Perdy T1

Fleurs, sexe, braquages

Auteur : Kickliy
Editeur : Dargaud
160 pages
Genre : Humour
Sortie : le 24 août 2018

Il s’appelle Kickliy, est l’auteur de la série Musnet également parue chez le même éditeur. Comme l’illustre la fiche signalétique de l’ouvrage : Avec Perdy, vous changerez radicalement d’univers. Cela ne fait aucun doute. Maintenant, à chaque lecteur de s’en faire son propre avis. Pas sûr que cela plaise à tout le monde. Mais quelques-uns risqueraient de scander au génie. Attendons voir la suite. En voie de perdy-tion ou non ?

Avis de l’éditeur :

Perdy est une femme forte. Très forte. Elle aime faire deux choses : l’amour et braquer des banques. Sans ordre particulier. À sa sortie de 15 ans de prison, elle a tout perdu, à commencer par sa prime jeunesse. Seule solution : retrouver Rose, et monter un dernier gros coup avec elle. Mais cette dernière a refait sa vie, et ne veut pas entendre parler de Perdy.

Mon avis :

Perdy vient tout juste de quitter un pénitentiaire au bout de 15 ans. Libérée pour bonne conduite envers un peu tout le monde – autant les gardiens que les autres détenus – de par ses formes très généreuses, Perdy reprend son train de vie avant son arrestation, c’est-à-dire commettre un paquet de délits.

La dame s’avère être aussi vulgaire en propos qu’en actions. Après avoir détroussé royalement un couple de jeunes fermiers, l’ancienne taularde visite « Petiteville », où elle projette de régler de vieux comptes. A peine arrivée dans un patelin du nom de « Castel Dome », elle montre sa féminité en asphyxiant l’épicier Micky de ses énormes seins lui servant d’obus mammaires.

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Sachant qu’à « Petiteville », une fleuriste très renommée y vit paisiblement. Une jeune femme qui en fait n’est autre que la fille de Perdy. Une fille loin d’être contente de revoir sa mère…

Au bout de quelques pages, on se demande pour quelles raisons on les lit ? Est-on martyr – satire ou sadomasochiste ? Arrivé à une trentaine de pages, le lecteur risque de ricaner intérieurement, ne scrutant que les bulles et le tantinet de scénario d’un œil, songeant à une autre activité de sa vie routinière.

Pour celles et ceux ayant franchi ce cap, bienvenue à Petiteville, ville assommante et assommée d’individus pour la plupart rongés d’un ennui pathétique.

Et au bout du compte, aux deux tiers du volume, on se dit finalement, qu’en dépit d’un sous-genre à l’humour léger et au trait on ne peut plus catastrophique, que notre cerveau s’est finalement climatisé à l’ambiance soporifique et rallié aux rangs d’infortune.

Du coup, pris dans sa globalité, nous avons droit à un titre prenant bien que douteux. Un premier tome qui risque de voir sa suite, mais pour un public plus qu’averti. Traduit de l’américain, proposé à une vingtaine d’euros dans nos kiosques, on se questionne sur les raisons qui ont poussé l’éditeur Dargaud dans de telles tranchées ?!

Il s’appelle Kickliy, est l’auteur de la série Musnet également parue chez le même éditeur. Comme l’illustre la fiche signalétique de l’ouvrage : Avec Perdy, vous changerez radicalement d’univers. Cela ne fait aucun doute. Maintenant, à chaque lecteur de s’en faire son propre avis. Pas sûr que cela plaise à tout le monde. Mais quelques-uns risqueraient de scander au génie. Attendons voir la suite. En voie de perdy-tion ou non ?

 

 

Coq de Combat

Un commentaire sur “Perdy T1

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  1. ça aurait été mieux chez Fluide Glacial peut-être ? en tout cas en voyant la couv j’ai cru que c’était chez eux !

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