Scénario : Ed Brubaker
Dessin : Marcos Martín
Éditeur : Glénat
136 pages
Date de sortie : 25 septembre 2024
Genre : thriller, fantastique
Une enquête aux frontières du réel

Présentation de l’éditeur
En revenant à Kings Hill, Friday a retrouvé son meilleur ami Lancelot. Ce petit prodige a toujours su résoudre les affaires étranges de la région. Mais cette fois, il y a laissé la vie. Alors que Friday est dévastée par le chagrin, pour les autorités, l’affaire est close : c’est un accident. Comment peut-on imaginer pareille sottise ? Lancelot travaillait sur une mystérieuse affaire au moment où Friday a découvert son corps dans leur Q.G. en feu. De toute évidence, on a essayé de le faire taire à jamais. Malgré la douleur, Friday se lance dans une épineuse enquête pour honorer la mémoire de son ami. De pistes en pistes, elle va se heurter à une énigme qui évoque une légende locale tout en essayant de déchiffrer les signes que Lancelot semble lui avoir laissés sur sa route. La jeune femme n’avait pas prévu qu’elle devrait se dresser face à une créature maléfique ! Le dernier tome de cette série à mi-chemin entre Stranger Things et Stephen King clôt la sombre enquête dans laquelle s’est lancée notre jeune héroïne. Ed Brubaker et Marcos Martin, deux talents acclamés de la bande dessinée nous font vibrer à travers un univers aussi onirique que mystérieux pour un polar aux frontières du fantastique.
Mon avis
Voici enfin l’épilogue de cette enquête qui a mené notre héroïne, Friday, au fin fond de cette forêt maléfique où son ami Lance a été assassiné. Mais la vérité n’est pas toujours celle qu’on croit et la jeune fille va être surprise au plus profond de son être. Elle va comprendre que la petite ville de Kings Hill où elle réside est liée depuis des siècles au peuple qui hante la forêt et que les morts ne sont pas toujours morts….

Ed Brubaker acheve ainsi son thriller raconté depuis le premier tome comme un conte fantastique pour enfants. On aime ou pas mais j’avoue que l’intrigue et, surtout, le dessin atypique de l’artiste Marcos Martín auquel s’ajoute la colorisation « enfantine » de Muntsa Vicente m’ont séduit depuis le début. La fin est un peu tirée par les cheveux cependant et l’on peut s’étonner du « tout ça pour ça » final mais les amateurs de sorcières, de génies de la forêt et autres êtres merveilleux apprécieront. Enjoy !
Si vous voulez consulter mes chroniques des autres tomes:
JR

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