Sengo – tome 2 – Initiation

Scénario : Sansuke Yamada
Dessin : Sansuke Yamada
Éditeur : Casterman
176 pages
Date de sortie :  janvier 2020
Genre : histoire, guerre


 

Présentation de l’éditeur

Ravi d’avoir renoué avec Kawashima, son ancien supérieur, Kadomatsu ne le quitte plus, convaincu que ces retrouvailles augurent d’une vie meilleure dans un Tokyo détruit et occupé. Mais Kawashima, lui, est hanté par ce qu’il a vécu pendant la guerre, et menace de sombrer à tout moment dans les ténèbres.
Retour en arrière, au cœur du bourbier d’un conflit qui touche à sa fin : dans une caserne quelque part sur le vaste continent chinois, le sergent-chef Kawashima, le « plus malin des benêts de la compagnie », se voit confier le commandement d’une embarrassante escouade composée presque exclusivement d’éléments problématiques.

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Mon avis

Le premier tome nous avait montré deux personnages quasiment en perdition, essayant tant bien que mal de survivre à la défaite. Boisson pour l’un, bordels pour l’autre, leur vie se menait au jour le jour ne laissant que peu d’espoir pour l’avenir.

Pour ce deuxième volume, nous sommes toujours sur les pas de Kawashima et Kadomatsu, mais après avoir fait un petit voyage dans le temps.

Sansuke Yamada nous entraine au cœur du conflit qui s’enlise dans la caserne où se rencontreront nos deux protagonistes. On y découvre alors leur traits de caractère et leur façon propre à chacun d’assumer le sens du devoir qui les anime. Ainsi, le jeune Kawashima catapulté à la tête d’un groupe de durs à cuire surprendra son monde, supérieurs comme subalterne, en usant de méthodes de commandement non conventionnelles. Nul besoin de brimades ou d’humiliations pour gagner la confiance de ses troupes.

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L’humour est moins présent dans ce volume. Il se déroule pendant la guerre, et même s’il n’y a pas de scènes de guerre, la violence est bien présente. Envers les soldats de la part d’une hiérarchie vieille école qui n’a que peu d’estime pour ses hommes et les considère comme de la chair à canon, et envers les femmes, réduites à l’état d’objet pour les soldats, chair à canon d’un autre genre.

Basée sur les rapports humains plus que sur les grands faits historiques, cette série nous permet d’appréhender l’Histoire avec un regard à hauteur d’hommes et de s’attacher aux personnages sur un ton très réaliste.

Loubrun

 

 

 

 

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