Echo, Incident.

Echo1_30052009_152008Echo1Auteur : Terry Moore.
Editeur : Delcourt.


La pluie.


Julie Martin prend des photos dans le désert californien lorsqu’une explosion dans le ciel la recouvre d’une pellicule de métal en fusion. Incapable de s’en débarrasser, elle doit s’habituer à vivre avec cette seconde peau aux capacités particulières. Depuis, Julie est poursuivie par d’inquiétants individus. Et la seule personne capable de l’aider s’avère être une femme plus dangereuse encore !

Echo et les boniments.


Voilà bien une BD que je me réjouissais de lire pour me sortir du marasme de mes dernières lectures.


Rien de tel qu’un comics pour changer mes habitudes. J’y ai vite retrouvé la recette habituelle de ce style : une expérience militaire (fatalement nucléaire) qui tourne mal, un simple quidam qui se voit attribuer des super- pouvoirs, un double maléfique qui puisse rivaliser avec notre « saveur du monde » .Le plus de cette série, c’est que Terry Moore s’arrête aux états d’âmes des protagonistes en gardant un bon rythme à l’ensemble. En plus, l’héroïne est pétillante à souhait, un brin paumée, complètement dépassée par ce qu’il lui arrive mais c’est ce qui fait son charme .En parlant de plaisir, il faut dire qu’elle est croquée d’une admirable façon. Le dessin tout en noir et blanc de Moore est vraiment une réussite. Donc au final, j’ai bien aimé ce tome « genèse » mariant complot, fantastique et les relations humaines. A suivre assurément.


surprises.smileysmiley.com.8

On en parle sur le forum.
Le blog de l’auteur americain ICI.

sip_gallerysm-339x500

Croisade, le maître des machines.

Croisade3_28052009_004641Albcroisade3_28052009_004641Auteurs :Dufaux et Xavier.
Editeur : Le Lombard.

La quête.
Dans les profondeurs, Gauthier de Flandres s’apprête à affronter le Âa, terrifiante créature de l’ombre… et chair de sa chair ! À Hiérus Halem, le maître des machines tente de résister au feu qui le consume, la lumière de Syria si pure qu’elle a même résisté à l’épreuve du miroir des Âmes. Chacun poursuit sa quête de son côté du miroir. Mais, l’ombre et la lumière s’attirent, invariablement… Batailles homériques, duels de géants, alliances inattendues: l’intrigue de «Croisade» change de rythme.

Mon reflet.
Ceux qui espéraient voir revenir cette croisade sur des chemins plus traditionnels vont certainement faire la tête car j’ai l’impression que les auteurs se sont lâchés complètement .Ils se sont fait plaisir en somme. Une bonne petite orgie cadavérique, que ne renierait pas le seigneur des anneaux ou Buffy par exemple, débute  ce tome 3.Franchement, j’en rigolerais s’il n’y avait pas le dessin de Philippe Xavier, un trait tout en rage, en sueur, en frisson … allez Gauthier crève les tous !!!
Ensuite, on se dit qu’il est si agréable d’être un martyr rien que pour recevoir la visite de la lumineuse Elysande. Et puis rentre en scène le maître des machines, un Djinn (pas LA djinn) et tout s’emballe .Le jeu des apparences entraîne tout ce beau monde  vers LA double page  finale. Encore un grand moment en perspective concocté par PX pour les futurs lecteurs. Les dés sont lancés pour la fin du cycle. Le bien ? Le mal ? Faites vos jeux mais attention aux reflets du miroir….
surprises.smileysmiley.com.8

On en parle sur le forum.

Xav2

Majipoor,le château de Lord Valentin .

Majipoor1_26042009_173603Albmajipoor1_26042009_173603Auteur :Jouvray et Ratte.
Editeur : Soleil.

