Le troisième fils de Rome T.5 Marc Antoine et Cléopâtre

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Scénariste : Laurent Möenard
Dessinateurs : Rafa Fonteriz & Fernando Nicolas Baldo
Editeur : Soleil
48 pages
Genre : Historique
Sortie : le 10 avril 2019 

L’intrigue menée par Laurent Möenard tient la route le temps de la lecture. Plutôt aisé et facilement compréhensible malgré les nombreux protagonistes évoluant autour de cette enquête politique et militaire. Une lecture fluide, plaisante accompagnée par un choix graphique de même acabit, …

Avis de l’éditeur :

La République romaine vit ses dernières années. Octave et Antoine s’affrontent pour le partage du monde. Octave, l’Occident. Antoine, l’Orient avec Cléopâtre. Son fils Césarion dirige l’Égypte. L’ordre du Troisième Fils de Rome voit là l’occasion de s’imposer aux côtés de Cléopâtre.

Mon avis :

Notre récit se déroule en l’an 32 avant JC, où deux figures emblématiques s’affrontent : César Octave et Antoine qui se partagent le monde. L’occident pour le premier, l’orient et l’Egypte pour le second ainsi que Cléopâtre comme Reine.

Plancus et Titus rejoignent les rangs d’Octave, et considèrent Marc Antoine comme un ennemi barbare, distribuant sa fortune, épris d’une tigresse qui n’en veut qu’à Rome. Le testament de Marc Antoine révèle que son fils Césarion deviendrait le maitre de Rome, véritable scandale pour les sénateurs romains.

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La trahison de Marc Antoine provoque la colère du peuple romain, touché dans sa fierté. Les Dieux romains sont priés, des offrandes sur l’autel sacrifiées, la guerre déclarée !

Le culte du troisième fils de Rome, né de l’union maudite voit le jour. Le bouclier de Vulcain n’affiche plus les conquêtes et les légendes d’Octave mais bel et bien les écrits de la Reine Cléopâtre et de son fils…

L’intrigue menée par Laurent Möenard tient la route le temps de la lecture. Plutôt aisé et facilement compréhensible malgré les nombreux protagonistes évoluant autour de cette enquête politique et militaire. Une lecture fluide, plaisante accompagnée par un choix graphique de même acabit, de manière subtile les 30 premières pages par Rafa Fonteriz puis Fernando Nicolas Baldo prenant la relève.  Seul bémol, le portrait tiré de Cléopâtre refroidit nettement. S’agissant d’une beauté rare, on se questionne tout de même … sa beauté serait-elle du coup intérieure ?  Vu le cœur de pierre, la réponse serait ailleurs ??

Coq de Combat

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