Et bien, nous y voilà au bout de l’aventure concoctée par Eric Corbeyran pour anéantir le dessinateur Defali en lui infligeant 6 albums en 11 mois. Comme le pari est tenu, je suppose que le prolifique scénariste devra un petit gage au courageux dessinateur. En tout cas, il a le droit à d’énormes vacances bien méritées. Pour en venir à l’histoire, ce tome 6 est excellent. C’est un album très cadencé, d’une belle fluidité, on est vraiment happé par l’intrigue, il y a du souffle, de la sueur dans ce tome, c’est tout simplement captivant. Même le grand guignol des enfers est passé assez facilement .Pour résumer un peu cet album six, une seule phrase : « nos vraies ennemis sont souvent en nous même ».Asphodèle n’aura jamais aussi bien porté son nom « fleur de l’enfer ».Sinon je suis content pour elle que vers la fin de l’album, elle retrouve une tenue vestimentaire plus adéquate que ces deux bouts de tissu rudimentaires des 2 derniers albums. Elle est plus classe ainsi habillée. J’ai vraiment bien aimé la fin qui laisse présager d’une….suite, eh oui et ce sera avec plaisir. Une bonne note donc car il faut encourager ce genre de projet surtout s’il s’achève sur une réussite comme le sont aussi les cadres noires.

Puisque c’est recommandé par 13 ème rue , le lien sur la pochette est pour eux.
Pour le lien vidéo, je vous propose de voir ce que l’on peut faire avec une table remplie de Coca light et des Mentos.
PS : Merci pour avoir explosé le record de visites hier , il est vrai aussi qu’une fois le mot « sexe » utilisé , les choses sont plus simples.



Fais plaisir de voir MBV ds ta sélection musique 🙂
Je vois que mon dernier mail à bien fais rire chez toi aussi…
Tu me recommandes de continuer ?