Kamarades Tome 1. La fin des Romanov

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kamarades,la fin des romanov,benoit abtey,jean-baptiste dusseaux,mayalen goust,rue de sevres,fiction historiquekamarades,la fin des romanov,benoit abtey,jean-baptiste dusseaux,mayalen goust,rue de sevres,fiction historiqueScénario : Benoit Abtey, Jean-Baptiste Dusséaux
Dessin / couleurs: Mayalen Goust,
Dépot légal : 05/2015
Editeur : Rue de Sèvres
Planches : 58

 

En Février 1917, Petrograd alias Saint-Pétersbourg n’est pas encore Leningrad. Mais l’agitation révolutionnaire secoue la ville. Au milieu de ce maelström historique, Ania et Volodia sont amoureux. Mais tous les sépare. L’amour sera-t-il toujours la plus grande force de l’univers ?

 

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La révolution Russe est un creuset sans fond d’inspiration de fictions. Comme à chaque moment charnière de l’histoire de l’humanité tout est possible, de la vérité historique au fantasme de la destinée des figures emblématiques du moment. B Abtey et JB Dusséaux saisissent ce coup de chiffon (rouge) pour monter une fiction romanesque entre la fille du Tsar (rien de moins) et un simple soldat de l’armée russe. En dehors de cette intrigue éculée (la princesse énamourée d’un gueux), les héros croisent de hautes figures historique, notamment Lénine et Joseph Vissarionovitch Djougachvili, alias Staline. Cette juxtaposition de protagonistes est déroutante. Le lecteur, ne sait plus s’il est en présence d’une fiction romanesque ou d’un roman historique. Faut-il suivre les amoureux ? Notamment la princesse Romanov alimentant l’imaginaire collectif sur la destinée de la famille du Tsar. Ou faut-il suivre les faits historiques forts avec les nombreux soubresauts de cette période troublée ? Je n’ai pas la réponse… et cela laisse perplexe. Sans doute aurons-nous plus de précisions dans la suite de la série, prévue en trois tomes.

 

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L’incertitude est renforcée par un travail du dessin tout à fait particulier. Malayen Goust, dont c’est la première incursion dans le monde de la BD, nous gratifie d’un dessin épuré. Il pourrait même être qualifié de diaphane. Le trait est léger avec des aplats de couleurs presque transparents. Cela contraste grandement avec la période historique choisie …

 

kamarades,la fin des romanov,benoit abtey,jean-baptiste dusseaux,mayalen goust,rue de sevres,fiction historique

Entre amour, drames et manigances politiques, ce trio d’auteurs peine difficilement à prendre contact avec le lecteur. C’est toute la difficulté de choisir une époque forte en sensations et riche en enseignement. Camper une histoire d’amour dans ce décor est une gageure. Pas sûr que cela soit du gout de la majorité. Attendons la suite pour se donner une vision d’ensemble et un avis …

Scénario a04-3e788e4.gif
Dessin a05-3e788c9.gif
Global  a05-3e788c9.gif

 Tigrevolant

Les Chroniques Courtes (77): les coloc’ T2

Couv_251221.jpgPlancheA_251221.jpgTome 2 : No problemo

Auteure : Aimée de Jongh

Editeur : Kramiek

Date de sortie : 27 mai 2015

48 pages

 

Où l’on retrouve les tracas de la vie quotidienne d’Aimée et Stef, colocataires pour le meilleur et pour le pire.

 

Passé la première impression de vide entre les cases, j’ai lu cet album avec moins de réticence que la première fois.

Absurde, bizarre, embarrassantes les anecdotes encore un peu inaccessibles à l’humour français laissent une large place aux trentenaires célibataires dépourvu d’enfant, ayant maille à partir avec ceux des autres !!!

Les strips sur les pets ont encore infesté l’album, c’est assez « stade anal  » somme toute, et on y passe tous un jour ou l’autre.

ma note :

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Sophie

LE REDEMPTEUR – Tome 1: L’homme qui entendait les prières des enfants morts.

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.Dessin : Miguel Lalor – Scénario: Stephen Desberg.

Couleurs : Thorn.

