Dessin : Jean-Luc Delvaux – Scénario : Thierry Dubois
Collection : Calandre
Editions Paquets
Sortie : 06/07/2011
48 pages.
Prix conseillé : 13,00 €
Genre : Aventure
Lire la suite « UNE AVENTURE DE JACQUES GIPAR – Tome 2: Le retour des Capucins. »
Dessin : Jean-Luc Delvaux – Scénario : Thierry Dubois
Collection : Calandre
Editions Paquets
Sortie : 06/07/2011
48 pages.
Prix conseillé : 13,00 €
Genre : Aventure
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Direction l’homme aux 130 albums, Christophe Arleston nous présente sa galaxie.
Bibliographie, interview, fiche technique, ses séries, ses collaborateurs, des bonus, des illustrations etc .Même un forum, mais bon là, le plus sympa des forums c’est ici qu’il se trouve (non mais !!).
Bref, un gros site, un véritable pétaure du net, un p’tit peu lent quand même

Auteurs: Arleston et Floch
Editeur : Soleil.
Sortie :09/2011
La conclusion.
La partie s’achève. Granit, Narvath et Callista vont enfin découvrir la terrible vérité sur Ythaq et ses mystères. Narvath est sous le contrôle de Sarkun’hr, une entité cosmique retenue sur la planète. Il est le véritable instigateur du jeu, la cause de tout et il a besoin de Narvath pour se libérer car lui seul peut collecter les quatre forces. Le jeune poète semble pourtant avoir trouvé le moyen de lutter contre cette sombre domination…
Le pouvoir des roses.
D’abord je voudrais réaliser une expérience avec vous amis lecteurs.
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.
……non manifestement ça ne marche pas, moi qui espérais pouvoir doubler mes visites avec un petit poème.
La puissance de la poésie, j’avais déjà vu des énormités mais elle est forte celle là. Sinon, c’est la der des ders et c’est une bonne chose, ça commençait à ce Lanfeustniser avec tous ces superpouvoirs. Notre Narvarth pouvait presque faire tout ce qu’il voulait et avec la force de la poésie, je ne vous dis pas, c’est cataclysmique. On a aussi dans cet opus, un p’tit coté Lagon Bleu ….mignonne comme tout la Granite. Franchement, on doit être des grands adolescents pour kifer ça non ? Allez, je vous l’accorde, c’est très bien mis en valeur par le graphisme de Floch et par les couleurs de Guth.
C’est carrément une réussite quand on connait la cadence des sorties, 9 tomes en 6 ans, c’est impressionnant surtout que la qualité à toujours été présente du point vue du dessin. Le scénario a lui fait du surplace par moment (l’épisode avec les pirates, du pur remplissage) mais on retiendra la grande empathie envers ses personnages ainsi que leur évolution au fil des albums. La belle Granite a bien changé depuis le premier album et ce n’est pas la seule.
Bref, une série qu’on adore lire car elle a réussi à nous faire aimer ses protagonistes.
Un p’tit poème pour terminer ?
Graphisme :9/10
Scénario :5/10
Global.
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Auteurs : Henriet et Callède
Editeur : Dupuis
Sortie : 02/2011
Le prix du danger.
Garde du corps professionnelle, Ely Braxton sait en principe mettre ses émotions de côté. Mais entre sa tristesse face à l’état de Walt, son mentor, plongé dans le coma, ses doutes grandissant sur les pratiques de l’agence Damoclès, leur employeur à tous les deux, et son intense sentiment de solitude, elle commence à perdre pied. Et ce n’est pas sa nouvelle mission qui va l’aider à garder la tête hors de l’eau… Désignée pour assurer la protection de la fondatrice de la société « Perfect child », Ely se retrouve une nouvelle fois dans un monde où tout s’achète, pourvu qu’on y mette le prix.
En progression.
J’avais été un peu déçu par les deux premiers tomes. Je n’y trouvais pas la touche « Callède » qui aime jouer avec les états d’âme de ses personnages.
Pour ce tome 3, barre à 180°, fini le léger et bonjour les sentiments. Vous allez me prendre pour un sadique car c’est quand notre héroïne devient « bordeline » que je commence à l’apprécier .Elle m’a fait penser à Jessica Blandy par moment .Si sûre d’elle mais tellement fragile aussi .Bref ça devient intéressant et j’espère que les auteurs continueront sur cette voie….et svp amis lecteurs emboitez le pas saint milliard.
Coté dessin, j’ai bien aimé le cadrage très dynamique de ce tome. En plus, Henriet a réussi à donner à son second rôle (Eva Troy) une dimension peu commune. Au cinéma, on dirait qu’elle a éclipsé la vedette. Sinon, toujours un dessin très élégant, réaliste accompagné de couleurs assez éclatantes. C’est même parfois trop « propre » vis-à-vis de l’humeur noire d’Ely.
Bref, il y a du mieux, reste à rendre l’intrigue principale un chouia plus captivante.
Dessin 8/10
Scénario 7/10
Global.
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Direction chez Midam, attention, c’est du costaud comme site.
Des actualités avec le panik bus tour, des concours, des vidéos sur son expo et bien d’autres. Une section Midam où vous serez quasiment tout sur ce dessinateur avec de nombreuses photos. Toutes ses séries, des fonds d’écran, une newsletter, etc….bref, un site très complet.
Cliquez sur l’image pour y accéder.

