Sherman T1&2 La promesse :New York et L’ascension : Wall Street.

Sherman1.jpgSherman2.jpgAuteurs : Griffo et Desberg
Editeur : Le Lombard
Sortie ; 01/2011

Yes , we can.
Etats-Unis, début des années 50.
Figure mythique du self-made-man, Jay Sherman est un homme comblé : parti de rien, il a consacré sa vie et sa fortune à la réussite des ses enfants, Robert et Jeannie. Alors candidat à la présidence des Etats-Unis, son fils est assassiné sous ses yeux.
Cet assassinat n’est que le premier acte des nombreuses représailles qui visent Jay Sherman. Que lui reproche-t-on ? Qui veut attenter à sa vie ? Il semblerait que son passé cache certaines zones d’ombre sur lesquelles l’agent du FBI Eva Cruz va devoir faire la lumière…

Sherman2p1.jpg

Perhaps.(l’avis de Samba)
Au départ, j’étais des plus septiques envers ces 2 tomes. Un, l’époque des années 60 ne m’attire vraiment pas. Deux, je suis toujours méfiant quand je vois un gros tapage médiatique pour nous inciter à acheter la BD du siècle. Bref, malgré que j’adore Griffo , j’ai laissé ces 2 Bd dans leur étale .Mais mon bon ami André lui s’est dévoué corps et âme pour me le passer . Un vrai mercenaire mon bon ami André !
Mais bien vite, j’ai trouvé l’histoire assez prenante. J’ai bien aimé l’ambiance douce amère qu’amène le personnage principal. Il semble au dessus de la mêlée avec un certain détachement .Une force tranquille en somme avec un passé assez tumultueux et loin d’être lisse. Les flashbacks sont nombreux. Ce procédé commence d’ailleurs à être trop utilisé dans de nombreuse s BD je trouve. Il casse un peu l’intérêt de l’histoire. Ici, ils sont très habillement distillés  et grâce aux couleurs de grand Griffo, on arrive bien à les décoder. Pour le reste, le scénario est agréable à lire .Attention toutefois à la belle redite du début du tome 2, c’est vraiment inutile. Pour le dessin de Griffo, il a su admirablement se fondre dans l’univers des années 60. C’est du très bel ouvrage. Pour moi, c’est toujours un délice de voir son dessin.
Bref, une BD qui joue la carte de la saga familiale avec efficacité. Pour la passion, on repassera. Une BD qui vise le grand public et qui le trouvera certainement.
 7-17b0.gif

 

 

SAMBA

Sherman1p1.jpg

Le sitcom ( l’avis de Tigrevolant)

Jay Sherman, parti de rien et arrivé au sommet avec la probable élection de son fils à la présidence des Etats Unis d’Amérique, subit la vengeance d’inconnus bien décidés à le faire chuter de son piédestal. Le voile se lève sur son passé au fur et a mesure de la lecture et de l’évolution de l’enquête.
Ecrit à la première personne, le « héros » recherche au plus profond de son ténébreux passé une erreur, un faux pas lui permettant de comprendre la vengeance dont il est la proie.

Le scénario, plus que rabattu dans le monde du divertissement, est plutôt surprenant de la part de Desberg. Pour ne pas se prendre les pieds dans le tapis le scénariste va devoir déployer tout son art (et dieu sait si Desberg à du talent !) pour nous tenir en haleine.
Eh bien le moins que l’on puisse dire c’est que c’est raté. Le schéma directeur est ultra classique: narration du présent à la première personne entrecoupé de flashback, candeur du personnage, gentil flic ami protecteur du héros. On est à peine surpris par les faits d’armes de mister Sherman. Tout est cousu de câble blanc jusqu’au cliché de l’homme de la rue épousant la riche héritière.
On nage en plein Sitcom !

Que dire des dessins ? Griffo essaye de rattraper cette mise en scène pitoyable. Son trait est classique, simple mais semble peu appliqué. J’ai eu du mal à reconnaitre le dessinateur de Vlad ou de SOS Bonheur. Mais c’est fluide et agréable dans des couleurs fauves reflétant bien l’ambiance générale : pesante.

A la fin de la lecture j’ai quand même relu en écarquillant les yeux et en n’y croyant pas, les noms de ce tandem d’auteurs prestigieux !

Cette série en 6 tomes verra sans doute des rebondissements et nous donnera envie de lire la suite. Mais j’ai des doutes !
Je n’ai pas pris  plaisir à la lecture. Cela ne donne aucune envie de la relire. Pour ma part j’arrête la !
Même Le lombard a fait dans le minimaliste. D’habitude au revers du quatrième de couverture il y a une page de garde (avec parfois des dessins prolongeant le plaisir de la BD: ici que nenni, la page 47 a son verso directement collé sur le revers du cartonnage.Je n’avais encore jamais vu cela !
Je donne 5-17ae.gif5/10 pour le travail mais  j’ai beaucoup hésité à donner la moyenne….

 

 

TIGREVOLANT

On en parle sur le forum.

Sherman1v1.jpg

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

 

2 commentaires sur “Sherman T1&2 La promesse :New York et L’ascension : Wall Street.

  1. Je reconnais que les scénario n’a rien d’original mais je trouve Tigrevolant bien sévère car en vieux briscard Desberg distille les mystères et révélations avec un bon dosage pour susciter notre intérêt.
    Comme de son côté Griffo n’est pas en reste avec son graphisme élégant et sa supervision des belles couleurs de Burgazzoli, on passe un bon moment avec l’envie d’en savoir plus et je serai aux prochains rendez-vous pour la suite de cette saga.
    ps : à Tigrevolant : Concernant ta page 47 collée à la couv, je te signale que c’est un défaut de fabrication et je t’encourage à te le faire changer chez ton libraire … d’autant que dans ce cas il te manque la page 48 non ?

  2. comme on me les a prêtées , j’ai rien voulu dire mais cette histoire de page 47 me semblait bizarre aussi .

Les commentaires sont fermés.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

En savoir plus sur SambaBD

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture