DBD HORS SERIE n°10 – Manga: décryptage des thèmes majeurs.

A noter que le magazine dBD a sorti un numéro hors série consacré aux mangas.

Il s’agit en réalité d’un bilan de 10 ans de mangas en France et en francophonie.

Dans la première partie du magazine, le lecteur découvre des interviews des grands auteurs de mangas (Katsuhiro Otomo, Naoki Urasawa, Atsuki Kaneko, Riyoko Ikeda, Kaiji Kawaguchi) mais aussi une étude des tendances du marché du manga en France et en francophonie avec un débats avec Stéphane Ferrand (Glénat) et Yves Schlirf (Kana), éditeurs de mangas. Une interview décapante de Alejandro Jodorowsky, grand lecteur de mangas jette un éclairage différent sur le phénomène. Il n’a pas sa langue en poche et remet l’église au milieu du village.

La deuxième partie du magazine aborde les thèmes majeurs du manga. DBD a subdivisé la production en 22 thèmes différents allant de la science-fiction à la Fantasy, en passant par le polar, le sport, l’érotisme, etc… A chaque thème, DBD nous parle des meilleures séries phares à lire ou relire.

En conclusion, ce hors série ravira les inconditionnels du manga mais aussi ceux qui veulent faire un premier pas dans ce qui ressemble à une jungle foisonnante et inextricable pour un non initié. Indispensable. 9/10.

 

Lien : http://www.dbdmag.fr/

DBD, Manga, décryptage des thèmes majeurs,HS10/2012, 9/10

SEPT BALLES POUR OXFORD – Tome 7: La vulnérabilité.

Couv_170466.jpg1209101459470001.JPGDessin : Marcelo Quintanilha – Scénario: Jorge Zentner & Montecarl

Editions Le Lombard

Collection Polyptique

Sortie : 24/08/2012

48 pages

Prix conseillé : 14,45 €

ISBN : 9782803626571

Polar, Thriller

 

Résumé (de l’éditeur) : Oxford n’accepte toujours pas les aléas de son âge avancé et est bien décidé à en découdre avec tous ceux qui voudraient l’empêcher de continuer à exercer son métier de détective privé… et de tirer peut-être enfin les dernières balles de son chargeur !

 

 

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Mon avis : Sept balles pour Oxford, une série qui se décline en sept volumes. Ah ! Voilà un beau concept pour lancer une série. Au Lombard, ils ont dû faire un brainstorming d’enfer pour le trouver. Depuis lors, bien d’autres ont suivi parfois dans des séries et des concepts bien plus improbables.

Depuis la sortie du tome 6 en décembre 2009, on se demandait si la série allait enfin se terminer avec ce fameux et ultime tome 7. Le voilà enfin sorti, près de trois ans plus tard. Autant vous le dire directement, il m’a fallu du temps pour me remettre en marche, recadrer l’histoire, les personnages. Trois ans, ce n’est pas rien ! De plus, Oxford est un beau parleur. Parfois il parle tout seul et on a droit aussi à toutes ses pensées, ses manies, ses obsessions. C’est une vraie psychanalyse ambulante, ce type. Mais cela reste un détective privé, la plus ancienne licence de l’état, comme il dit. Et il veut prouver qu’il n’est pas fini, malgré son âge, qu’il pourra encore damer le pion aux flics, les officiels, et à son fils qui en fait partie.

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C’est un polar qui a pris du temps pour enfin arriver à bon port, par des chemins détournés parfois. Alors, il va les tirer ses sept balles, Oxford ? Je vous laisse découvrir l’album. Vous aurez la réponse mais quelque chose me dit qu’une suite est possible grâce à une pirouette digne des deux scénaristes de la série.

Le graphisme sans être extraordinaire se laisse lire. Je ne vais pas m’appesantir sur cet aspect du livre. Le scénario laisse beaucoup de place aux dialogues, beaucoup de bulles et un temps de lecture non négligeable. Il faut un peu s’isoler et se concentrer pour suivre mais cela reste une histoire très cohérente même si parfois le rythme reste lent, un peu à l’image du héros principal, vaillant et d’un âge respectable mais faut pas vouloir lui faire courir le cent mètres en 10 secondes…

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Je suis content d’en terminer avec cette série. Honnête mais sans plus. On n’atteindra pas les sommets mais cela reste un polar sans grandes prétentions. Cinq balles pour Oxford aurait déjà suffit à mon bonheur alors de grâce restons en là…N’allongeons plus la sauce !…

 

Graphisme : 7,0/10

Scénario :   6,0/10

Moyenne :   6,5/10

 

Capitol.

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