Vivian Maier À la surface d’un miroir


Auteur : Spucches, Paulina
Éditeur : Steinkis.
Sortie :1 décembre 2021.
168 pages.
Genre : tranche de vie, société.

«Ma règle numéro un :
personne n’entre dans
mon espace privé.»

Le résumé éditeur.
New York 1953, Joanna et Laurence Ward, à la recherche d’une nouvelle nanny pour leur fille Gwen, engagent une jeune femme, Vivian Maier. Vivian est très secrète, un peu bizarre même, et n’a pas un caractère facile, mais les enfants adorent arpenter les rues de la ville avec elle… et son appareil photo.

Ce récit est inspiré de faits réels. Chaque chapitre s’ouvre par une reproduction des photographies de Vivian Maier entre 1952 et 1960 par Paulina Spucches. Chaque scène
imagine le contexte dans lequel la prise de vue aurait pu être réalisée et propose ainsi une vision très subjective et personnelle de l’existence de Vivian Maier. Vivian Maier a photographié sa vie durant comme si sa vie en dépendait sans pour autant développer ses photos et donc sans partager son œuvre avec quiconque. « Inconcevable pour nous aujourd’hui, en ces temps où nos fragiles et exigeants ego quêtent sans fin l’approbation, l’admiration, le regard. » (Gaëlle Josse, Une femme en contre-jour).


Mon avis.

Dans notre opération lisons le plus possible de la sélection lecteurs.com 2022, j’appelle à la barre Vivian Maier.
Profession madame Maier ? Nourrice professionnelle
Lieux de résidence ? New-York, Chigaco ou Champsaur.
Hobbies ? La photographie.
Je vois d’ailleurs que vous avez à votre cou un appareil , un Rolleiflex il me semble ?
Vous voyez bien grand vizir !
Et vos photos, on peut les voir ? Absolument pas ! Verboten ! Pas touche !
Étrange personnage que cette femme photographe dont on a découvert les travaux qu’après sa mort.
Ici, Paulina Spucches part d’une de ses photos et y brode une histoire qui aurait pu s’y dérouler.
Je dois avouer, n’ayant pas lu l’introduction, que je n’ai compris le principe qu’après 3 couvertures photo.
Le principe est louable mais toutes ces « scénettes » m’ont donné un impression d’une histoire globale très décousue. On ne s’attache pas vraiment à ce personnage très singulier. Elle restera un mystère pour beaucoup je pense.
Il reste néanmoins ce grand intérêt de découvrir un peu mieux cette artiste via ses photos et qui sait vous plonger dans d’autres travaux pour apprécier son œuvre.
Vous découvrirez ainsi ses photos essentiellement en noir et blanc , ce qui tranche radicalement avec le choix de l’auteure de jouer avec des couleurs d’aquarelle très vives. J’ai trouvé ce choix assez osé et assez étonnant.
On sent bien une BD qui plaira aux passionnés de la photographie mais qui pourrait dérouter les néophytes.

Samba.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :