Je suis sûr que vous attendiez avec impatience cet avis sur cette Bd dans la chronique rétro BD.
Lire la suite « La rose de Jericho,Premier Jour et Dernier Jour »
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Joël Callède est un scénariste que je connais depuis les Comptines d’halloween, ensuite il y a eu dans la nuit, l’excellent Tatanka et enfin les enchaînés. Le truc de ce scénariste, c’est de mettre des personnages très ordinaires dans des situations proche du chaos, de montrer les faiblesses humaines dans un univers souvent très noir. Et toutes ces séries sont des réussites que j’achete sans hésiter car je sais d’avance qu’on aura droit à de la qualité. Pour le quatrième tome des enchaînés « le menteur », il faut avouer que je suis un peu déçu. Oh, l’histoire est de bonne facture mais quand on est habitué à rouler en BMW, difficile de passer en Nissan (private joke). J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs notamment avec les états d’âmes de Marla et surtout ce qui n’est pas passé, c’est l’identité du commanditaire des lettres .Bon à part ça, j’ai bien aimé l’enquête menée par les policiers et notamment le personnage d’Archie. Pour le dessin et la couleur, pas grand-chose à dire, ils sont en adéquations avec le ton de l’album. Donc un bon album à lire pour les amateurs de policier et de bon polar noir.

Pour le lien sur la pochette, le blog du dessinateur belge Gihef.
Et pour le lien vidéo, super menteur.
Comme on parle de Marilyn Manson dans ce tome et que Gihef aime visiblement la musique qui arrache style Korn, on va vite faire une petite recherche pour les ajouter dans le coin MP3.Attention aux oreilles.
Et bien, nous y voilà au bout de l’aventure concoctée par Eric Corbeyran pour anéantir le dessinateur Defali en lui infligeant 6 albums en 11 mois. Comme le pari est tenu, je suppose que le prolifique scénariste devra un petit gage au courageux dessinateur. En tout cas, il a le droit à d’énormes vacances bien méritées. Pour en venir à l’histoire, ce tome 6 est excellent. C’est un album très cadencé, d’une belle fluidité, on est vraiment happé par l’intrigue, il y a du souffle, de la sueur dans ce tome, c’est tout simplement captivant. Même le grand guignol des enfers est passé assez facilement .Pour résumer un peu cet album six, une seule phrase : « nos vraies ennemis sont souvent en nous même ».Asphodèle n’aura jamais aussi bien porté son nom « fleur de l’enfer ».Sinon je suis content pour elle que vers la fin de l’album, elle retrouve une tenue vestimentaire plus adéquate que ces deux bouts de tissu rudimentaires des 2 derniers albums. Elle est plus classe ainsi habillée. J’ai vraiment bien aimé la fin qui laisse présager d’une….suite, eh oui et ce sera avec plaisir. Une bonne note donc car il faut encourager ce genre de projet surtout s’il s’achève sur une réussite comme le sont aussi les cadres noires.

Puisque c’est recommandé par 13 ème rue , le lien sur la pochette est pour eux.
Pour le lien vidéo, je vous propose de voir ce que l’on peut faire avec une table remplie de Coca light et des Mentos.
PS : Merci pour avoir explosé le record de visites hier , il est vrai aussi qu’une fois le mot « sexe » utilisé , les choses sont plus simples.
Déjà la pochette ne m’inspirait guère, je me suis dit encore une histoire de mafia ou un truc dans le genre. En plus 2 auteurs que je ne connais pas, le polonais Piotr Kowalski au dessin et Emmanuel Herzet au scénario. L’histoire de « la branche Lincoln » dans la série Polyptique est à classer dans le thriller politique avec option saga familiale puisque dans ce tome on suit le destin de la famille Voss depuis 1910 à nos jours en passant par Rome en 1929. Ted, l’héritier, va découvrir des carnets très étranges qui vont le conduire dans une enquête complexe aux implications internationales.
Personnellement j’ai trouvé cette BD très……..ennuyeuse. Je me suis forcé à lire .J’ai failli à plusieurs reprises laisser tomber la lecture. La partie Western pouvait encore passer mais les longues conversations au téléphone ou les séances de bavardages sur d’hypothétiques spéculations m’ont anéanti toute envie d’en savoir plus. J’ai trouvé un léger mieux vers la fin de l’histoire mais trop tard pour éveiller mon intérêt. Pour le dessin aussi je suis pas trop enthousiaste, trop de variations pour un même personnage, des expressions étranges, des sourires maladroits avec en plus des couleurs vieillottes.
Comme souvent les pros de la critique ont trouvé cette BD plutôt bien avec une comparaison à la bonne période XIII pour une critique. (Moi je dirais à la mauvaise période de XIII). OK, je suis peut être à coté de la plaque, le polar politique c’est pas mon secteur de prédilection. Si vous avez lu cette BD, n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires.

