Le résumé.
TANÂTOS, surnommé « Le fils de la mort » ou encore « L’homme aux mille visages », entre en scène en décembre 1913 alors que Raymond Poincaré est président de la République, Gaston Doumergue, président du Conseil. Les socialistes, conduits par Jean Jaurès, qui croient encore pouvoir éviter la guerre, combattent les ardeurs belliqueuses du gouvernement. Le malfaiteur souhaite se servir de ce climat favorable à la guerre pour devenir l’homme le plus riche du monde. Sa science du déguisement, ses moyens illimités, son intelligence exceptionnelle, sa totale absence de compassion, lui permettent d’imaginer crime s et machinations avec une parfaite indifférence pour ses victimes. Deux hommes, BERNIN, commissaire de la Police Judiciaire, et LOUIS VICTOR, brillant détective de l’agence Fiat-Lux, se dressent avec courage face à celui qui veut devenir le Maître du Monde…
Mon avis.
En voilà une bonne idée de nous faire mieux connaître Jean Jaures dont on connait tous le nom mais dont on ne sait rien finalement. C’est ce que je croyais au début de l’album mais j’ai vite compris qu’on n’allait pas trop fouiller le destin funèbre du politicien socialiste mais bien que les auteurs prennent le choix de l’uchronie pour nous emmener sur les traces d’un terrible malfaiteur, Tanatos.
On s’étonne de voir une technologie très moderne pour l’aéronautique, les communications, les techniques de déguisement .Cependant le reste de l’histoire colle à la vérité historique. C’est ce mélange qui me perturbe un peu. J’aurais certainement mieux aimé un scénario à la « brigade du tigre » que ce mélange de Batman et Fantômas. Mais attention, c’est très agréable comme lecture et on se prend très vite au jeu .C’est très efficace, maléfique à souhait, de quoi saliver en attendant le tome 2.
On peut que constater que Delitte est dans son élément avec un scénario se déroulant au début du 20 ème siècle. Les décors, les bâtiments, les automobiles, les tenues, on s’y croirait. Seul petit bémol, on retrouve toujours les mêmes têtes d’un album à l’autre. Rien de rébarbatif en définitive.
Ah oui, un petit mot sur la pochette, superbe.
Le site de cette BD ICI.




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