En bref : Centaures T06  

Autrice : Ryo Sumiyoshi
Éditeur : Glénat
212 pages
Date de sortie : 1er décembre 2021
Genre : Seinen, aventure, fantastique, mythologie

« Un simple conseil… Ne parle plus à aucun centaure. Parce que les enfoirés comme toi qui rigolent avec les humains… on les hait, c’est pigé ? »

Il m’aura fallu ce dernier tome (de la série ?) pour enfin comprendre la logique de l’autrice qui a commencé en milieu d’Histoire pour revenir sur le passé des protagonistes. Mais quoi de plus normal quand on sait qu’elle ne s’attendait pas au succès de son diptyque, l’intimant de ce fait de réaliser d’autres tomes. Autant dire que son éditeur a eu du nez sur cette affaire car si j’avais volontiers jeté les deux premiers tomes : les suivants, plus matures et aboutis, sont des pépites dans leur genre.

Dans ce 6e tome, on poursuit la tragédie vécue par Matsukaze et sa sœur pour ensuite découvrir la jeunesse de Kohibari. Un jeune centaure qui a décidé de sourire à la vie, même si cette dernière fut un enfer. Une logique un peu déroutante sachant par où il est passé ; une détermination à chasser les centaures pour en rencontrer, enfin, un qui ne serait pas amputé et nous rappeler comme l’aventure a commencé. Un personnage que j’ai véritablement du mal à cerner et qui dévalue le récit selon moi

ShayHlyn.

2 commentaires sur “En bref : Centaures T06  

Ajouter un commentaire

  1. A l’inverse j’avais adoré les deux premiers avant de continuer sur deux tomes perturbants dans la chronologie scenaristique. Le prologue des tomes 5 et 6 fera du degat chez les lecteurs avec cette tomaison a l’envers et non annoncee. La pistface aurait du etre inseree en debut de tome 5 selon moi.
    Sur le 6 je trouve que l’interrt revient franchement a la cesure du milieu qui bascule vraiment sur kohibari et reboucle avec les premieres pages du tome 1. On aurait aimé connaitre l’enfance de ce dernier et je deplore une incapacite de l’autrice a maintenir une qualite graohique et une structure scenaristique sur la duree. Le fait de tenir deux series en meme temps y est sans doute pour qqch (avec Ashidaka). Son talent est immense, ses series inabouties. Dommage.

    Aimé par 1 personne

  2. Comme quoi… Dans les 2 premiers, je me suis dit « mince, elle a du talent mais elle ne va pas au fond des choses » puis la suite m’a bien surprise jusqu’à ce dernier tome. On sait que Kohibari en a bavé, mais on ne le montre pas assez. Dans les 1er tomes, on parle de harcèlement, d’abus sexuels de la part des hommes et là, rien… Juste un gentil qui cache un peu son jeu. Il aurait pu être 10000x plus profond et torturé pour éclipser tous les autres

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :