Les Amphores de Pompéi

Scénariste : Corbeyran
Dessinateur :Alexis Robin
Editeur :Glénat
56 pages – Historique
Sortie : le 29 août 2018

Enième série signée Corbeyran. Auteur prolifique, il n’est plus à présenter. Mais plus d’un lecteur dubitatif se questionne quant à la qualité actuelle de ses œuvres, non comparables à ses anciennes sagas de haut standing. Quoi qu’il en soit, ce one shot livre une intrigue honnête, et permet de se familiariser à la ville de Pompéi durant l’ère de Titus.

Avis de l’éditeur :

An 79, Pompéi. Sous l’ombre menaçante du Vésuve, la cité romaine vit des heures insouciantes. Ursina, jeune et riche veuve pompéenne, organise régulièrement des fêtes dans sa villa où le vin coule à flots. Parmi ses convives, Valerius, fils de Lucius et probablement l’un des meilleurs vignerons de la région…

Mon avis :

En l’An 62, sous le règne de Néron, la vie renaît à Pompéi suite aux terribles tremblements de terre que la ville connu. Julius, un vignoble d’un âge avancé, résiste aux séismes naturels et s’entête, contrairement à beaucoup, à continuer à séjourner en Campanie, là où pourtant nombreux ont déserté l’endroit.

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L’homme a néanmoins parcouru du chemin et goûté aux nombreux arômes aux quatre coins du pays afin d’améliorer son art. Mais, contre vents et marées, il souhaite vieillir là où il a grandi. Négociant dans l’âme, Julius est sans cesse à l’affût d’une idée brillante afin de produire le meilleur vin imaginable.

Le récit se poursuit en l’An 79 de notre ère, sous le règne de Titus. Valerius, le cousin de Lucius (et non son fils comme mentionné dans l’avis de l’éditeur), revient du front après un long moment, profitant désormais d’un repos bien mérité. Loin du combat, il retrouve Ursina, une brune plutôt jeune, avec laquelle il avait fricoté avant son départ. La belle organise de nombreuses fêtes, nécessitant les meilleurs crus, pour satisfaire des invités avides des nectars de la vie.

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Les anciens amis et amants se retrouvent. Mais l’amour porté par Ursina est-il véritablement sincère ? Car, il semblerait que d’après certaines rumeurs l’oncle de Valérius serait mort assassiné dans le but de connaître son secret pour créer le meilleur vin…

Enième série signée Corbeyran. Auteur prolifique, il n’est plus à présenter. Mais plus d’un lecteur dubitatif se questionne quant à la qualité actuelle de ses œuvres, non comparables à ses anciennes sagas de haut standing. Quoi qu’il en soit, ce one shot livre une intrigue honnête, et permet de se familiariser à la ville de Pompéi durant l’ère de Titus.

L’élément contestable de ce récit provient cependant de la médiocre qualité graphique de cet ouvrage. Nous retiendrons peu de planches dignes d’intérêt. La couverture est aguicheuse et plutôt réussie. Cela se résume à peu de choses à cela.  Un album qui se lit une fois, destiné à un public féru de bons breuvages.

Coq de Combat

 

 

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