Edgar P. Jacobs

Le rêveur d’apocalypses
Dessin :Philippe Wurm
Scénario : François Rivière
Editeur : Glénat
Hors Collection
144 pages – cartonné
Biographie

À l’occasion de l’anniversaire de la première publication des aventures de Blake et Mortimer dans le journal Tintin il y a 75 ans, voici le portrait biographique de l’un des plus grands auteurs du Neuvième Art.

Amateur d’art antique égyptien, collectionneur d’armes en tous genres, chanteur lyrique amoureux de la scène… Avant d’être le créateur de Blake et Mortimer, Edgar P. Jacobs est un homme d’une grande curiosité, animé par des passions nombreuses qui ont toute sa vie transporté son imagination. Ainsi, à 18 ans, il se rêve davantage en chanteur d’opéra qu’en dessinateur de bande dessinée. Malgré un passage à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, il préfère considérer le dessin comme un gagne-pain et non comme une véritable vocation. Mais la guerre arrive et dans les années 1940, les Allemands exigent que le contenu de la série américaine Flash Gordon soit repris et modifié. La tache revient à Jacobs qui fournit ensuite au journal les planches de sa première série : Le Rayon U. Plus tard, il rencontre Hergé, l’assiste sur Tintin– sans jamais être crédité – et finit par créer les aventures de deux héros anglais appelés à devenir des incontournables du genre : le colonel Francis Blake et le professeur Philip Mortimer. La bande dessinée est devenue son art et son métier, mais l’histoire de Jacobs ne s’arrête pas là…

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Côté scénario , François Rivière, qui a eu le privilège de longuement s’entretenir avec Jacob de son vivant, raconte la vie de cet artiste au travers de nombreuses et fascinantes anecdotes, déclinées en neuf chapitres.

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Côté dessin, Philippe Wurm, qui se revendique de la ligne Jacobs, met son trait fin et précis, confondant de mimétisme, au service d’une reconstitution soucieuse de réalisme et d’une fidélité minutieuse. Notamment dans les arrière-plans et les lieux fréquentés par l’auteur : à un point tel, que sa reconstitution de Bruxelles fait de la ville quasiment un personnage à part entière.

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A noter la parution d’une édition spéciale de luxe du même ouvrage, en noir et blanc, enrichie d’un appareil critique très dense (photographies, cartes postales, documents d’époque, notes, essais…) sur les coulisses de la création de l’œuvre de Jacobs et les recherches effectuées par Wurm et Rivière.

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