Chronosquad T6 Chapeaux melons et hordes de Huns.

Dessin : Lucky Grégory Panaccione.
Scénario : Giorgio Albertini.
Éditeur :Delcourt
Date de sortie : 9 mars 2022
160 pages
Genre : science-fiction.

«Rejoignez un monde dans lequel les algorithmes ne décideront plus à votre place. »



Résumé éditeur.
Alors qu’ils recherchent une jeune employée spatio-temporelle portée disparue au Japon de la fin du XIXe siècle, Bey et Hera aperçoivent Silverberg étonnamment rajeunie. Penn, quant à elle, revient d’une mission qui a tourné au fiasco. Des touristes sont morts et d’autres ont été capturés par les hordes d’Attila. Bloch, toujours attentif aux détails historiques, sait comment leur porter secours…

Mon avis.
On pensait la série terminée mais non, le vieux Bloch est de retour avec tous ses amis pour une nouvelle aventure spatio-temporelle ! Accrochez-vous à votre BD et c’est parti mon kiki !
C’est un peu comme pour le milieu des transports où presque tout est dérégulé, hé bien c’est un peu la même chose avec les voyages dans le temps et vous l’aurez compris, c’est le bordel.
Vous rajoutez en plus à ça une nouvelle pandémie avec des personnages souvent « masqués » et on a là une bonne soupe de départ scénaristique . Il ne manque plus que le méchant Vladimir pour compléter le tableau à notre triste monde. Ah non, le méchant est là aussi avec un ancêtre à Poutine, Attila, chef des Huns, une ère de ténèbres s’ abat sur l’Europe entière ! Les auteurs se seraient inspirés de notre réalité ou l’histoire ne serait qu’un éternel recommencement ?
Allez savoir mais c’est toujours un plaisir de retrouver cette joyeuse bande « de fous » se dépêtrer avec les paradoxes temporels. Il y a quelques bons moments comme la caricature des portes paroles avec leurs langages aseptisés, les protocoles ultra sécuritaires souvent ridicules, les déchronolocalisés… mais je dois aussi dire que certains passages m’ont paru parfois un rien longuet.
Cependant, le trait de l’homme qui dessine plus vite que son ombre, Grégory Panaccione, est à la hauteur des tomes précédents. Toujours aussi vivant et nerveux quand il le faut. Heureusement pour lui que les steppes sont moins chargées que son Londres des années 1900.
Voilà, pas besoin d’en rajouter plus, si vous êtes au tome 6, vous savez où vous mettez les pieds et mon petit doigt bien ridé me dit qu’on risque de prendre un coup de jeune pour la suite.

Samba.

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