BLACK CROW – Tome 4: La Conspiration de Satan.

Couv_180621.jpgPlancheA_180621.jpgDessin & scénario : Jean-Yves Delitte

Editions Glenat

Sortie : 06/02/2013

48 pages

Prix conseillé : 13,90 €

ISBN : 9782723490382

Aventure, Navigation, Histoire.

Résumé (de l’éditeur): Samuel Prescott, homme endeuillé par la mort de la femme qu’il aimait, se fait appeler Black Crow.
Après avoir connu la fureur de la vengeance, Black Crow est amer : il n’a pu sauver Jack, le frère de sa bien-aimée disparue, et s’est laissé piéger dans un marché de dupes qui laisse son équipage amoindri et forcé à collaborer avec des mercenaires. Le vent tourne quand ils sauvent le navire du prince Abdallah el-Kamil d’une attaque barbaresque : plein de gratitude, celui-ci les invite à Port-Saïd, où ils deviennent ses hôtes. Mais sauver la vie de cet homme
pourrait déplaire à ceux qui voulaient sa mort, et cette invitation pourrait se transformer en piège pour les hommes du Revenge…

1308061044280001.JPG

Mon avis : Après la parenthèse africaine du tome 3, Black Crow navigue vers les Canaries. Il sort affaibli de son escapade et manque d’hommes expérimentés pour bien manoeuvrer son bateau. Il est donc un oiseau pour le chat. Pourtant, sur un coup de poker, il va sauver un prince d’une attaque barbaresque. Il est invité et reçu comme un héros à Port Saïd mais en réalité il va tomber dans un piège. On retrouve le prince assassiné avec l’épée de Black Crow…Tout porte à croire que c’est lui l’assassin.Cela ne rigole pas pour lui…

1308061045380001.JPG

Le tome 3 m’avait déçu. On était loin des vieux gréements… Avec ce retour en mer, la série reprend du tonus et cela nous vaut une excellente histoire, rythmée, pleine de rebondissements. Black Crow est vraiment dans une merde noire…Le scénario et les dialogues sont bien construits. Au niveau du dessin, j’ai apprécié les décors superbes. Les cadrages, la construction des cases et des planches sont par moment vraiment excellents.

 

1308061047140001.JPG

Au départ, j’avais remisé cet album dans mes livres à lire mais par plusieurs fois, j’ai laissé l’album en attente, en préférant d’autres. Grossière erreur ! En effet, la lecture a été passionnante et je vous le recommande chaudement.

 

Graphisme :      

Scénario :        

Moyenne :       

 

Capitol.

 

1308061042400001.JPG

 

LA PEAU DU RHINOCEROS

peau du rhinoceros,powel martin,rodriguez,kipling,ep éditions,contepeau du rhinoceros,powel martin,rodriguez,kipling,ep éditions,conteScénario : Powell, Martin
Dessin : Rodriguez, Pedro
Couleurs : Rodriguez, Pedro
Adapté de : Kipling, Rudyard
Dépôt légal : 06/2013
Editeur : Emmanuel Proust Éditions
Planches : 32

En ce temps-là, le rhinocéros arborait un magnifique costume bien ajusté fermé par trois boutons. Quand il faisait trop chaud, l’animal n’avait qu’à ôter sa peau pour se baigner tranquillement… Jusqu’au jour où un jeune garçon voulut lui faire une farce, et glissa des miettes de gâteau dans son costume…Avec l’auteur du Livre de la jungle, résolvez les énigmes du monde animal !

Eh non ! L’éléphant n’a pas toujours été pourvu d’une trompe. Et il fut un temps où le chameau ne possédait pas de bosse, où le kangourou marchait à quatre pattes, où le chat était soumis, le pelage du léopard sans taches… Il leur a fallu, certainement, vivre de curieuses aventures pour acquérir de telles bizarreries… En 1902, Rudyard Kipling publie Histoires comme ça (Just So Stories). C’est un recueil de douze contes pour sa fille Joséphine. Il y revisite la création du monde et ses origines sur un mode onirique et humoristique. Depuis ils sont devenus d’incontournables classiques. Évidemment, il ne faut chercher ici ni rigueur scientifique ni théories darwiniennes. Les Histoires comme ça sont à prendre… comme ça, comme de jolis récits à la saveur exotique, des mythes et légendes qui font rêver, voyager et rire. C’est à ce voyage que nous invite cette version du duo Powell – Rodriguez.

peau du rhinoceros,powel martin,rodriguez,kipling,ep éditions,conteCette version illustrée de la « peau du rhinocéros » n’est pas une première. Même R Kipling à dessiné une vignette de cette histoire ! Mais ici le trait de Rodriguez –Powell donne un ton nouveau. D’abord c’est une BD et je ne crois pas en avoir vu avant. Ensuite, elle a le mérite de mettre des images sur des récits mille fois racontés. La narration est totalement linéaire, sans aspérité : pas de doute, c’est une BD à destination des enfants.

Cette vision du conte est une réussite. C’est clair (même, ligne claire !), les couleurs sont lumineuses et les décors dépouillés. Le dessin est très rond et accentue le coté songe.

Un message dans ce comte pour enfant ? Je n’y ai pas vu malice…. Juste un moment d’enfance et de rêve.

Attention BD pour enfant !

Note 7/10 

Tigrevolant

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