Reality Show , Total Audimat.

RealityShow05_83078realityshow5_plaAuteurs :Porcel et Morvan.
Editeur : Dargaud.

A la télé ce soir.
De retour à Grenade, Oshii cherche à délivrer la fille du maire musulman enlevée par des catholiques intégristes, tandis que les islamistes vont tenter de profiter de l’occasion pour faire leur entrée dans les instances dirigeantes de la ville… Et le tout, évidemment, en direct sur les écrans de télévision ! Pure routine ? Pas tout à fait. Car cette fois, le machiavélique et génial Gullick, patron de la chaîne de télé Médiacop, a fait très fort : il a inventé une technologie permettant aux téléspectateurs d’éprouver les émotions des personnages…

Rupture de la diffusion.

Aussi incroyable que ça puisse être, il y a parfois des albums qui me laissent sans voix, enfin sans mot, qui ne m’inspire que le vide. C’est vraiment le cas de cet ultime (?) tome de Reality Show. Il faut avouer que ce tome 5 n’apporte rien de bien nouveau. On y a toujours la même  critique sur les média mais avec un cynisme encore plus poussé. De leur coté, les personnages ne sont plus que de véritablement marionnettes. Morvan essaye bien de leur implanter un cœur mais le greffon ne prend plus  .C’est vraiment sans aucun regret que j’ai fermé ce tome. Il nous reste à regarder la jolie frimousse d’Oshii mais pour cela, j’aurais mieux fait de relire le 1er cycle.
Bref encore un album moyen qui se laisse lire mais qu’on oublie aussi vite.
surprises.smileysmiley.com.6

realityshow5

3 commentaires sur “Reality Show , Total Audimat.

  1. Moi ce qui me gonfle le plus dans ce genre de situation, c’est les ruptures de style. Ces derniers temps, j’ai été très déçu de plusieurs fin de série ou de cycle. Ça sent le pas préparé, l’impro, la béquille, la sortie de secours.

    Ici , c’est une narration par anticipation et annonce, qui change totalement de ce qu’on avait précédemment dans la série.

    Dans Tatanka, c’est l’utilisation de flashbacks au dernier tome, alors que le reste de la série en était exempt. Et une fin à la mords-moi le zob qui n’apporte aucune réponse et laisse tout en plan.

    Dans le complexe du chimpanzé, on a encore du foutage de gueule avec plein de questions intéressantes qui ne trouvent pas de réponse et une fin en queue de poisson.

    Il y en a plein des comme ça, où le scénariste change totalement sa manière de raconter l’histoire, sans raison justifiée. Et ça te décrédibilise totalement une série ou un cycle qui jusque-là pouvait être convaincant.

    Grrrr…

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  2. Le style narratif m’a également un peu surpris .Il m’a fallu 20 pages pour m’y retrouver.
    pour les fins de cycle ou de série , c’est vrai que pour le moment, on n’est pas gâté.
    pour ce moi ci , j’attends toujours la BD du mois, elle a du mal à venir.

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  3. Ah ouais ben c’est con, parce que le mois de mars est terminé et que je crois bien qu’il ne nous a pas laissé le temps de découvrir la BD du mois.

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