Pour le lien sur la pochette, une interview des auteurs.
Pour le lien vidéo, une attaque de branche.
Drôle d’affaire que ce « box ». Pendant la première partie de l’album, vous vous demandez quel est le rapport entre Hot squaw (mmmm une jolie strip teaseuse du Minnesota) et l’explosion d’une voiture sur une mine en Afghanistan et le naufrage d’un cargo en mer de Barens. Et puis page 29 lors d’une réunion de la CIA, vous vous dites – Ah d’accord, je commence à comprendre. Et au moment où vous croyez en savoir un peu plus, on remet une couche de mystère avec la guérison miraculeuse de notre jolie Strip teaseuse. Il faudra attendre le tome 2 (sur3) pour espérer y voir plus clair. Quoique le titre en dit assez long finalement « résurrections », et si la box pouvait faire revivre ? Bref , la lecture a été plutôt agréable malgré un scénario d’Alain Mounier très dense et déroutant par moment avec ses changements spacio temporels. Le dessin est de bonne facture, c’est loin d’être le cas des couleurs, c’est souvent trop criard ou carrément bizarre avec ce rouge orangé omniprésent tout au long de l’album (beurk).Attention aussi à ne pas surcharger les bulles SVP car je me suis perdu plus d’une fois entre les lignes en lisant. Au final, une bonne BD dont je suis très curieux de connaître la suite de cette « Box » qui a l’air d’être une arme fatale que même Mel Gibson aura du mal à neutraliser.

Pour le lien sur la pochette, les 10 premières pages de Box, pas de chance pour vous, ça s’arrête juste avant le strip tease. Eh eh eh, pas de chance.
Pour le lien vidéo, un human beat box. Fortiche le mec.
Le Belem, ce nom évoque pour tous les amoureux de la grande bleue un appel aux alizés à bord de ce magnifique voilier. Ce bateau a actuellement 110 ans et sert de navire école. Jean Yves Delitte (Nouveaux Tsars, Coulisses du pouvoir, les brigades du tigre, Neptune) nous invite à monter à son bord pour son premier voyage en 1896, destination Montevideo. Hissez les voiles et larguez les amarres pour vivre avec précision et un beau réalisme la vie de l’équipage du Belem. Vous l’aurez compris, cette BD est très bien documentée et retranscrit assez bien l’ambiance qui régnait à bord d’un voilier. En plus le dessin de Delitte est une petite merveille avec un trait net, clair et précis. Les couleurs sont également assez agréables à la vue .Donc on a tout pour satisfaire et assouvir la soif d’aventure du lecteur. Un petit moins, c’est l’intrigue assez lente par moment mais le scénariste et dessinateur doit rester dans un cadre réaliste et ne peut pas inventer n’importe quoi pour contenter le lecteur. Sinon, c’est assez marrant de voir toujours les mêmes têtes revenir dans les BD de Delitte, on reconnaîtrait une œuvre de Delitte les yeux fermés. Rien de bien méchant en définitive. En résumé, un bel hommage pour la marine à voile qu’on a là mais on est loin d’être emporté par une lame de fond.

Sur la pochette, la fondation Belem, c’est l’occasion de lui faire une petite visite virtuelle.
Pour le lien vidéo, le Belem et un compil de gamelles aquatiques.
Bonne fin de journée à tous.
Je dois d’abord vous expliquer pourquoi cette BD. En son temps, presque 10 ans, j’avais eu en occasion le premier tome et ce n’est que la semaine passée que j’ai trouvé le deuxième en occas. J’aurais mieux fait de m’abstenir non pas que la BD soit mauvaise, le problème c’est que c’est une série interrompue au tome 2.C’est dommage car j’aurais bien aimé savoir les vraies motivations de Mary la noire et quel étrange pacte a t elle passé dans les souterrains. Mais on ne le saura jamais puisque ce tome 2 date de 1995.Un bail donc. En faisant des recherches, j’ai constaté qu’il s’agissait de l’unique BD de Erwan Fages .Si quelqu’un connaît la raison pour laquelle cette série a rendu l’âme qu’il n’hésite pas à le mettre dans les commentaires. Par contre David Chauvel est heureusement toujours bien présent dans le monde de la BD avec par exemple « le sabre et l’épée », une grosse dizaine de titres au total.
Donc le lien sur la pochette ne pouvait que s’adresser à lui, une bio très bien faite donc sur la photo de l’album.
Pour le lien vidéo, le Haka des black avant la raclée qu’ils feront subir aux bleus.(la raclée ICI)
Comme c’est un post assez creux, une petite rajoute, la prochaine pochette de la série Albatros dont j’avais bien aimé le tome 1, je la trouve très réussie .

PS:Le nouveau site de Soleil est enfin ouvert (utilisez le lien en bas à gauche du blog).
PS2:Avez vous vu chez Delcourt , les formats pockets de séries comme le chant des Stryges, Golden city,De cape et de croc etc , une bonne idée de cadeau ou de découverte à un prix attratif.
Novikov, c’est un полицейский (policier) impérial au service principalement de la haute société de St Peterbourg à la fin du 18 ème siècle. Il est chargé d’enquêter sur une série de crimes touchant les grandes familles русский язык (russes).
Le первый (premier) tome m’avait plutôt bien plu mais pour le second, je me suis plusieurs fois embrouillé dans l’intrigue policière crée par Patrick Weber. J’ai mélangé les noms et les différentes princesses. J’avais peut être trop bu de водка à l’instar de Novikov. Donc j’ai une appréciation assez mitigée sur ce tome agrémenté d’un dessin de Bruno Brindisi et de couleurs assez (trop) classiques. Mais je dois ajouter que les intrigues policières ce n’est pas trop mon truc. Il n’empêche que le personnage de Nivokov est attachant par son coté insolent et tourmenté par la mort de sa femme. On est aussi plongé dans cette série « Dédales » des Humanoïdes associés dans une autre époque, d’autres mentalités, d’autres mœurs qui sont souvent synonyme d’un bon dépaysement. A vous de voir si ça vous tente.

Sur la мешочек, le petit site de Patrick Weber (également auteur « des fils de la louve » que j’ai personnellement nettement plus accroché).
Pour le lien видео, les prochains candidats russes à l’Eurovision, c’est certain, je vote pour eux.(je conseille très chaudement ce lien).
C’est toujours un plaisir de lire une BD de Rodolphe, un as des histoires étranges et mystérieuses. Dans « frontière », on rentre dans les rêves dirigés de Yves Fréhel .Dans ce tome, ces rêves provoqués le mèneront dans son adolescence. Le but de ses manipulateurs de songes, le faire arriver à révéler son précieux secret gardé au plus profond de ses souvenirs. Très vite, on s’attache au personnage principal de Yves Fréhel malgré sa froideur apparente .Comme souvent Rodolphe brouille les pistes par un mystère presque jubilatoire. Attention quand même à ne pas se répéter tome après tome, j’espère avoir des révélations importantes dans le prochain tome.
Pour le dessin de Marchal, c’est un style que ressemble vachement à celui de Léo (Kenya, Aldebaran, Etc.). D’ailleurs , c’est assez frappant de voir que Kim (pas Nelson )est de retour de Betelgeuse dans ce tome « le temps perdu » .Donc , un dessin que j’apprécie malgré qu’il manque un Nestor, une caravelle ou une baleine des sables .![]()
Un agréable BD typiquement Rodolphienne que les amateurs d’étranges apprécieront.

