Freinet, l’éducation en liberté

Scénario : Sophie Tardy-Joubert
Dessin : Aleksi Cavaillez
Editeur : Delcourt
Collection : Encrages
160 pages – cartonné
Genre : biographie – pédagogie

« J’ai une seule conviction, cette civilisation qui nous a mené à la guerre et à la catastrophe doit changer d’urgence. Je veux changer l’école pour changer le monde. »

Célestin et Elise Freinet vont poser les bases de la pédagogie moderne en mêlant expérience et autonomie. Les idées novatrices de ces illustres inconnus continuent d’inspirer encore aujourd’hui.

À Vence, où le couple Freinet s’établit en 1934, les promenades au grand air, les visites chez les artisans sont autant de leçons sur le vif. Les classes vertes, les journaux, les exposés… autant d’initiatives qui font partie du quotidien des cours d’aujourd’hui. Convaincus que pour changer la société, il fallait d’abord changer l’école, Célestin et Elise Freinet ont révolutionné la pédagogie.

Cette BD est intéressante à plus d’un titre. On y suit bien sûr les principales étapes de la vie du couple Freinet, mais surtout on s’attarde sur les moments-clés de l’élaboration de leur vision pédagogique. On découvre une figure marquante de l’éducation qui a réussi à inspirer les enseignants avec une vision novatrice et mobilisante.

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La parole est donnée à une enseignante d’aujourd’hui qui affirme que les expériences réalisées il y a un siècle (sorties scolaires, exposés oraux, recours aux nouvelles technologies,…) influencent encore l’école actuelle.

Aleksi Cavaillez livre un travail tout en sobriété qui se focalise essentiellement sur les personnages, sans fioritures et en limitant les décors, exception faite pour quelques paysages de la campagne provençale. Les années 1920 à 1930 sont marquées par des pages réalisées à l’encre et au lavis. Les interventions d’aujourd’hui sont en couleurs. Nous avons évidemment affaire ici à un album engagé sur un thème qui demanderait pourtant une vision plus critique.

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Un commentaire sur “Freinet, l’éducation en liberté

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  1. Je découvre le lavis. Je ne connaissais pas le terme. La planche que tu as choisi montre également le souci d’avoir une vision individualisée de l’enseignement. Le but est de sortir de l’approche frontale et collective. Le travail par le projet permet aussi de développer la motivation, l’attention car l’objectif est explicité et concret. Il est vrai que cette démarche pédagogique a révolutionné le monde de l’Education.

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