pixel Vengeur, Monsieur Le Chien, Terreur Graphique, sans compter ceux qui sont tombés au combat, Franquin, Lelong, Moerell, Igual, Dylan Pelot…

Chacun des 100 auteurs des plus emblématiques bénéficie pour l’occasion de la mobilisation de tous les rédacteurs de Fluide Glacial : Léandri , Frémion, Haudiquet, Fioretto, Casoar, Bernstein, Pelot, Lindingre, Gégé, et bien sûr Marcel Gotlib himself, qui vous livrent en exclusivité mondiale cette galerie de portraits à gros nez.

Fluide Glacial, Il était une fois Fluide Glacial, Gotlib, 01/2015

 

Mon avis : N’ayant pas reçu ni le hors-série, ni l’album, il m’est impossible de vous donner un avis objectif sur cette publication qui célèbre les 40 ans de Fluide Glacial. Ceci étant dit, quand on connait Marcel Gotlib et sa bande, cela ne doit pas être triste. Au moment où on parle beaucoup de Charlie Hebdo, Fluide Glacial représente aussi une autre facette de l’humour français, moins conflictuel et provoquant mais tout aussi poil à gratter.

 

A noter également que pour son 40e anniversaire, Fluide Glacial va rééditer, tout au long de l’année 2015, 12 albums majeurs de son catalogue dans une édition de luxe et limitée. Chaque album de 56 pages aura en bonus 8 pages d’interviews et de matériels inédits.

Voici le programme des parutions :

Fluide Glacial, Il était une fois Fluide Glacial, Gotlib, 01/2015

 

Capitol.

 

Les Chroniques Courtes (66) :Paci T3-Jack Kirby

paci3.jpgpaci-3-495f934.jpgPaci T3 Rwanda.

Auteur :Vincent Perriot.

Sortie : janvier 2015

Editeur : Dargaud.

 

 

Genre :Polar de 88 pages.

Avec Miguy dans sa vie, Paci doit se ranger définitivement. Mais son passé de trafiquant lui colle à la peau. Une seule solution : faire imploser l’empire d’Ashram, son ancien boss. Miguy se doute de quelque chose et lorsqu’elle débarque dans le club où  Paci « travaille », ça dérape. La mission dégénère, et s’engage alors une course-poursuite meurtrière. Pour Paci, deux choses comptent : retrouver Miguy et terminer ce qu’il a commencé.

Suite et fin de ce polar à la française avec le dessin très chewing-gum de Vincent Pierrot .On a parfois l’impression de lire une BD dans un état d’ébriété avancé tellement les choses sont déformées. Et en plus, on prend le volant à tombeau ouvert  .Mais que fait la police ?

L’action omniprésente phagocyte quasiment toutes les rares  bulles, on agit, la réflexion se sera pour plus tard. Vous aimez l’action à la « Besson », le polar bien noir alors Paci vous plaira .Perso, j’ai trouvé cette histoire un peu light au final voir un peu étrange dans sa conclusion. 

a06-3e788fc.gif

Samba

paci-495f93c.jpg

 

 

 

Inscrivez-vous à la newsletter.

————————————————————————————————

JACK KIRBY, KING OF COMICS

 

kirby-4965e16.jpg

URBAN BOOKS – l’univers graphique des comics et au-delà

224 PAGES – 29€

23 JANVIER 2015

 

Voici ce que je qualifierais comme le livre ultime hommage au plus grand artiste de tous les temps! JACK KIRBY demeure l’un des plus grands artistes de la bande dessinée américaine; son influence a formé la plupart des artistes de ces quarante dernières années. Il fut aussi l’un des plus prolifiques depuis ses débuts dans les années 40.

 

Avec son compère, JOE SIMON, il a donné vie au plus grand héros de comics, j’ai nommé CAPTAIN AMERICA, il inventa le genre « romance » ( histoires d’amour dites pour filles ).

