Auteur : Bastien Vives.
Editeur : Casterman.
Sortie : 1er avril 2026.
48 pages.
Genre : pastiche, western.
« Bruxelles est devenue impitoyable. »

Le nouveau western… à Bruxelles !
Quentin accompagne Sophie à Bruxelles, où elle doit donner une conférence sur les surréalistes. Et c’est effectivement dans une ville irréelle qu’ils vont débarquer ! Paralysée par les travaux et noyée dans un brouillard qui ne se lève pas, Bruxelles se pare d’un air de Far West, où collectionneurs de BD aigris et gangs en tout genre s’affrontent dans de véritable règlement de comptes !
Une destination a priori moins exotique que d’habitude pour notre couple d’aventuriers, mais qui se révèle tout aussi dépaysante que des destinations lointaines…
Mon avis.
Sacré Bastien Vives. Je pense que le gars aime la polémique car il fallait oser ce genre d’album. Pour moi, il devient presque le Paul Cézanne de la BD qui aime provoquer pour se faire remarquer.
Bruxelles en prend plein la gueule. Tout y est exagéré mais avec il faut l’avouer un brin de vérité comme les travaux perpétuels à la gare du midi. L’insécurité y est portée à son paroxysme avec une sorte de Bruxelles en plein western moderne où la loi appartient à celui qui a une arme. Heureusement, on fait aussi un tour chez le pêle-mèle d’origine (célèbre bouquiniste spécialisé en BD) et là on sent tout l’amour que l’auteur porte à ce lieu. Et notre couple d’amoureux qui survole toute cette folie avec un certain détachement, presque à la rigolade. Pour une fois qu’ils ne sont pas malades, ils en profitent presque !
C’est un peu un remake d’un western classique avec plein de références aux grands films du genre et aussi à la BD.
Mais, mes chroniqueurs le savent, je n’apprécie vraiment pas le western en BD. Il manquera toujours ce grand plus qu’est la musique pour ce genre.
En tout cas cette BD ne vous laissera pas indifférente, soit vous allez la détester ou soit trouver cet objet complémentent iconoclaste et génial.
Une chose est sûre, le rythme est complètement fou et vous arriverez très vite à prendre le train du retour vers Paris.
A vous de voir maintenant.
Ceci n’est pas du Samba.







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