
Dessin et scénario: Philippe Aymond
Editions Dargaud
48 pages
Sortie le : 24/08/2012
Prix : 13,99 €
ISBN : 9782205068450
Histoire, aventure, Ecosse
Le résumé de l’histoire (de éditeur) : 1743. Après 15 années passées en Italie, le peintre Joseph Callander retrouve son Ecosse natale avec un seul désir : vivre de son art, sans se mêler des rivalités politiques qui divisent le pays. Il va pourtant devoir troquer sa palette et son pinceau contre un bouclier et une épée à cause d’un tableau : le portrait d’Amélia…
Mon avis : Une sortie a de suite attiré mon attention chez mon libraire. Il s’agit de « Highlands », une mini série en deux tomes, qui se déroule en Ecosse, un pays qui m’a toujours passionné et où je me suis déjà rendu à quelques reprises. De plus, la couverture est affublée d’un sticker rond noir : « Par le dessinateur de Lady S. ». Philippe Aymond, fort productif actuellement, a décidé de s’investir dans un projet plus personnel. J’ai feuilleté l’album et le dessin m’a de suite décidé de l’acheter.
Je ne vous cache pas que cet album a été lu en priorité car il avait piqué au vif mon intérêt déjà bien présent pour les terres d’Ecosse. Des paysages diversifiés à vous couper le souffle, des châteaux en pagaille, des lochs à perte de vue, et surtout une histoire mouvementée marquée du sceau des traditions et des clans. J’ai retrouvé tout cela dans l’album. De plus, l’auteur s’intéresse à une période trouble et cruciale où l’Ecosse se retrouve entre l’indépendance d’une nation ou la soumission à l’Angleterre.
Au niveau du scénario, tous les ingrédients sont là pour en faire une grande série. Le personnage principal est un artiste portraitiste de talent. Il sait en plus manier l’épée et ne manque pas de charme auprès de la gente féminine. Mais il a aussi ses failles et ne s’est pas fait que des amis. Il va être la victime d’une machination, d’une vengeance où se mêle en plus un côté très politique, due à la situation compliquée et instable de la société écossaise de l’époque. Je pense sur ce coup-là que Jean Van Hamme aurait pu difficilement faire mieux et que Philippe Aymond peut maintenant voler de ses propres ailes et assumer la totalité du projet, y compris le scénario. Il faut bien dire qu’avec Lady S., il est allé à bonne école !
Au niveau du dessin, j’en ai déjà touché un mot, il est excellent. Les personnages sont très bien maîtrisés. Les décors et les costumes sont très bien rendus. A noter également, une colorisation à la hauteur du défi mais il n’y a aucune référence dans l’album à ce sujet.
Vous l’aurez directement compris, j’ai apprécié la lecture de cet album. C’est pour moi un ouvrage d’une très grande qualité et qui pourrait évoluer bien plus loin que deux tomes. L’histoire de l’Ecosse regorge de faits d’armes et de situations typiques largement exploitables dans une fiction inspirée de la réalité historique. Excellent!
Dessin : 8,5/10
Scénario : 8,5/10
Moyenne : 8,5/10
Capitol.










L’intrigue se base sur un fait divers réel datant de 2007 s’étant déroulé à Bruxelles et qui avait des liens avec le célèbre manga « death note » (heureusement une affaire résolue par les « experts bruxellois »). Je ne sais pas si c’était le but de Yann mais on sent vite une envie des auteurs de toucher un public jeune. Il y a déjà le sujet « les mangas », ensuite, on retrouve une bande de détectives en herbe qui ambitionne de résoudre ce crime. Ils ne doutent de rien ceux là, ça doit être les mêmes qu’on retrouve vautrés dans un canapé dans Secret story à mon avis ! Vous retrouverez donc un langage très actuel. «V’loi sa caus jeun quoi !». L’air de rien, cet album est aussi une belle satyre sur notre société moderne. A force d’être connecté au virtuel, on arrive à le confondre avec le réel. Bref, malgré un sujet plutôt morbide, on s’amuse bien dans ce tueur de Manga surtout si vous le lisez avec un brin de malice. A noter aussi, le caractère très belge de cette BD. On y trouve en effet pas mal de lieux, d’expressions ou d’habitudes typiquement belges.












Bon départ de Pastor Maldonado sur Turo Rosso qui envoie aux oubliettes le troll Schum avec ce 3e album. Le voilà arrivé au tournant des elfes où souvenez-vous l’année dernière, notre Pastor avait mis dans le décor le golem Alonso. Rappelons qu’il fut suspendu pendant 3 courses suite à un alcooltest positif. Bizarrement, en 2e jugement, on ne trouva que de l’eau dans ses urines. Quoi qu’il en soit, il mène donc cette course tambour battant, ses concurrents ne peuvent qu’admirer sa dextérité à éviter tous les dangers. A noter que c’est le moteur Guerrero qui propulse cette Turo Rosso. Un V10 semi FB/Manga qui a fait ses preuves sur le circuit Beast. En tous cas, de l’énergie, ce n’est pas ce qui lui manque, ni de l‘enthousiasme d’ailleurs. Va-t-il gagner ce grand prix d’Héroïc Fantasy ? Vous le saurez après une page de PUB …..
Global.











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