Infinity 8 – tome 6 – connaissance ultime

Scénario : Lewis Trondheim, Emmanuel Guibert
Dessin : Franck Biancarelli
Éditeur : Rue de Sèvres
88 pages
Date de sortie :  janvier 2018
Genre : science-fiction


« Nous ne sommes pas face à une civilisation avec une culture, mais face à un organisme végétal unique »

Présentation de l’éditeur

L’agent Leïla Sherad a rendez-vous avec un mystérieux vaisseau au cœur du mausolée : elle sait où et quand il sortira de distorsion, apportant avec lui les réponses qu’elle est chargée de communiquer au Capitaine. Guidée dans ce labyrinthe archéologique par un alien érudit, elle découvre que rien n’est laissé au hasard dans l’apparent chaos de la nécropole. Mais l’agent et son compagnon ne sont pas les premiers à comprendre enfin ce qui relie les tombes entre elles : évoluant pendant des millénaires à l’écart de toute autre forme de vie, un organisme végétal à l’appétit dévorant est prêt à s’étendre comme un cancer sur la nécropole et bien au-delà. Une plante qui pense, des morts qui parlent, et des révélations décisives : une sixième mission qui sonne l’heure des premières réponses ! 

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  Mon avis

Ouverture de la sixième trame temporelle à bord de l’infinity 8, avec une nouvelle mission pour une nouvelle agent membre de la brigade des douanes section art et antiquités. Voilà qui promet son lot de révélations quant à ce gigantesque amas de mausolées qui bloque le vaisseau spatial dans sa course.

Lewis Trondheim est toujours aux commandes et s’adjoint au scénario les services d’Emmanuel Guibert qui est étrangement crédité des « discussions ». Les dialogues quoi. Bizarre de mettre ce point en avant pour des dialogues très corrects, mais sans non plus casser la baraque. Passons.

Côté révélations, on reste clairement sur notre faim malgré l’entrée en scène de cette nouvelle forme de vie qui n’apporte pas véritablement de réponses à cette énigme spatiale. Les réponses, on nous les promets dans le tome 7. On va donc patienter encore un peu alors.

Le dessin est assuré par Franck Biancarelli. Dans une veine semi-réaliste, il est beaucoup plus sage que ces prédécesseurs et offre un dessin plus conventionnel, s’éloignant un peu du style pulp et déjanté des autres volumes de la série. Il n’en demeure pas moins très agréable à l’œil avec des scènes spatiales d’une grande virtuosité donnant cette sympathique ambiance de spcae opéra.

Au final, ce sixième opus est beaucoup plus posé et sage que tous les autres et offre par conséquent une lecture un poil moins exaltante.

Espérons que l’accroche du septième reboot tienne ses promesses !

 

Loubrun

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Les autres tomes de la série

 

 

 

 

 

 

 

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