Blackbeard – T2 – Ma mort est douce

Scénario : Jean-Yves Delitte
Dessin : Jean-Yves Delitte
Éditeur : Glénat
Date de sortie : 03 novembre 2021
48 pages
Genre : Piraterie

« Reste à espérer que cette supercherie trompera bien ces misérables anglais ! »

Présentation de l’éditeur

La mort d’un mythe.

Dans les premières décennies du XVIIIe, le romancier Daniel Defoe se déplace de prison en prison pour s’entretenir avec des criminels marins. Ils sont à ses yeux une source inestimable d’informations. De plus, fort de sa notoriété, l’écrivain anglais use aussi de ses relations pour dénoncer si nécessaire des méprises dans des temps où la justice est trop souvent expéditive, n’hésitant pas à conduire à l’échafaud des innocents. C’est le cas semble-t-il en ce mois de décembre 1721, dans l’humidité des geôles londoniennes de Marshalsea. Un homme crie son innocence tout en affirmant que, si effectivement il a côtoyé le tristement célèbre Edward Teach plus connu sous le nom de Blackbeard, leur relation n’était pas celle qu’on prétend. Il était une victime et non le complice de l’un des plus terrifiants pirates de l’histoire. Mais tout cela est-il vérité ?

Jean-Yves Delitte offre avec sa nouvelle série Black Beard un diptyque sublimement illustré. Respect et passion de l’univers marin marquent de leur empreinte cette épopée maritime en deux tomes qui joue avec l’histoire et le mythe.

Mon avis

Bon, j’avais bien aimé le premier tome de cette série magnifiquement illustrée par son scénariste de dessinateur Jean-Yves Delitte. Cette fois, comme bien trop souvent avec les nombreux diptyques qui paraissent ces temps-ci, je suis moins emballé.

Certes, les personnages et leur psychologie sont toujours aussi bien travaillés, certes, c’est toujours très beau à regarder, notamment les scènes de batailles navales et autres double-pages montrant des voiliers d’un autre temps fendre fièrement des flot agités sous des ciels chargés, mais côté scénario je trouve cela un peu léger. Accessoirement, pour en plus, arriver à une fin téléphonée qu’un enfant de 47 ans comme moi avait subodorée dès le début…

Au final, cette série reste graphiquement un bel objet qui n’hésite pas à verser un peu dans le gore pour traduire la violence de la piraterie et, plus généralement, de la vie sur les flots au XVIIIème siècle. C’est déjà pas mal…

ScénarioDessinico_Album
coeur_deux_et_demicoeur_quatre_et_demicoeur_trois


Odradek

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