Nathanaëlle

Scénario : Charles Berberian
Dessin: Fred Beltran.
Editeur : Glénat.
112 pages.
Sortie : 23 octobre 2019.
Genre : science-fiction

« Nathanaëlle de Tabor le sixième, vous êtes en état de pré-éradication, aucun mal non nécessaire ne vous sera fait. Avez-vous un dernier message à faire passer à des proches ? »

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Le résumé.

Dans le futur, l’humanité est divisée en deux catégories. Sous terre vivent les survivants d’une prétendue apocalypse nucléaire ayant tout éradiqué à la surface. À la surface vivent les membres d’une élite décadente et immortelle, capable de réincarner leur âme dans d’autres corps humains (pour les plus riches) ou des enveloppes de robots. Les deux communautés s’ignorent mutuellement, dans un mensonge institué par les gouvernants. Mais tout ceci est sur le point d’être renversé par une jeune femme, dont l’existence même va remettre en cause l’ordre établi et provoquer une gigantesque rébellion. Pour le moment, elle-même l’ignore. Elle s’appelle Nathanaëlle.

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Mon avis.

Il est temps que je vous parle du Brexit… non je rigole, que je vous parle de Nathanaëlle de Tabor le sixième. Chacun pourra y trouver sa référence SF dans d’autres BD (Bilal par exemple) ou dans le cinéma (le soleil vert autre exemple) et même dans la littérature (Asimov fatalement) mais ce qui frappe à part le café glacé, c’est le dessin de Fred Beltran. On le connaît bien entendu via les Technopères ou Mégalex mais j’ai trouvé son trait ici plus organique, moins figé. Je me demande s’il n’a pas un peu torréfié son trait le gaillard ! Il se déguste comme un cappuccino, on laisse la crème percoler les casses et on savoure. L’univers est très intrigant et les personnages haut en couleur. Bref, j’étais à deux doigts d’arabica de placer ce tome dans mes coups de cœur mais, mais… je ne vais pas vous le dire illico expresso, il faudra que vous lisiez pour une fois toute la chronique.
Un personnage qui se démarque, c’est le robot percolateur, une sorte de 6PO assez bavard mais oh combien latte macchato avec un rôle à plusieurs étages. L’histoire se lit aisément comme un bon mocha avec quelques scènes d’anthologie. Et puis vient le déca, cet ersatz de café qu’est la fin. Si vous me lisez régulièrement, vous connaissez mon aversion pour les fins ouvertes. Et ici, c’est plus qu’ouvert, c’est un gouffre abyssal tellement il y avait des choses qui devaient être encore dévoilées. D’abord, je me suis dit qu’on aurait une suite et non, c’est bien un one-shot. Café viennois et déca…dence.
Dommage car on n’était pas loin du chef d’œuvre absolu !

Samba.

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