Space Bastards

Scénario : Eric Peterson, Joe Aubrey
Dessin : Darick Robertson
Éditeur : Les Humanoïdes Associés
256 pages
Date de sortie :  1 septembre 2021
Genre : parodie, Science-Fiction

 


Because you don’t have time to fuck around*

 

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Présentation de l’éditeur

Dans un futur où le chômage atteint des sommets, le Service Postal Intergalactique capitalise sur des livreurs qui n’ont plus rien à perdre. Grâce à une prime qui augmente à mesure que les colis changent de mains, cette poste sans scrupule attire à son service les mercenaires les plus violents de la galaxie. Mais avec l’arrivée d’une société concurrente, ces coursiers intergalactiques pourraient bien devenir obsolètes plus tôt qu’ils ne le croient…
Chaque chapitre de ce récit complet s’attache à un personnage différent, brossant un portrait déjanté de ce Service Postal unique en son genre. 

* (car on n’a pas le temps de déconner)

Space-Bastards (1)

Mon avis

Un album complétement déjanté ! Imaginez un futur intergalactique, une planète  réservée aux nations indiennes où s’est établi le service des postes, des postiers payés à la livraison qui se battent entre eux (violement, très violement même car plus le colis change de mains plus la prime augmente) pour se piquer le colis à livrer et un chef des postes, Roy Sharpton, sorte de gourou loufoque qui a monté la combine et se fait un max de fric avec ses potes emplumés. Arrive un petit comptable ayant perdu son boulot, David Proton, qui s’engage dans le service et va, lors de sa première journée, piquer le colis de son instructeur, l’as des coursiers, nommé Malicorne. La guerre entre les deux livreurs va commencer, faite de coups de poignard dans le dos (littéralement), d’explosions diverses et de mitraillades mortelles. Survient alors le concurrent, Wayne Powers, qui va révolutionner le système de livraison avec la téléportation. S’ensuit une bataille cosmique entre les deux clans ou l’on se marre beaucoup en lisant cette BD bien crade, faite de sang, de sexe, et de monstruosités diverses (le coursier alien vert, sorte de « slimer » échappé de S.O.S Fantômes et obsédé de cul est inénarrable).

Une bonne BD, disais-je, que l’on a un plaisir jouissif à lire par ces temps moroses que nous vivons. Et puis le dessin est de Darick Robertson qui nous avait livré la série d’anthologie « The Boys », que dire de mieux ?

JR

 

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