Weëna et Opéra, toujours traquées par Morckoor, projettent de rejoindre Nym-Bruyn. De son côté, Gwylm connaît les désillusions de la vie de guerrier. Pour avoir refusé le massacre d’innocents, il est laissé pour mort par ses propres hommes. Murieal apprend la triste nouvelle et part à la recherche de sa dépouille. En chemin, elle reconnaît Morckoor. La confrontation est brutale et les souvenirs remontent…
J’adore les résumés des éditeurs, on se demande si l’auteur de celui ci a lu la BD car ce n’est pas en allant chercher la dépouille de Gwylym (avec un Y SVP) que Miureal (et pas Murieal SVP) retrouve Moorckoor (enfin un nom juste) .Enfin bref.
Donc dans ce tome 5 de Weëna, Corbeyran continue à nous conter une histoire d’héroïc fantasy très atypique pour lui. Et le résultat est plutôt bon voir excellent. Les personnages sont très attachants et l’univers est très riche. Le petit reproche que je pourrais trouver, c’est que c’est souvent un peu trop gentil. Heureusement que Morkoor et surtout Haggral font preuve de caractère sinon on serait proche d’un conte de fée.
Mais le plus de cette BD, c’est le resplendissant dessin d’ Alice Picard. Un dessin où on ne lésine pas sur les détails. Les villes, les tenues vestimentaires sont d’une rare complexité. Et quand Alice joue au Léo (Aldébaran) en dessinant des dauphins ailés, on reste pantois. C’est vraiment magnifique à voir. Un grand bravo aussi à Elsa Brants pour les sublimes couleurs.
Voilà, un très honnête divertissement que cette bataille de Weëna.

Le lien sur la pochette, le bocal Studio.
Oula , mais il y a beaucoup mieux ICI
Pour le lien vidéo, la bande annonce des lettres Iwo Jima. Un film que j’irais voir certainement. Du Clint, c’est souvent du très bon.




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