Last Man Tome 11

Scénaristes : Vivès Bastien & Balak
Dessinateurs : Vivès Bastien & Michaël Sanlaville
Editeur : Casterman
216 pages
Genre : Action
Sortie : le 16 novembre 2018

Qu’on se le dise : nous approchons de la conclusion. Aux commandes scénaristiques, Vivès et Balak s’en donnent à cœur joie…et pourtant, le spin- off sorti cette année paraissait presque de meilleur acabit. Dans ce 11e opus, tout se déroule relativement vite. Pas le temps d’attacher sa ceinture qu’on se retrouve en fin de tome. La lecture est fluide, certes, mais on reste partiellement sur sa faim. Une impression de déjà vu, dans un dédale psychologique, qui se répète. Humour grinçant et action à outrance sont au rendez-vous.

Avis de l’éditeur :

L’heure des révélations approche ! Avant-dernier épisode de la série 2.0. Dans une Paxtown ravagée par la magie malfaisante venue de la Vallée des Rois, Richard découvre le lourd secret de Cristo Canyon. De l’autre côté du rift, le pire est arrivé : le Sorcier a ramené Marianne d’entre les morts.

Mon avis :

De l’autre côté du rift, une peste inconnue s’est répandue : les vivants comptent leurs victimes. A Paxtown, Richard Aldana, armé jusqu’aux dents, (gros calibres provenant des aigles rouges), traque désespérément les assassins de Marianne. Malheureusement, il tombe dans un piège des monstres de l’éther corrompu, et des brèches se forment, emportant Elorna & Adrien qui se précipite à son tour à son secours.

De l’autre côté, « le fléau rouge » ronge les individus. La source de ce maux provient d’un sorcier qui utilise une magie proscrite, ravageant les peuples sur toute la vallée. Les épidémies sont telles que les vivants se transforment en morts et les morts en vivants. Le peuple révolté n’obtiendra aucune justice. Seules les flammes de l’enfer de Farro, le chevalier de la garde, les réduira tous à l’état de poussière.

Entre temps, Aldana tente de refranchir la frontière d’éther, parvenu à son point de rupture.

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Qu’on se le dise : nous approchons de la conclusion. Aux commandes scénaristiques, Vivès et Balak s’en donnent à cœur joie…et pourtant, le spin- off sorti cette année paraissait presque de meilleur acabit. Dans ce 11e opus, tout se déroule relativement vite. Pas le temps d’attacher sa ceinture qu’on se retrouve en fin de tome. La lecture est fluide, certes, mais on reste partiellement sur sa faim. Une impression de déjà vu, dans un dédale psychologique, qui se répète. Humour grinçant et action à outrance sont au rendez-vous.

La partie graphique assurée par Vivès & Sanlaville reste fidèle à elle-même. Un trait appuyé, à l’encrage plus épais permet de pénétrer plus en profondeur dans le vif du sujet. Quant aux nombreux flashbacks, ils affichent un crayonné plus fin, qui peuvent lasser relativement vite, en fonction des goûts de tout un chacun.

Notons que ce tome est agrémenté d’autocollants à placer en début et en fin d’album. De quoi passer votre temps, si vous vous ennuyez…

Coq de Combat

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