• Scénario : Midam
• Dessin : Midam
• Couleurs : Angèle
• Editeur : Mad Fabrik
• Dépot Légal : 08/2011
• ISBN : 978-2-930618-07-4
• Nb Pages : 43
Résumé :
Cette série présente les aventures d’un jeune garçon nommé Kid Paddle fan de jeux vidéos, qui a tendance à confondre les univers de ces jeux avec le monde réel. Il est souvent accompagné de ses deux copains Horace et Big Bang.
Kid is Pack :
Cela faisait 4 ans que nous attendions de nouvelles aventures du roi du joystick. Rien de bien neuf sous le ciel de Kid Paddle si ce n’est, au détour de quelques gags, l’arrivée d’un nouveau personnage féminin : une fillette blonde, qui a l’air d’apprécier notre héros.
Kid aime toujours customiser les poupées de sa sœur, faire des expériences avec ses potes, rêver d’un père « super-héros », jouer aux jeux vidéos … bref il est égal à lui-même. A l’instar d’autres héros jeunesse, il ne vieillit pas d’un iota au fil de ses aventures. Et pourtant, Midam arrive toujours à nous surprendre et à nous tirer quelques sourires avec ses gags. J’ai beaucoup aimé la visite au zoo !
Lire Kid Paddle, quand on est adulte et père de famille, permet d’avoir des échanges avec ses enfants, eux aussi lecteurs de ce petit héros. Cela permet d’échanger sur les différents gags et de se rendre compte que les enfants ne perçoivent pas comme nous l’humour de Midam.
La lecture de ce tome 12 est agréable, ce n’est pas la Bd de l’année, mais une bonne petite dose d’humour à partager, sans modération, en famille de 7 à 77 ans.
Ma note 7/10 Dessins 7/10 – Scénario 7/10
Revedefer.

Une petite tradition que je vais essayer de faire perdurer , celle de vous inviter sur le blog d’un artiste qui a été chroniqué le matin, aujourd’hui direction le blog de Sylvain Ricard.
Sa bibliographie ( déjà assez impressionante), ses travaux actuels et à venir , sa vie et ses collaborateurs .
Bonne visite en cliquant sur l’image .