Sur la pochette, rien de transcendantale, un petit interview de Rodolphe accompagné de dessins de Marchal.
Pour le lien vidéo, un petit contrôle amusant à la frontière.
Avant de commencer l’avis, une petite mésaventure qui m’est arrivée aujourd’hui. De plus en plus souvent, je pense à changer de voiture. Visiblement je l’ai pensé trop fort car ce matin en me rendant au travail, je me suis retrouvé avec tout le système électrique sur sa caisse. Plus de feux, plus d’essuie glace, plus de clignotant, plus rien sauf un signal rouge lumineux signifiant « Warning ».La batterie est morte suite à un alternateur défectueux. Si vous avez croisé une voiture fantôme ce matin, il y a des chances que c’était moi. Heureusement on peut faire appel au talent de mon cousin pour me sortir du black out. Et donc le temps de réparer la malade, je roule en BM. J’y ai gagné au change mais ça ne durera pas.

Alors pour Lady S chez Dupuis, on va faire court. Si vous aimez Van Hamme, pas de problèmes, vous allez adorer ce récit géopolitique plein de rebondissements. L’héroïne est assez touchante malgré qu’on sent qu’elle cultive la culture blonde par moment.
Pour ceux qui trouvent que tous les Van Hamme se ressemblent, évitez le donc.
Personnellement, je suis entre les deux .J ‘ai trouvé le début assez rébarbatif mais la fin de l’album m’a bien plu. Un scénario dense (trop ?) et une intrigue avec 2 ou 3 invraisemblances que le scénariste essaye bien de rattraper .Une chouette lecture quand même au final.

Pour le lien vidéo, une cascade en voiture.
En parlant de Jean Van hamme, c’est Yves Sente qui reprendra le scénario des thorgaux.
Un petit bonus, le site de Jean Claude Servais ICI et aussi un concours sur tendre violette ICI
Downtown, east side, un quartier où la mafia règne en maître, un quartier pauvre, un quartier où l’espoir n’existe plus, un quartier où la mort est omniprésente, un quartier de merde en somme. Et bien c’est dans ce putain de quartier que Lili Lafayette, une jeune femme agent de police, décide de débuter sa carrière. Dans cet univers très noir et de pourris, Lili va perdre ces dernières illusions, ces derniers espoirs. Broyée par son chef, ses collègues, par les gangs, Lili arrivera t elle à se relever de tous ces coups bas ?
District 77 nous emmène dans un monde glauque, désenchanté où le mot bien est une utopie.
Une Bd que j’ai bien aimé globalement avec en plus une petite dose de fantastique que j’apprécie toujours .L’ambiance y est remarquablement bien retranscrite avec des seconds rôles crevant les pages .Ca m’a fait penser par moment à l’inspecteur Harry sauf que Lili ne flingue pas tous les mauvais avec son magnum.
Le dessin de Denys (aussi dessinateur de l’excellent « dans la nuit ») est en osmose avec le ton de l’album. La peur, le désespoir ou la rage y sont remarquablement bien marqués sur les visages. Un bon premier tome très polar noir, à conseiller.

Sur la pochette, quelques illustrations inédites de l’album.
Pour le lien vidéo, le marchand de sable, un chouette petit film d’animation.5aucun rapport avec la bd mais je l’ai trouve en tapant 77).
Tout d’abords Vive notre Juju qui est officiellement number one , bravo à notre grande championne.
Alors notre ami le Scorpion est de retour à Rome pour le tournoi WTA pour contrer l’infâme pape Trébaldi qui sème la terreur avec ses revers dévastateurs sur toute la papauté.
Le Scorpion accompagné par son coach Aristote, sa kiné Méjaï vont tout faire pour reverser le pouvoir de Trabaldi Mauresmo.
C’est un album plein d’aventures tennistiques et de rebondissements (normal pour une petite balle jaune) que nous offre Desberg .Pas le temps de reprendre son souffle avec cette scorpionne de Justine. Dans cette série WTA, c’est souvent un défilé de haute couture ou de divas qu’on a droit , heureusement la hargne et la rage de vaincre du Scorpion remettent ces poupées russes en place .Et puis on ne chôme pas , on est là pour la gloire et la fortune. J’ai vraiment aimé les couleurs de cet épisode qui ouvre un nouveau cycle de règne de la championne belge. Un excellent match du duo Desberg /Marini qui vise le grand chlem avec cet album lifté.

(Voilà ce qui arrive quand on regarde un match de tennis et qu’on lit une bd en même temps).
Sur la pochette, le site du Scorpion.
Pour le lien vidéo, un petit « Still loving You » des Scorpions, ça vous dis ?
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