Cet album raconte, étape par étape, la carrière de Kirby : ses débuts difficiles, sa participation aux combats de la deuxième guerre mondiale ( qui le marqua – il était juif – et lui donna du vécu pour ses séries de BD de guerre ), la création, avec STAN LEE, de la majorité des personnages de la maison MARVEL, donnant vie et apparence à GALACTUS, HULK, LES 4 FANTASTIQUES, THOR – lorsqu’il ne dessina pas le personnage il en inventa le costume comme avec SPIDER-MAN, puis le conflit avec MARVEL qui refusait de lui rendre ses créations lorsqu’il quitta la « maison des idées », son travail pour DC comics avec KAMANDI, Les Eternels, etc.

Les commentaires sont complétés par de nombreuses photos de l’artiste, souvent au travail, et de dessins, croquis inédits qui font de ce livre un véritable régal.

 

 

05-3e731b2.gifMa note 

dessins-4965ea0.jpg

 

 JR

 

A la dérive

a la dérive d.jpga la dérive.jpgDessinateur et scénariste : Xavier Coste.

Editeur : Casterman

Sortie : 06 janvier 2015.

Genre : Polar de 72 pages.

 

 

Paris 1910. 

Alors que la ville est envahie par les eaux de la grande crue de la Seine, un couple d’américains croulant sous les dettes et les menaces d’usuriers fomente un coup audacieux : profitant de la déroute générale piller la banque American Express ! Le casse du siècle !

 

« un rat qui ne tarderait pas à être envoyé au trou »

 

Cette histoire est librement inspirée du destin d’Eddie Guerin et de Chicago May , deux bandits irlandais célèbres au début du 20e siècle .

Après ma lecture, je me suis renseigné sur ces 2 personnages hors du commun. Vous pourrez alors séparer le vrai et le romancé et voir que le vrai était assez incroyable (notamment le passage avec les requins). 

Ce début de diptyque commence comme une grande histoire romanesque mais  je pense qu’elle se terminera en drame. Néanmoins, tout ça  est très agréable à lire. Le rythme de la narration est très soutenu et on avance bien surtout lorsque l’on monte à bord d’une Bugatti. Cette fiction est bien racontée et on tourne les pages avec envie. On déguste aussi les dessins de Xavier Coste surtout quand ceux-ci sont en grand format. Il s’agit en fait plus de peinture avec les atouts et les inconvénients de cette technique. On y gagne en ambiance, le Paris inondé et la Guyane suintent des pages, par contre, on aura  un coté plus rigide pour les personnages. C’est là que j’aurais émis un petit reproche, on passe un peu trop vite sur les états d’âme des protagonistes, ça manque un peu d’émotion. 

Au final, je lirai avec plaisir la suite des aventures de ce couple diabolique à la Bonnie et Clyde .

a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifScénario

a07-3e78901.gifGlobal

 

Samba.

a la dériver.jpg

 

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

 

Saga Tome 4

saga t4.JPGsaga t4 d.JPGDessinatrice :Fiona Staples

Scénariste :Brian K.Vaughan.

Editeur :Urban Comics.

Sortie :30 Janvier 2015.

Genre :Space opéra de 148 pages.

 

Arrivés depuis plusieurs mois sur la planète Gardenia, Alana, Marko, leur fille Hazel et Klara, la mère de Marko, ont commencé une nouvelle vie. Marko s’occupe de l’éducation d’Hazel tandis qu’Alana semble promise à  une brillante carrière de comédienne au sein du Circuit, le divertissement le plus populaire de la galaxie pour peu qu’elle tempère ses sautes d’humeur. Ailleurs, sur Continent, la Princesse Robot met au monde l’héritier du Robot Prince IV.

« Je vais te bouffer le col de l’utérus salope ! »(Et ce n’est pas un lapsus d’Ophélie Fontana).

Bordel de merdum, que ce début de tome 4  m’a paru peu captivant. D’un coté, Marko joue les branleurs de service en s’occupant de sa progéniture et de l’autre Alana  se laissant encroûter dans une carrière pathétique de comédienne  et je ne parle même par du robot prince IV lobotomisé dans une station dévoué aux plaisirs. 