Adaptation.(de Robert Silverberg).
Sur Majipoor, le jeune Valentin se réveille au milieu de nulle part, sans but et sans souvenirs… Recueilli par une troupe de jongleurs, il démarre une nouvelle vie de bohème, heureuse et insouciante. Mais rapidement, des rêves éprouvants viennent le hanter. Des souvenirs qu’il croyait perdus refont surface. Son ancienne vie aurait un lien étroit avec les grandes puissances de Majipoor et plus encore avec le symbole du pouvoir suprême, son homonyme le Coronal Lord Valentin lui-même. Valentin ne veut pas quitter sa nouvelle vie ni perdre ses nouveaux compagnons. Mais il ne pourra longtemps refuser son destin. On s’est introduit dans son esprit et lui a volé sa vie, il n’aura d’autre choix que de reconquérir ce qui lui appartient.
Mon adoption.
Oulala , Samba a besoin d’une pause car j’ai de plus en plus de mal à écrire ces avis. Mon médecin, un certain Capitol, m’a prescrit une semaine de diète (chouette diront certains, si si je les ai entendu). On se fera une semaine de jolies  « Pin up » à la place.
Alors pour cette adaptation des romans de Silverberg en BD, j’ai plutôt été agréablement surpris .Il faut dire que le coup de l’amnésique, ça marche à tous les coups. Mais ce monde d’héroïc fantasy est aussi très riche et imaginatif. C’est de la bonne HF car le dépaysement est total. Le dessin de Ratte est également très sympa à suivre .J’avoue avoir un faible pour la p’tite brune qui est vraiment trop mignonne. En tout cas, je suis partant sans problème pour la suite. Maintenant, c’est l’avis d’un lecteur n’ayant pas lu les bouquins, les « romanciers » auront peut être un autre avis plus critique.

surprises.smileysmiley.com.7

majipoor1_pla

L’île sans sourire.

85603_c85603_plaAuteur : Enrique Fernandez.
Editeur : Drugstore (Glénat).

La maladie contagieuse.

Yulkukany, l’île aux baleiniers. Un morceau de terre battu par les embruns, majoritairement occupé par une nature sauvage et grandiose, et ponctué de masures éparses habitées par des autochtones taciturnes et méfiants. Car nombreux sont les marins que la mer n’a pas rendus à leurs foyers… Milander Dean, géologue, débarque à Yulkukany en mission de recherche. Mais Dean cherche aussi et surtout un havre de tranquillité pour passer le temps. Seul. Un temps devenu abominablement long depuis la perte d’être chers. Un temps dont il n’a finalement plus que faire… Elianor, native de l’île, est au contraire la joie de vie incarnée. Une petite fille rêveuse, sensible, adorable comme tout, à l’imagination vive et sans limites, à la bonne humeur contagieuse. Si ce n’est que pour Dean la bonne humeur est justement une maladie. Et qu’il n’a pas l’intention de se laisser contaminer…

La positive attitude.
Quand j’ai demandé à mon nouveau libraire un avis sur cette île sans sourire, il m’a répondu « c’est mignon ».Effectivement, le début de l’album l’est assurément avec les frasques de la jeune Eli envers le taciturne Milander dean. Ensuite, cette BD devient plus mystérieuse, plus ténébreuse …  mais j’en dis pas plus, je vous laisse la surprise. Un point d’étonnement supplémentaire provient du dessin très original du dessinateur espagnol. Difficile à décrire mais on touche au sublime par exemple avec la scène des oiseaux de l’orage. Au final, vous avez une BD très rafraichissante sortant des sentiers battus qui enchantera les grands enfants que nous sommes. Qui n’a jamais cru à ses rêves ?
surprises.smileysmiley.com.8

On en parle sur le forum.

Ile_sans_sourire_tome1

MAYDAY, Air Danger.

85607_c85607_plaAuteur : Youssef Daoudi.
Editeur :Glénat.

La catastrophe.
« Voyage au cœur de l’enquête sur les accidents aériens. Un techno-thriller troublant de réalisme.
Purs concentrés de technologie, les avions de ligne ont tout pour rassurer jusqu’au plus anxieux des passagers. Si ce n’est que cette peur primale de s’élever dans les airs se trouve parfois justifiée. Lorsque par exemple un MD-11 appartenant à une obscure compagnie charter s’écrase dans la jungle colombienne… Dépêchés sur les lieux du crash, les enquêteurs découvrent un carnage… et la disparition des boîtes noires de l’appareil. L’enquête pour découvrir les causes exactes de l’accident piétine. Parmi les rares rescapés, le copilote est le seul à pouvoir apporter un élément de réponse à ce drame qui hantera désormais son existence.
Rigoureusement documenté, Mayday nous plonge dans les arcanes de la sécurité aérienne sur fond de scandales et autres magouilles de haut vol entretenus par certaines compagnies peu scrupuleuses. Plus qu’un thriller aérien, une vraie série d’aventures pleine de rebondissements. »