Sortie: 22/05/2015 – Editions Dargaud

48 pages – Cartonné

Aventure, Polar, Thriller

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Jean Ravelle, un Français installé au Brésil, a fait fortune dans les affaires. Plutôt que profiter d’une existence aisée et insouciante, il mène une double vie. Son obsession : combattre tous ceux qui s’en prennent aux enfants et qui les exploitent. Devenu une sorte de justicier milliardaire, il n’hésite pas à employer lui-même des méthodes radicales. Son passé explique d’ailleurs ses actes : hanté par des souvenirs, Jean Ravelle est celui qui « entend les prières des enfants morts ».

 

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

 

 

«Je suis un homme en colère. Je suis celui qui entend les prières des enfants morts… ».

 

 

Mon avis : Il s’agit d’une nouvelle série « Polar noir » du scénariste Stephen Desberg (I.R.$…) et du dessinateur Miguel Lalor (Le Dernier Templier, …). Ces auteurs sont connus et reconnus. Et ce genre de travail ne devrait pas beaucoup les déstabiliser !

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

Quand on lit ce premier épisode, on pense directement à Largo Winch de Van Hamme et Francq. Le même milliardaire qui n’a pas fait grand-chose pour être parmi les plus riches du globe. Pétris de bons sentiments pour les défavorisés, ils font tout pour aider ceux qui ont le moins de chance. Le Rédempteur démarre au Brésil où Jean Ravelle a beaucoup de travail pour justifier son statut de gentil homme. Bien évidemment, il faut prendre le récit au second degré et ne pas soupeser tous les détails. Est-ce correct ? Est-ce que cela tient bien la route ?

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

 

Une autre question : « Dargaud veut-il mettre en danger Dupuis alors qu’ils appartiennent aux mêmes actionnaires principaux ? » C’est aussi une très bonne question. Alors qu’il y a surproduction de bandes dessinées francophones, est-il de bon aloi de se lancer dans ce genre de projet destructeur pour une autre branche de la société d’édition ? Les éditeurs sont-ils tous des grands gamins pas très futés ?

Je crois que la locomotive est sur les rails. Voici l’analyse de l’album…

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

Le dessin de Miguel Lalor est du niveau de ce genre de série qui allie l’argent aux bons sentiments. Ce dessin est excellent, précis et bien maîtrisé. En plus, les couleurs de Thorn donnent une touche supplémentaire certaine à cet album. La construction des planches est classique mais laisse au dessinateur la possibilité de varier ses angles et ses cadrages. On parle de techniques de vente, de la gestion d’un groupe mondial, mais il y a aussi beaucoup de scènes d’action, pour la plupart dans les rues de Rio. Mais quand on est milliardaire, on ne regarde pas sur un vol en jet privé pour se rendre en Europe…

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

Au niveau du scénario, il ne faut pas trop se tracasser. Notre ami Stephen Desberg est un des meilleurs scénaristes actuels. Il lui suffit de dresser le tableau, le pays où se déroule l’action, les personnages qui y gravitent, les intérêts en jeu. Il n’aura pas manqué d’analyser les séries concurrentes et d’en tirer les lignes de conduites principales pour se lancer dans cette nouvelle série. Pour lui, le premier album n’est en général pas un gros problème. C’est sur la longueur du travail que parfois il s’endort ou perd le fil conducteur de l’histoire. Espérons qu’il tienne le bon bout…

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

Pour clôturer cette chronique, je vous dirai que cet album m’a plu et se lit facilement. C’est rythmé et les tableaux sont magnifiques. Reste à voir si le duo va tenir la distance. Cela reste à constater tout au long de la série. Dargaud a besoin de vendre et je parie que la maison d’édition mise gros sur cette nouvelle série qui ne manque pas de qualités !

 

Dessin :             9,0/10

Scénario :          9,0/10

Moyenne :         9,0/10

 

 

Liens vers la fiche technique de l’album  chez Dargaud : ICI.

 

 

Capitol.

 

Le Redempteur, Desberg, Lalor, Thorn, tome 1, Dargaud, 09/10, aventure, Polar, Thriller, 05/2015.

 

 

 

 

Prométhée – tome 12 – Providence

Scénario : Christophe Bec
Dessin : Stefano Raffaele
Éditeur : Soleil
54 pages
genre : science-fiction, fantastique


Résumé (éditeur)

Venus des mers et des océans, les vaisseaux extraterrestres lancent une attaque massive contre l’humanité : 99,9% seront méthodiquement exterminés !
Seule une poignée de survivants, parmi lesquels Jeff Spaulding ou encore Kellie Lambert, arrivent à se cacher… jusqu’à quand ?

