Devil’s Relics T1

Scénario : Maître GimsDarcy & Morvan
Dessin : Yoshiyasu
Editeur : Glénat
192 pages
Genre : Action
Sortie : le 31 octobre 2018


Avis de l’éditeur :
Dans un futur inéluctable, le monde est plongé dans un chaos sans nom et sans lumière. L’unique légende qui demeure dit que le Diable a disparu, laissant derrière lui des parures dispersées dans l’immensité des plaines. Chacune de ces reliques octroierait un pouvoir abyssal à quiconque s’en empare…

Mon avis :
Kaïs déteste la violence. Pourtant, c’est pour cela qu’il est doué. Chaque soir, il entre dans l’arène pour combattre. Et chaque soir, il remporte la victoire. Chacun se méfie de ses capacités, tellement il agit par surprise, totalement imprévisible.

A défaut de concurrents, son staff sollicite l’aide de la police, afin de le neutraliser et lui infliger une correction exemplaire. Entre temps, sa tante est prise en otage, et son amie Milena qui en pince pour lui, s’est ramassé une balle…

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Des années plus tard, lors d’une cérémonie publique, une vente aux enchères annonce un objet de grande valeur : la relique du Diable.

Maître Gims et son frère Darcy ont concrétisé leur rêve : réaliser un manga. Devil’s Relics soit la relique du Diable est cet aboutissement. Secondé au scénario par Morvan, la trame évolue autour de ce jeune type, Kaïs, qui semble à toute épreuve. Sans aucun entraînement, il maîtrise tous les arts. Étrange en somme, car totalement contraire aux rouages du manga. Pour ainsi dire chaque manga de baston place un héros qui parcours vents et marées pour atteindre son état de conscience et de quintessence. Que veulent montrer ici les auteurs ? Qu’on atteigne ce stade sans travail ? Notons que ce premier tome n’éclaircit pas les interrogations nombreuses des lecteurs, déjà quant à l’origine des pouvoirs de son héros et du manque d’éclaircissement autour du père de ce dernier.

Certes, Devil’s Relic est truffé d’action, mais les scènes n’accrochent pour ainsi dire pas dû à un manque de dynamisme. Les protagonistes manquent cruellement de charisme et tombent du coup dans un versant stéréotypé.

Graphiquement, Yoshiyasu Tamura parvient à sauver les meubles. Mangaka et artiste peintre, ses protagonistes ont de la gueule, fins et précis. Il exploite considérablement les zones d’ombre et de lumière à son avantage.

Ce titre ne pointe  pas les bons arguments. On a juste l’impression de lire un manga datant des années 80, sans le côté prestigieux. A voir pour la suite.


Coq de Combat

Un commentaire sur “Devil’s Relics T1

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  1. Je ne suis pas fan du type de musique de Maître Gims (pas ma génération 🙄)… mais s’il a réalisé son rêve avec son frangin avec ce manga, tant mieux pour eux, mais ce sera sans moi aussi côté lecture. 😔

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