Dessin : Franck Bourgeron – Scénario : Sylvain Ricard
Collection : Air libre
Editions Dupuis
Sortie : 19/08/2011
72 pages.
Prix conseillé : 16,95 €
Genre : Histoire/2e guerre mondiale
Résumé (de l’éditeur) : Stalingrad, hiver 1942. Une équipe de tournage est envoyée à Stalingrad, au coeur de la « mère » de toutes les batailles urbaines, pour y filmer la grandeur de l’armée soviétique. Entre les allemands à portée de fusil, les autorités militaires qui ont mieux à faire et le font savoir, un réalisateur médiocre et un assistant caractériel, sans oublier le froid, la neige, la vodka, l’âme russe et l’organisation soviétique, le contexte n’est pas des plus propices pour réaliser ce fameux film…
Confronté à mille tracasseries administratives, dans un système où la suspicion est partout alors que la violence et l’âpreté de la bataille de Stalingrad rendent le quotidien invivable, le commissaire politique Kazimir va devoir composer avec les impératifs militaires et la logique implacable du parti.
Mon avis : Alléché par les bonnes critiques, je me suis fendu de l’achat de cette première partie de « Stalingrad Khronika ».A la lecture de cet album, je ne peux qu’être un peu déçu. Je m’attendais à mieux, je m’en explique…
Le sujet en lui-même est porteur de beaucoup d’espoirs. Le tournage d’un film pendant la bataille de Stalingrad, une des plus grosse boucherie de la seconde guerre mondiale ! En plus de cela, vient se greffer des facteurs humains dont la rigidité de l’administration russe, la Nomenklatura, le passé des protagonistes qui se retrouvent dans cette même aventure, la place de l’artiste dans une société totalitariste,…
Le scénario est la pièce maîtresse de cet ouvrage et c’est lui qui va porter la série. Je lui reproche juste un seul point, c’est la surabondance de dialogue. Cela dialogue beaucoup, peut-être trop.
Reste le dessin. Il est dépouillé, par moment plutôt basique voire squelettique. Beaucoup d’arrières plans blancs (et ce n’est pas seulement la neige) et de décors gris à peine esquissés…J’ai été un peu déçu par le graphisme de cet ouvrage, un goût de trop peu. Peut-être avons-nous une volonté de servir le scénario mais fallait-il pour autant être aussi transparent ? Pourquoi en faire alors une BD puisqu’il s’agit dans ce médium de privilégier l’image dessinée ? Stalingrad Khronika aurait fait un magnifique roman mais quel est la plus value graphique ? Je me pose ces questions…
Je sais que la collection « Air Libre » a pour ambition de créer de nouveaux courants, de nouvelles expériences. Là, franchement, je n’ai pas été entièrement convaincu !…
Graphisme : 6,0/10
Scénario : 7,5/10
Moyenne : 6,5/10
Capitol.
On en parle sur le Forum : ICI.