Mon débriefing.
Je ne pouvais pas manquer cette BD car elle traite d’un sujet qui me tient à cœur : l’aviation. Et comme Youssef Daoudi rajoute l’élément dramatique par excellence qu’est  le crash, je suis partant à 100% (Pour la lecture et pas pour prendre la PANAX Air LinesClin d'oeil).Et pour un premier tome, je trouve qu’on est gâté. Les détails sur l’aviation civile sont assez remarquables, visiblement l’auteur s’est très bien renseigné sur les habitudes et le métier de pilote. Pour un peu alléger l’album des termes trop techniques pour les néophytes, on a droit à quelques péripéties de bon aloi quoique un peu too much par moment. Un autre péril menaçait pour un album aussi détaillé, c’était d’assurer du point vu du dessin pour tout ce qui est aéronautique. Et bien c’est mission réussie.
Le seul mayday mayday mayday que j’ai à lancer, c’est sur la lisibilité des bulles.
Maintenant, j’attends le décryptage des boites noires du tome 2 pour confirmer cette première bonne impression.
surprises.smileysmiley.com.7

On en parle sur le forum.

800x600

R:Rose.

R2_R01_pg_71994Auteur : Manboou.
Editeur : Dargaud.

R comme résumé.
Rachel est une jeune fille d’aujourd’hui. Elle partage un « appart’ » avec Rose, une barmaid dont la personnalité est aux antipodes de la sienne : autant Rose est sûre d’elle, fonceuse et sans complexe, autant Rachel se pose un tas de questions, a du mal à trouver sa voie et se débrouille pour envoyer balader les garçons les mieux disposés à son égard. Va-t-elle se décider à cohabiter avec François ? Pourquoi a-t-elle rembarré le mignon voisin du deuxième étage ? Et ce type sympathique qui n’arrête pas de la taquiner au bar de Rose, s’il la draguait mine de rien ?
Rachel et les garçons.
Je me suis procuré ce tome 2 de R sur Ebay . Le tome 1 était également de mise mais comme les miennes n’étaient pas assez élevées, il m’est passé sous le nez. Milliard !
R , c’est un peu comme Hélène et les garçons, tout le monde crie à la niaiserie mais on  regarde quand même. Que voulez vous, les frasques amoureuses ont toujours eu un attrait inexplicable. Je pense néanmoins que le public cible doit se trouver chez les utilisateurs de Biactol. Il faut dire que les hésitations de l’héroïne ont de quoi énerver par moment. Je t’aime, enfin je crois et puis non…. Quoique. Ah les filles ! Au lieu de R comme titre, j’aurais presque mis un D comme décodeur.
Mais je suis quasi partant pour la suite car le trait de Manboou est très agréable. On a parfois l’impression de lire un manga, le format, le noir et blanc, le rendu des expressions y font penser mais le dessin reste du franco belge, enfin je crois et puis non…quoique. La suite sort ces jours ci .Le titre Raul ou Richard ? On saura donc si Raul, cet imbécile, ira enfin chez Kwelox.  Pour te faire ton propre avis, vas voir du coté de Leuze Eghezee. Excusez-moi pour ce délire mais j’ai rencontré récemment Tom Boonen et son entreprise de lignes blanches. Donc certain de mes propos sont   à l’insu de mon plein gré.
surprises.smileysmiley.com.6

http://www.dailymotion.com/swf/x97mdw_la-folle-journee-de-manboou_creation&related=1

Redemption, oiseau noir.

Redemption_01_84614redemption1Auteurs : Bec et Mottura.
Editeur  : Dupuis.

 
Death or Redemption.
 Charmante bourgade plantée au beau milieu du désert du Nouveau Mexique.424 âmes. N’y entre pas qui veut. N’en ressort personne !

Purgatorium.
C’est déjà la 3 ème collaboration pour le duo Bec /Mottura. Carême, Deus et donc maintenant Redemption  et si je n’avais pas lu cette information, franchement je n’aurais pas reconnu le trait. On est très loin  de la période d’avant Pâques. L’ambiance «new Mexique » y est bien retranscrite mais on note parfois des imperfections au niveau des visages et des corps. Par contre, j’ai apprécié les moments de délire et le petit tour en Messerschmitt. Pour le scénario, c’est une sorte de Uturn(film d’Oliver Stone) à la sauce schizophrénique. Pour la symbolique, ça  me parait clair, il s’agit d’une ville purgatoire. Une halte pour expier ses fautes en attendant le jugement dernier. A vous de voir si votre « religion » vous permettra de rentrer dans ce lieu. Déjà un protestant aura du mal à y adhérer.
surprises.smileysmiley.com.7

CHOGAN

Caroline Baldwin, la nuit du grand marcheur.

CarolineBaldwin13_12102007_210742AlbcarolineBaldwin13_12102007_210742Auteur : Taymans.
Editeur : Casterman (ligne rouge).