Lire la suite « Prométhée – tome 12 – Providence »

Letter 44 – tome 1 – vitesse de libération

letter 44,soule,albuquerque,glénat comics,science-fiction,trhiller,politique,anticipation,710,082015letter 44,soule,albuquerque,glénat comics,science-fiction,trhiller,politique,anticipation,710,082015Scénario : Charles Soule

Dessin : Alberto J. Albuquerque

Editeur : Glénat Comics

150 pages

date de sortie : juin 2015

genre : science-fiction, anticipation

 

 

 

Résumé (éditeur)

Dure journée pour Stephen Blades, le 44e président des États-Unis. Au premier jour de son investiture son prédécesseur, Francis T. Carroll, lui laisse un courrier qui va changer non seulement son propre destin, mais très probablement la face du monde. Depuis 7 ans, la Nasa a détecté une construction extraterrestre sur la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter. Mais la rencontre du troisième type n’a pas encore eu lieu. Dans l’expectative de devoir combattre une invasion d’outre-espace et de pouvoir défendre l’humanité, Carroll a envoyé les troupes américaines sur tous les fronts, inlassablement, ce qui l’a rendu pour le moins impopulaire. Avait-il finalement raison de préparer la nation au désastre imminent ? Et quel sera le rôle de l’équipage du Clarke, le vaisseau d’observation envoyé vers l’« ennemi » voici trois ans déjà ?

 

 » le plus grand secret d’État de l’histoire tient dans une enveloppe »

Si ma dernière lecture SF de chez Glénat Comics m’avait quelque peu échaudé, je me félicite d’avoir persisté dans le genre et d’avoir accepté ce service presse. Letter 44 est un pur récit d’action et d’aventure dans lequel se mêlent habilement intrigues politiques et thriller d’anticipation. Charles Soule (Swamp thing) prend son temps pour poser son univers, et mettre en place tous les personnages à tel point que pour l’instant personne – à par le Président des États-Unis – ne se détache vraiment du lot pour figurer comme personnage principal.

Mais l’attention du lecteur est attirée avec une narration faite d’allers retours équilibrés entre intrigues politiques et aventure spatiale. Les deux facettes du récit son passionnantes à suivre et c’est là la vraie force de ce récit.

En complète immersion dans les coulisses du pouvoir ou dans les coursives du vaisseau spatial, le lecteur participe tantôt à l’angoisse du nouveau Président qui veut tout mettre en œuvre pour aider l’équipage du Clarke à accomplir sa mission, tantôt à la vie pesante en huis clos d’un équipage qui ne sait pas vraiment vers quoi il va.

Comme dans les séries TV américaines, les rebondissements de fin de chapitres sont d’une efficacité redoutable et font à chaque fois avancer un peu plus l’intrigue. Bref, on devient vite accroc !

 

Les dessins sont assurés par l’Espagnol Alberto Jiménez Albuquerque – connu aussi sous le pseudo de AJA ( les fugitifs de l’ombre, Elle, dieu des cendres)– qui nous livre ici des planches dans le pur style comics US : un découpage dynamique ajoutant du rythme à un récit très bavard, des gros plans et des décors fouillés.

 

Ce premier tome démarre vraiment bien et me donne envie de poursuivre l’aventure.

 

a07-3e78901.gif

 

 

Loubrun

 

Le site de Charles Soule :  https://charlessoule.wordpress.com/

Le site de Albuquerque : http://ajaalbertojimenezalburquerque.blogspot.fr/

 

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Golden dogs T4 : Quatre.

Couv_235626.jpgPlancheA_235626.jpgAuteur :Griffo et Desberg.

Editeur : Le lombard.

Sortie : 23 janvier 2015.

Genre : Thriller historique.

 

Ils étaient quatre, deux filles et deux garçons. Voleurs, escrocs, faussaires, ils unirent leurs talents pour devenir ensemble les plus célèbres voleurs de Londres.

« Tu es une pute Fanny, tu ne seras jamais autre chose …. »

Nous voilà au bout du chemin, on espérait avoir un final de toute beauté, un dernier coup marquant les esprits mais c’est surtout un pétard mouillé qu’on a eu à la place.  On sent déjà que Griffo avait envie d’en terminer au plus vite avec cette série.  Je me suis d’ailleurs  posé la question si le dessinateur belge croyait encore à cette série ?  Il a du constater comme quasiment tout le monde le manque d’épaisseur des personnages, tout s’ enchaîne avec une facilité déconcertante. Ce manque de profondeur n’aide pas à réellement comprendre les motivations des golden dogs .En plus, on termine sur une fin ouverte à un 2e cycle. Bref, on espérait des vraies réponses et pas cette fin tronquées  et creuse de sens.