Dessin : Jacques Terpant – Scénario : Jacques Terpant d’après l’œuvre de Jean Raspail
Collection : La saga des Pikkendorff
Editions Delcourt
Sortie : 24/08/2011
Prix conseillé : 13,95 €
Genre : Fantastique/Aventures
Résumé (de l’éditeur) : Aux confins de l’Europe, l’officier Oktavius de Pikkendorff, âgé de 26 ans, découvre une contrée où vit, dit-on, un petit
homme couleur d’écorce armé d’un arc et d’un javelot. Nul ne l’a jamais approché. Durant trois siècles, Oktavius et sa descendance n’auront de cesse de croiser ce mystérieux personnage, survivant d’un monde révolu, défiant le temps et les hommes qui se massacrent sur ses terres.
Mon avis : Une grande bande rouge entoure l’album : « Après Sept Cavaliers, poursuivez la saga des Pikkendorff!». Delcourt a regroupé à posteriori les « Sept Cavaliers », considéré comme un premier cycle, avec cet album, premier d’un deuxième cycle de trois albums, sous la dénomination « La saga des Pikkendorff ». Je vous rassure directement, ce nouvel album n’a rien à voir avec le premier cycle, si ce n’est que l’on parle de membres différents de la même famille à travers les siècles .Il est donc tout à fait possible de commencer avec ce « Royaume de Borée », sans avoir lu le premier cycle. J’avais beaucoup aimé « Sept cavaliers » et cela ne risque pas de changer avec ce nouvel album. Dès la première planche, la magie recommence. Jean Terpant nous plonge directement dans une nature fabuleuse et dans des thèmes chers à Jean Raspail. Ils nous décrivent ces bouts du monde où il n’y a que peu de gens qui osent s’y aventurer. Des mondes où tout est vierge ou presque, où il faut défricher, construire, inventer, stimuler les âmes, bâtir des légendes. Le dessin de Terpant est toujours aussi abouti et maîtrisé. C’est un vrai plaisir pour les yeux et en plus vient s’y greffer une colorisation extraordinaire. Le scénario de Jean Raspail, très bien adapté par Terpant et très fidèle au roman original, nous plonge dans un état imaginaire mais très proche d’une certaine époque et d’une certaine géographie. L’histoire nous donne un souffle d’épopée mais aussi la défense de certaines valeurs de droiture, de fidélité et de dévouement envers un pays en construction. Hélas, le paradis n’est pas fait que de bonnes intentions et des tensions vont apparaître…
J’ai lu d’une traite cet excellent album et l’envie de connaître la suite me tenaille déjà. Vraiment excellent. Jean Raspail peut remercier Jacques Terpant de transposer si bien ses romans en bandes dessinées. Remarquable !
Graphisme : 8,5/10
Scénario : 8,5/10
Moyenne : 8,5/10
Capitol.
On en parle sur le Forum : ICI.

Auteurs : Xavier et Dufaux.
Editeur : Le Lombard.
Sortie : 09/2011.
La croisée des chemins.
Gauthier de Flandres, le « Nomade », a gagné Saint-Jean d’Acre. Et les démons entament leur farandole autour de lui, à l’instar d’Hakim le noir, danseur au souffle aussi magique que destructeur. Mais le pire est peut-être à venir : si Gauthier est à St-Jean d’Acre, c’est parce qu’il y attend sa soeur, Sybille, dont les atours n’ont jamais semé que désolation et malheur dans le coeur des hommes enamourés. Jean Dufaux et Philippe Xavier lèvent le voile sur l’enfance de leur héros, accélérant le rythme de leur sarabande démoniaque.
Piqûre.
Tout d’abord amis lecteurs, je vous invite à être très attentif sur l’album que vous allez vous procurer. Il faut prendre le tome 6 de « croisade » et pas le tome 5 qui est l’ancien Nomade Tome 1. Celui-ci a une nouvelle couverture et donc un autre titre mais le contenu est le même et comme il n’y a pas un gros sticker pour vous avertir, attention à ce chausse-trappe.
C’est le moment de mettre un célèbre dicton, un lecteur averti en vaut deux surtout s’il est parti en croisade.
Allez, je commence par le très positif…le dessin : « Magic Xavier » a encore frappé. Un trait presque plus fort que le Qua’dj tellement son voyage est envoutant. On prend un grand plaisir à se balader dans cette ville de Saint jean d’Acre. On suit des courbures à damner un croisé et le soleil posé par Chagnaud augmente le coté torride de l’ensemble.
Par contre le scénario est semblable à un souffle, insaisissable .A peine entrevu un personnage, qu’on passe à un autre et ainsi de suite. Tout est vapeur, éphémère et mystique. Vous me direz que c’est du Dufaux tout craché …oui, mais là, il a mis encore une dose supplémentaire .Notre brave Gauthier court dans tous les sens en essayant de fuir son passé mais celui-ci n’arrête pas de le rattraper telle une sangsue.
Franchement, je me demande où on va avec cette série ou avec ce nomade, je pense que même lui ne le sait pas, il se laisse emporter par le vent ou par son destin.
Dessin : 9/10
Scénario : 5/10
Global
On en parle sur le forum.

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