Bref, on s’emmerde grave et puis on arrive au milieu de l’album, vers la fin du chapitre 22, et là, la machine s’emballe de nouveau. On trucide, on explose des corps, le sang gicle et on savoure cette violence jouissive.  C’est très moderne en somme cette débauche de cruauté … C’est même assez interpellant qu’on la banalise à ce point dans notre monde « merveilleux » mais ça c’est un autre débat.

La deuxième partie est donc nettement plus palpitante et nous réserve quelques belles surprises.

Cette série récompensée par plusieurs Eisner Awards  joue toujours la carte de l’originalité avec brio. Un succès qui touche même la France avec un tirage de 15.000 exemplaires. Le dessin de Fiona Staples très inventif ne doit pas compter pour de prune dans ce succès.

Il est néanmoins conseiller de relire les tomes précédents vu la multitude de personnages qui jalonnent les pages de Saga.

En résumé, un album divisé en deux, une partie qui ronronne et l’autre qui pétarade.

 

a05-3e788c9.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin 

a06-3e788fc.gif global.

 

Samba.

saga.JPG

 

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

SPIROU HORS SERIE: « JE SUIS CHARLIE ! »

Ce vendredi 16 janvier 2015, un hors-série du journal de SPIROU rendra hommage à CHARLIE HEBDO. Il a été réalisé avec 150 dessinateurs qui se sont unis pour défendre la liberté d’expression.

Cet hors-série de 52 pages sera en vente uniquement en kiosque à partir du 16 janvier 2015 au prix de 2,40€.

Spirou, Charlie Hebdo, Je suis charlie, Hors-série, Hommage, terrorisme, 01/2015

 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse officiel de l’éditeur DUPUIS :

 

« Le mercredi 7 janvier, une fusillade éclatait à la rédaction de CHARLIE

HEBDO, à Paris, tuant 12 personnes, dont quelques-unes des plus grandes

plumes du dessin de presse en France. Leur crime ? Avoir réalisé des

caricatures et défendu des idées qui ne plaisaient pas à tout le monde.

Comme des centaines de millions de citoyens de par le monde, nous avons été

bouleversés par cet attentat barbare qui cherche à museler notre liberté

d’expression et à déstabiliser notre société.

En affirmant « Je suis Charlie », comme tant d’autres déjà, SPIROU et les

Editions Dupuis s’unissent à tous ceux qui défendent avec force la libre

circulation des idées.

Car la liberté d’expression est l’un des principes les plus précieux de

notre société, elle permet à tout un chacun de faire valoir ses idées, y

compris celles — et c’est là toute la fragilité du système — qui s’opposent

à la démocratie.

SPIROU n’est pas un journal politique.

SPIROU est un journal de divertissement.

Mais depuis toujours, SPIROU défend la liberté, la solidarité, la

tolérance, l’amitié, l’intelligence et l’humour.

Sans liberté de la presse, pas de démocratie.

Sans liberté de création, pas d’édition, et les bandes dessinées que vous

lisez ici n’existeraient pas.

Sans liberté, pas d’humanité.

Ce hors-série n’a qu’un but : vous faire réfléchir aux valeurs que nous

partageons.

Protéger ces valeurs demande une vigilance de chaque instant.

De tous : adultes comme enfants.

SPIROU, ami, partout, toujours. »

La cité des esclaves T2

Scénariste :Shinichi Okada

Dessinateur : Hiroto ooishi.

Sortie : 7 janvier 2015

Editeur : Casterman Sakka

Genre : Fantastique de 184 pages.

 

De nouveaux personnages rejoignent la danse macabre du SCM dans ce second tome. Shiori, la nouvelle venue qui travaille dans un cabaret, acquiert le SCM de la part d’un client qui joue un double jeu. Zennichi la brute sans pitié et même Zushiomaru…le chien. Tout le monde est lié d’une façon ou d’une autre. La toile se resserre autour des personnages, les maîtres comme les esclaves, semblent être sous le joug d’une entité machiavélique qui tire les ficelles dans l’ombre et s’amuse de la débâcle réjouissante que provoque le SCM

« Grandes distributions de mandales à prix cassés. »

Lire la suite « La cité des esclaves T2 »

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