La froidure.
Après avoir reçu un mystérieux courrier adressé à son défunt grand-père, disparu cinq ans auparavant, Caroline Baldwin s’envole pour le grand nord canadien. Destination la petite communauté d’Ivulvik, en plein pays inuit. Au fil de son voyage se révèle peu à peu l’étrange histoire de famille qui a incité Caroline à faire le voyage dans cette région de glaces et d’immensités désertes. Une lourde histoire d’adultère et d’intolérance, suffisamment intense pour avoir traversé le temps, toujours à vif…
Brrrrrr
Les séances de dédicaces amènent parfois à des moments d’égarement .Imaginez vous, je tente un Caroline… était une amie, une superbe fille
je repense à elle, à nous, à nos cornets vanille
A sa boulimie de fraises, de framboises, de myrtilles
…. Baldwin. Une grande première pour Samba qui s ‘appelle  bizarrement Thierry sur la dédicace.
Bon j’attaque Caroline ….A ses délires futiles, à son style pacotille
Je suis l’as de trèfle qui pique ton cœur
…mais pacifiquement, hé je ne suis pas une brute. Une lecture agréable, un petit message sur la problématique du réchauffement planétaire, une histoire bien linéaire sont au menu du tome 13 de Caroline…Je suis l’as de trèfle qui pique ton cœur…. Au final, j’ai eu l’impression de lire une BD light .Je m’explique, le scénario aurait pu être plus poussé, un petit rebondissement n’aurait pas fait de mal pour une petite palpitation. Mais pour une fois, j’ai  tout compris et puis le light c’est bien pour commencer un régime non ? Mais pourquoi un régime, mais pour plaire à Caroline…je suis l’as de trèfle qui pique ton cœur…, pardi, elle a des si jolis yeux.
surprises.smileysmiley.com.6

taymans

L’enfant de l’orage , Où portent les courants.

Enfant_de_l__orage_tome_3enfantorage3-1Auteurs :Bichebois et Poli.
Editeur : Humanoïdes associés.

Le périple.
Après avoir échoué sur les îlots flottants, Laïth et ses compagnons sont recueillis par les habitants de Vuenthal. La vie est paisible là-bas mais Laïth veut en savoir plus et il sait où se diriger pour découvrir les secrets de son passé. Il se met alors en route, abandonnant sur place et trompant ses amis sur ses intentions.
Bien loin de là, à Medillum, la guerre continue et Alghärd devient de plus en plus puissant…

Mégamag.
Un album qui est sorti en janvier et le voilà seulement chroniqué. Je me mets en somme en harmonie avec le laps de temps entre ce tome et son prédécesseur (4 ans quand même).
Pour la critique, c’est quasi le même avis que pour le tome 2.Coté pile : un monde bien mis en place, des personnages attachants, une belle réalisation et de belles couleurs. Coté face : une aventure qui avance beaucoup trop vite, des transitions  trop tranchantes et un scénario sans réelle surprise.
Sinon, tout le monde pensait à la fin de l’histoire avec ce tome 3 .Mais bien vite, on avait compris que non avec le stikers « fin de cycle ». Le cycle « enfance » se termine donc pour faire place à l’âge adulte avec un nouveau cycle « le prince de l’orage » mais attention avec un autre dessinateur.
Le lecteur peut donc se sentir légitiment un peu tromper sur la marchandise.
Pif paf pouf, voilà c’est comme ça  que l’histoire se déroule tout comme  la ligne éditoriale de cette série.
surprises.smileysmiley.com.6

PS:Punaise, ça manque vachement de commentaire. J’aurais cru avoir un peu plus d’enthousiasme surtout sur l’article précédent.

enfantoragejpg

Uchronie(s),New Harlem ,Tome2.

84450_c84450_plaAuteurs: Corbeyran et Tibery
Editeur: Glénat.

White power.

Au sein de cette réalité où les noirs occupent tous les poste-clés de la société, reléguant les blancs dans des ghettos crasseux, les dons de prescience de Zack l’ont conduit à occuper une place de choix dans une multinationale pour laquelle il prédit l’avenir favorable ou non des paris financiers de ses employeurs. Enlevé par ses propres parents, qui l’avaient vendus au Magnat Tyrone Brown, et qui souhaitaient 20 ans après lui soutirer encore un peu plus d’argent, Zack va être accusé du meurtre de ce dernier. Et voir totalement s’effondrer les piliers de sa vie. Ainsi que les fondements de ses convictions les plus sûres. Car même ses plus vieux amis semblent prêts à le trahir. Simplement pour qu’il n’utilise plus une part insoupçonnée de son don de prescience. Une part qui pourrait bien causer la ruine de New Harlem.

