Urusei Yatsura Perfect Color Edition – Tome 1

Auteur : Rumiko Takahasi
Editeur : Glénat
Collection : Shônen
Genre : Humour Fantastique
Sortie : le 6 novembre 2020

Forcément, en deux tomes seulement, les éditions Glénat tentent de rallier de nouveaux lecteurs à découvrir la série originale. Coup de poker certainement réussi car cette édition quasiment totalement colorisée en vaut le détour.

Avis de l’éditeur :

Cette “Perfect Color Edition” en 2 tomes célèbre l’art de Rumiko Takahashi en présentant tous les chapitres contenant des pages couleurs, issus de cette série culte. Une belle occasion d’admirer son travail, tout en découvrant les meilleurs extraits de la série. Et pour ceux qui souhaitent en lire davantage, l’édition complète en 18 tomes est évidemment toujours disponible.

Mon avis :

Une machine à cuisiner qui explose et crée un chamboulement de l’espace-temps ; des jeunes apprenties ninjas maladroites qui tentent à tout-va de réduire au silence le jeune Ataru, qui n’a pourtant d’yeux que pour elles ; l’univers de Urusei Yatsura nous revient en deux tomes exclusivement colorisés reprenant les thèmes forts de la série phare.

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Pour la petite histoire, Urusei Yatsura ne date pas d’aujourd’hui. La série créée par la célébrissime Rumiko Takahashi, pour qui nous devons Maison Ikkoku & Ranma ½ , vu le jour au Japon entre 1978 jusqu’en 1987. Plus connu chez nous en France et en Belgique sous le titre Lamu, la série animée diffusée au club Dorothée compta 195 épisodes.

D’aspect original, la jeune extra-terrestre sous l’apparence d’une jeune femme arbore une longue tignasse verdâtre (bien que dans le manga ses cheveux sont orangés), des bottes à rayures animales, un ultra mini short et pas plus pour camoufler sa poitrine.

Le second protagoniste principal est bien entendu un jeune terrien, du nom d’Ataru, désaxé sexuel, pris de sensations fortes dés qu’il voit une jolie fille. D’ailleurs, les mangas des années 80 imposent cette image profonde du jeune homme perdant tout repaire au contact d’une jeune femme. Ryo Saeba dans City Hunter en est le parfait exemple. Shun Mitaka en est un autre exemple pour l’autre série internationale de Rumiko Takahashi : Maison Ikkoku.

Nous avons donc d’un côté Urusei Yatsura (Lamu) provenant d’une autre planète, disposant d’un éventail de pouvoirs atypiques et tombant folle amoureuse d’Ataru, un jeune homme perdu dans ses tentatives et tentations vers la gent féminine. Sauf, que le jeune homme a en plus une copine terrienne du nom de Shinobu, le voilà du coup bien entouré.

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Forcément, en deux tomes seulement, les éditions Glénat tentent de rallier de nouveaux lecteurs à découvrir la série originale. Coup de poker certainement réussi car cette édition quasiment totalement colorisée en vaut le détour. C’est avec une énorme facilité que l’on se sent aspiré dans ces petites histoires qui peuvent être lues soit d’une traite ou étalonnées sur plusieurs soirées.

En dépit d’un univers totalement loufoque, l’humour présent pointe juste et permet au lecteur de savourer pleinement ce concentré totalement jubilatoire. Aux commandes, Rumiko Takahashi nous dévoile une fois encore l’étendue de son potentiel. Il va sans dire qu’il s’agit de l’une des mangakas les plus abouties de toute une génération de lecteurs.

Coq de Combat

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