Lanfeust Odyssey T10

Un destin Karaxastin

Scénariste : Christophe Arleston
Dessinateur : Didier Tarquin
Editeur : Soleil
Genre : Heroic Fantasy
56 pages
Sortie : le 28 novembre 2018

Avis de l’éditeur :

C’est l’affrontement final entre Lanfeust et Lylth, la créature vampirique qui s’est répandue sous la forme de millions de banshees ailées. Tous les continents sont ravagés, Eckmül est assiégée. A la résidence d’été des Dieux du Darshan, Lanfeust peine à trouver de l’aide.

Mon avis :

Eckmul renaît et retrouve toute sa puissance. Terminé d’être sous le joug de Lylth, les gens abondent des quatre coins et reprennent le plaisir d’y vivre. Le seigneur Dëhvano, inquiet de son sort, vient rendre visite au diseur de bonne aventure. Dans les entrailles d’un animal, il perçoit la destinée de Troy et le tournant final qui se prélude. La paix n’est d’ailleurs que de courte durée : des myriades de petites Lylth abondent dans le ciel et attaquent les villageois.

Le conservatoire est en mauvaise posture et chaque détenteur de pouvoirs doit lutter et parvenir jusqu’au port, faute de quoi ils seront dévorés. Grâce au courage des marins au pouvoir de Zéphir, de violentes tempêtes déclenchent une mini apocalypse sur Eckmul, neutralisant du coup les attaques des créatures.

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Tandis qu’à la cité de Paytoushëh, Shlikah et les autres toujours réduites à une taille minuscule, doivent leur salut aux prouesses de la divinité « Dieuesse », capable de modifier l’aspect physique d’autrui par une facilité consternante.

Quant à Lanfeust, il se trouve au pic de la sagesse, un endroit réservé à l’élite, se réunissant uniquement en cas de crise.  Entouré par d’autres dieux et déesses ( Dieu de la justice violente ; Dieu marchand ; Dieu des breuvages trop chauds ; Déesse des plaisirs,…), ils décident de prendre les devants avant l’inéluctable.

Vaincre les multitudes de petites Lylth grâce à un procédé stratégique : utiliser un coquillage divin qui tiendra prisonnière chacune d’elle.

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Dixième tome qui met en relief une panoplie de protagonistes de la saga. Un album qui permet au lecteur de voyager d’une cité à une autre, Eckmül, au poids de la tourmente, Paytoushëh, comparable à une destination rêvée pour les touristes, ou encore la quête du centre du monde, qui permettra à se jouer du mauvais sort des créatures funestes.

Comme d’accoutumée, l’humour léger est au rendez-vous et idéalement inséré. Le fil conducteur n’apporte cependant pas de nouveaux crédits à l’histoire, ce qui pourrait offusquer le lecteur désireux d’une trame originale. On prend les mêmes et on recommence. Un scénario qui se répète mais qui sonne tout de même juste si ce n’est dans une fin de cycle quelque peu téléphonée et manquant d’ambition.

La qualité graphique demeure fidèle et constante mais n’innove nullement non plus. La palette de couleurs éclaire de mille feux, comme c’était le cas précédemment.

Un album en demi-teinte qui finalise le troisième arc.

Coq de Combat

 

 

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