Scénario : Matthew Rosenberg, Ryan Candy
Dessins : Carmine Di Giandomenico, Francesco Francavilla, Will Robson, Stefano Raffaele
Couleurs : Arif Prianto, Romulo Fajardo Jr., Nick Filardi, Hi-Fi
Editeur : Urban Comics
ISBN : 979-1-0268-2766-5
DL : 08/2024
NB pages : 488
« Mais où vous allez chercher tout ça, boss ? »
Version Originale (Joker : The Man Who Stopped Laughing #1-12 + Knight Terrors : Joker #1-2) publiée aux USA par DC Comics.
Résumé éditeur :
Quand le chat n’est pas là, les souris dansent… L’absence du Joker à Gotham a laissé le terrain libre à ses plus fidèles rivaux, qui n’ont pas tardé à se partager le pouvoir sur les bas-fonds de la ville. Double-face, le Pingouin, le Sphinx ou encore Black Mask, aucun n’était préparé au retour du Prince Clown du Crime, et encore moins à sa vendetta. S’il ne peut pas reprendre Gotham, il prendra le contrôle des États-Unis !
Petite mise en contexte toujours nécessaire sur Batman & Co, où il n’est pas simple de s’y retrouver. Après Joker War et Batman Infinite, nous avons eu droit à trois tomes de Joker Infinite (Tome 01), attention spoilers : pour vous résumer on y a appris le pourquoi du comment du « Jour A », Cressida est canée et Gordon a juré mettre fin à la Cour des Hiboux et du Réseau… Suite à tout cela on évolue en parallèle sur deux séries : Batman : Dark City et la série qui nous intéresse aujourd’hui dont l’action prend place aux alentours du tome trois : « Gotham War« .
Plusieurs parties dans cet album de presque cinq cents pages, où l’on retrouve les douze singles de The Man Who Stopped Laughing, soit deux TPB quand même, avec une double ration de Joker, que l’on va voir s’affronter. Lequel est le vrai ? Le Joker est-il le Joker par les méfaits qu’il réalise où parce qu’il croit l’être, l’incarnation de la folie dans Gotham ? Des réponses dans l’album, qui se veut bien violent, avec des Joker qui ne font pas dans la demi-mesure et un duel final bien sanglant qui rebat les cartes pour l’avenir du personnage. L’intégration de Jason Todd dans l’intrigue ne fait pas dans la dentelle également, il est d’ailleurs assez intéressant de suivre ses interactions avec le Joker qui l’appelle Jason comme pour servir d’équilibre vis-à-vis de l’était actuelle de sa relation avec Bruce après leur affrontement dans Gotham War.
Rajoutez à cela les backups dessinés par un Francavilla des grands jours qui permettent de beaux moments de n’importe quoi avec un Joker qui cherche l’amour, seulement quand ces amourettes sont Wonder Girl, Zatanna ou encore Giganta, rien ne se passe comme prévu. En enfin en fin d’album Knight Terrors qui n’est plus ou moins qu’un What If sous forme d’un cauchemar du Joker sympatoche, mais relativement dispensable. Dans Knight Terrors qu’il sera d’ailleurs difficile d’esquiver dans un futur proche en VF.


Je ne suis pas très adepte des dessins de Carmine Di Giandomenico, mais sans être extraordinaire l’ensemble reste plaisant à lire et vient conclure ce qui a été initié dans Joker Infinite. Ce qui en fait quelque part un indispensable pour la continuité toujours aussi foutraque du chevalier noir et de ses antagonistes.
![]() | ![]() | ![]() |
JaXoM




Laisser un commentaire