Mon KKK.

Avec ce tome 2 de New Harlem, les pièces du puzzle concocté par Corbeyran se mettent de plus en plus en place. Il nous manque encore quelques bouts mais on commence à comprendre les connexions entre les différentes réalités. L’intrigue est d’autant plus intéressante qu’on y retrouve les mêmes personnages mais avec une autre destinée (mais pas à faire revenir Guy Marchand quand même).Les tomes 1 étaient intrigants, ces tomes2 sont assurément intéressants et plaisants à lire.
Coté dessin, Tibery est fatalement comparé à Chabbert et là il faut avouer qu’on est un cran en dessous. Un exemple, notre ami Bob a une curieuse obésité à géométrie variable. Sinon les protagonistes sont  heureusement facilement reconnaissables.
Bref, je ne suis vraiment pas déçu de cette série jusqu’à présent … passé, futur, allez savoir.
surprises.smileysmiley.com.7

On en parle sur le forum ICI.

uchronies_newharlem2

Uchronie(s),New Byzance T2.

UchroniesNewByzance02_8382583825_plaAuteurs :Corbeyran et Chabbert.
Editeur :Glénat.

Une réalité.
Zack Kosinski était un des rouages essentiels de New Byzance. Un homme important, dont la prescience servait à localiser les criminels avant qu’ils ne sachent eux-mêmes quels forfait ils allaient commettre. Ce qui assurait à l’Utopie fondamentaliste, système totalitaire bâti sur les ruines du 11 septembre, un excellent moyen de contrôle de sa population… Jusqu’au jour ou Zack lui-même commence à être inquiété par ceux qu’ils servaient… Et qui ne lui laissent dès lors d’autre choix que de se jete r sur les chemins de la clandestinité. Avec le risque que Zack ne décide de percer à jour certains mystères que ses dirigeants auraient préférés voir rester enfouis…

Stargate SG1.
Dans l’espace temps « uchronies », New Byzance est certainement l’univers qui me plait le plus. Le grand mérite en revient d’abords à Eric Chabbert qui avec son dessin magnifie le récit. J’ai bien aimé son univers architectural et son aisance à trouver un style vestimentaire original. En plus les femmes sont belles et comme elles n’ont pas grand chose à dire dans ce monde fondamentaliste, c’est une sorte de rêve (là je vous titille mesdames).Sinon, bien malin qui sait où nous mène Corbeyran.  Pour les explications spacio- temporelles, j’ai cru entendre parler Samantha Carter de la série Stargate. Les portes sont donc ouvertes jusqu’au tome 10 à mon avis .En attendant, cette série se lit avec intérêt et c’est bien là le principal.

On en parle sur le forum.ICI.
surprises.smileysmiley.com.7

SAMBA

new byzance

Le cycle d’Ostruce , Désillusion.

CycleDostruceLe3_21032009_082523Planche_bd_11630_CYCLE D'OSTRUCE (LE)Auteurs : Dubois et Pona.
Editeur : Le Lombard.

La guérison.
Gravement blessée, Ajjer doit être soignée de toute urgence. Entre la vie et la mort, son esprit erre dans les limbes du souvenir. Souvenir d’une époque où sa foi en l’Empereur Dragon était absolue, au point de lui sacrifier les siens sans hésiter. Hospitalisée au cœur d’un sanatorium dont les profondeurs recèlent les pires égarements de l’Ancien Régime, la dormeuse ne va pas tarder à ouvrir les yeux. Et une femme trompée ne pardonne jamais…

Mon electro-choc.
Voilà donc le 3 ème épisode des aventures d’Ajjer, l’amazone Drak, et de la un peu et parfois beaucoup sorcière Tatiana. Cette série mélange uchronie (la Russie tsariste) et le fantastique avec un brio certain. C’est très plaisant à lire, parfois un peu alambiqué (il faut savoir lire entre les cases) mais l’univers crée est envoutant à souhait et on garde un sentiment très positif quand on ferme son album. Que vous ouvrirez quasiment immédiatement pour admirer l’évolution graphique du suisse Christophe Dubois tellement son trait est agréable à contempler. En plus, la mise en page et les couleurs (ah ces mélanges de gris et de rouge) sont au diapason du dessin .Bref, c’est du tout bon et pour moi, Dubois vient de faire son entrée chez les tous grands.
Alors amateurs de fantastique, il est grand temps de ne plus snober le cycle d’Ostruce et de mettre cette BD en première sur votre liste d’achat.
surprises.smileysmiley.com.9

On en parle sur le forum.ICI.

ostruce3

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