Scénario : Christopher Sebela, Alain Bismut et Abel Ferry
Dessin : Marc Laming.
Couleurs : Lee Loughridge.
Éditeur : les humanoïdes associés.
Date de sortie : 6 mars 2024.
128 pages
Genre : SF.
« Il serait temps que tu grandisses, que tu arrêtes d’ espérer l’impossible.»

Le résume éditeur.
Montée clandestinement à bord d’un vaisseau de l’Eden Corp conduisant des humains vers un monde meilleur, une famille fait une découverte qui va bouleverser le cours du voyage…
Sur une Terre surpeuplée et en proie à la violence, Gabe et sa famille survivent grâce à des petits cambriolages. L’espoir représenté par les croiseurs stellaires, qui emmènent des colons vers un lointain paradis, semble hors d’atteinte. Alors, quand l’opportunité de prendre la place d’une autre famille à bord d’un vaisseau se présente, Gabe, Morgan et leur fille Kali décident de faire ce qu’il faut pour survivre. Mais une fois à bord, le rêve vire rapidement au cauchemar…
Mon avis.
L’enfer est pavé de bonnes intentions est une expression bien connue mais on pourrait clairement la retourner pour coller au plus juste avec le contenu de cet album : l’ éden est pavé de mauvaises intentions.
Si vous avez lu le résumé et bien scruté la couverture, vous comprendrez assez vite la colossale machination mise en œuvre pour résoudre le problème de la surpopulation sur terre.
La trame de l’histoire est vraiment intéressante et captivera certainement votre intérêt. La qualité graphique lorgnant vers les comics vous aidera aussi à monter à bord de ce vaisseau spatial vers l’au-delà et l’infini. Les personnages principaux ont également de l’envergure avec un côté « trop balèze en tout » qui gâche un peu la crédibilité de l’ensemble tout comme l’oblitération d’aspects pratiques (comment nourrir toutes ces personnes à bord par exemple) . Quelques longueurs aussi quand il s’agit de négocier mais bon, comme lecture détente, ça passe.
En refermant l’album, je me suis dit que l’ éden était décidément une trop belle chimère.
Samba.







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