L’île au trésor

Scénario : Aurélien d’Almeida
Dessin : Benjamin Bachelier
Éditeur : Casterman
60 pages
Date de sortie :  mai 2019
Genre : aventures, adaptation littéraire


« si tu vois trainer un marin avec une seule jambe, tu avertiras ton ami le capitaine, compris ? »

Présentation de l’éditeur

Détenteur d’une carte au trésor prise à un vieux pirate mort, le jeune Jim raconte sa dangereuse aventure jusqu’à une île mystérieuse. Aux côtés de personnages hauts en couleur, dont le fascinant Long John Silver, un pirate qui joue un double jeu, Jim devra rivaliser d’ingéniosité et de courage pour sauver sa vie !

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Mon avis

Les versions en BD de ce grand classique de la littérature sont légions, et de grands auteurs s’en sont emparés comme Tezuka, Pratt ou Stassen, pour en faire des adaptations fidèles ou des œuvres plus personnelles trouvant une inspiration dans ce grand roman. Il faut dire qu’il y a de la matière ! De l’aventure à tous les chapitres, du fantastique, du mystérieux, des personnages hauts en couleurs, un récit initiatique avec le passage à l’âge adulte du jeune Jim Hawkins. Avec l’île au trésor, Stevenson a posé les bases de l’imagerie de la piraterie romanesque : des balafres, des jambes de bois, des perroquets, des squelettes terrifiants, des trésors cachés et des îles perdues …

Dans une version abrégée, destinée au jeune lectorat, mais fidèle à l’intrigue et au déroulement du roman de Stevenson, les auteurs offrent là une fabuleuse histoire de pirate qui plaira indéniablement aux petits lecteurs. On retrouve ici un condensé de tout ce qui fait le sel du roman originel : l’excitation et la peur que provoque l’aventure, le personnage envoutant et effrayant de Long John Silver et Jim que l’on voit très bien grandir et devenir presque un homme pendant l’aventure.

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Une version courte donc, en 60 pages (ce qui n’est pas mal pour une BD jeunesse) qui retranscrivent bien l’ambiance et le ton du roman. Une version courte qui se veut didactique et qui se termine sur deux pages de bonus présentant brièvement Stevenson et ses œuvres les plus connues. Bonus un peu léger à mon sens pour un album qui se veut éducatif (la version de L’île au trésor dans la collection « Les grands classiques de la littérature en bande dessinée » chez Glénat bénéficie d’un bonus bien plus fournis et plus intéressant).

Le dessin semi-réaliste au trait gras et charbonneux de Benjamin Bachelier est surprenant pour un album jeunesse. Il a le mérite d’aller à l’essentiel mais il faut prendre le temps de s’arrêter dessus pour en apprécier le trait, sans quoi celui-ci parait un peu grossier.

Une BD à faire lire pour donner envie de lire le roman !

Loubrun

 

 

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