Un peu à l’instar d’un Corbeyran, Desberg nous réalise des scénarios convenus et sans âme mais vu sa maîtrise et son expérience, il reste une référence pour pas mal de lecteur.

 

a04-3e788e4.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin 

a05-3e788c9.gif Global.

golden dogs.JPG

Samba.

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Amère Russie – tome 2 – Les colombes de Grozny

amère russie,ducoudray,anlor,bamboo,grand angle,guerre,tchétchénie,russie,femmesamère russie,ducoudray,anlor,bamboo,grand angle,guerre,tchétchénie,russie,femmesScénario : Aurélien Ducoudray

Dessin : Anlor

Éditeur : Bamboo

48 pages

date de sortie : mai 2015

genre : guerre

 

 

 

Résumé (éditeur)

Pour retrouver son fils, un militaire russe détenu en Tchétchénie, Ekaterina a bravé tous les dangers. Jusqu’à rencontrer Bassaiev, le redoutable chef tchétchène, qui lui présente un prisonnier… qui n’est pas celui qu’elle recherche éperdument. Retranchée dans une Grozny assiégée, déçue par l’attitude des belligérants des deux camps, Ekaterina semble plus seule que jamais. Mais une porte de sortie se trouve peut-être au milieu des immeubles en ruines.

 

 » y’m’font chier ces wahhabites, jamais contents de rien ! Est-ce que je leur demande si Allah préfère les AK 47 ou les Famas ? « 

 

La pauvre Ekaterina s’est faite dupée par Bassaiev ! Le chef tchétchène lui a servi un beau baratin pour l’attirer dans ses filets et avoir une monnaie d’échange avec les Russes. Cette stratégie s’avèrera inutile puisque les Russes ne font pas d’échange. La « mère courage » devient alors vite encombrante et est envoyée à Grozny, dans « l’immeuble des aveugles ». Un immeuble en ruine dans le quel survivent d’anciens combattants abrutis par des années de guerre, et des gamins qui n’ont que le jeu vidéo Bomberman à l’esprit. Trop jeunes pour faire la vraie guerre, ils la vivent par procuration sur leur console de jeu. Tout ce petit monde vit comme si de rien n’était dans cet immeuble détruit, dans une ville bombardée quotidiennement. Chacun s’accroche à ce qu’il peut pour continuer à vivre et tenter d’oublier le drame duquel il sont malgré eux acteurs. Bref, la vie continue et s’organise au milieu des bombardements, des snipers et des convois humanitaires de l’ONU saccagés par les mercenaires payés par les Russes.

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Ekaterina ne perd jamais espoir et est plus que jamais déterminée à ramener son fils Volodia. Sa planche de salut, c’est ce jeune soldat russe aveugle, qui porte le même nom que son fils.

 

Aurélien Ducoudray et Anlor, terminent avec brio cette fiction réaliste (voir le tome 1). La guerre est évoquée ici avec une touche d’humour et de sensibilité mettant en exergue son absurdité et sa violence omniprésente. Les auteurs ne prennent pas partie. Ils montrent la violence qui devient presque la règle de vie des soldats et miliciens de tous bords, comme si la guerre rongeait inéluctablement leur part d’humanité. Petit être fragile animé d’une foi inébranlable et d’une force de caractère certaine, Ekaterina et son petit chien Mylyi incarnent l’humanité et l’espoir au milieu d’un tas de ruines.

Le dessin semi réaliste d’Anlor est parfait et flirte sans cesse entre légèreté et dureté. Les scènes sont vivantes et très animées grâce aussi à des dialogues simples, percutants et d’une efficacité redoutable, que l’on finit par entendre.

 

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Je rajoute un point de bonus pour la couverture que je trouve très réussie. Non seulement elle est belle, mais elle résume parfaitement tout ce que l’on trouve dans ce diptyque : la violence, la sensibilité, la fragilité, l’innocence, la fatalité, la détermination et l’espoir.

 

 

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Loubrun

 

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