L’ordre d’Avalon
Dessin : Morgil
Editeurs : Glénat, Editions du Patrimoine, Centre des Monuments nationaux
Collection : Seinen
144 pages – broché
Parution : 06 juillet 2016
Thriller touristique soft
Présentation :
Juin 2016 au Mont-Saint-Michel, le corps du célèbre archéologue Ryo Tachibana est retrouvé, une balle dans le coeur et un médaillon celtique dans la poche. Face à une gendarmerie dans l’impasse, l’historien Nicolas Quintin et la gendarme Clotilde Dumont mènent leur propre enquête. Une enquête qui les conduit sur la piste d’une étrange société secrète qui œuvre pour la résurrection du roi Arthur : l’ordre d’Avalon…
Partant d’une simple histoire de meurtre, L’ordre d’Avalon plonge le lecteur dans une aventure où se mêlent les mythes arthuriens, l’histoire des prisonniers du Mont-Saint-Michel et des problématiques écologiques !
Mon avis :
Après une enquête sur fond de légende avec Mont tombe – La dernière légende du Mont-Saint-Michel, Izu remet le couvert avec L’ordre d’Avalon. Mêmes personnages principaux et même trame narrative. Le scénario, très convenu, arrive à bien gérer quelques scènes d’action très bien synchronisées. L’intrigue fait surtout la part belle aux aspects historiques et légendaires qui nimbent Le Mont-Saint-Michel de mystères.
Les dessins des décors sont souvent réalisés à partir de photos et restent très agréables à regarder. Les références sont d’ailleurs citées en fin d’album. Un petit dossier informatif clôture l’ensemble. Avec près de deux millions et demi de visiteurs chaque année, le Mont-Saint-Michel est un site touristique de premier plan et ce manga à la française devrait toucher un large public fasciné par la magie du lieu.
Dessin
Scénario
Moyenne
Le site internet des Editions Glénat : ICI
Le site internet des Editions du Patrimoine : ICI
Skippy.
Love X Dilemma Tome 1 & 2
Auteure : Kei Sasuga.
Editeur : Delcourt /Tonkam.
Sortie : 6 juillet 2016.
192 pages.
Genre : Shonen.
Le résumé.
Natsuo, lycéen, est secrètement amoureux de Hina, pétillante prof d’anglais qui a beaucoup de succès. Lors d’une soirée, il va rencontrer Rui, une fille peu sociable avec laquelle il va coucher. Peu de temps après, son père lui annonce qu’il va se remarier avec une femme ayant deux filles… qui ne sont autre que Rui et Hina ! Sa vie va devenir un véritable enfer…
« Vu que tout le monde me vanne depuis ce matin.Je m’efforce à essayer de me recoiffer… »
24 Heures du Mans – T.2 : 1968-1969 : Rien ne sert de courir…

Scénario : Youssef Daoudi.
Dessin : Christian Papazoglakis et Robert Paquet.
Couleur : Tanja Cinna.
Éditeur : Glénat.
48 pages.
Sortie : 8 juin 2016.
Genre : Historique, automobile.
Résumé :
En 1968, les événements de mai ont également des répercutions sur les compétitions sportives, le rendez-vous sarthois est ainsi repoussé au mois de septembre. Cette même année avec un règlement qui lui est plus favorable, Porsche est en tête du championnat du monde des constructeurs à la veille de la course, mais Ford, qui reste sur deux victoires au Mans sait que tout est encore possible! L’année 1969 voit encore Ford aligner ses vénérables GT40. Mais le géant américain se positionne clairement comme un outsider face à l’armada Porsche, sans compter que Jacky Ickx, son meilleur pilote, part bon dernier pour protester contre une procédure de départ qu’il estime trop dangereuse. Mais les 24 Heures du Mans nous offrent toujours leur lot de surprises et cette année-là en sera particulièrement riches!
Mon avis :
Attiré par le dessin depuis sa plus tendre enfance, Youssef Daoudi fait cependant d’abord carrière dans la publicité avant de décider de tenter de devenir auteur de bandes dessinées professionnel à l’âge de 34 ans. Comme quoi, il n’était pas trop tard. Une rencontre avec le scénariste Philippe Bonifay lui permet de réaliser son objectif : ils créent ensemble chez Casterman la « Trilogie noire », adaptation du cycle de romans du même nom de Léo Malet. Il signe ensuite « Mayday », un thriller sur une enquête sur les accidents aériens. Passionné d’automobile, il participe en 2012 à la collection « Plein gaz » de Glénat consacrée à ce thème avec l’album « Ring » et « Sebring 70 ». En 2014, avec Tripoli, il s’intéresse à l’épisode historique méconnu de la Guerre de Tripoli qui opposa les jeunes États-Unis aux États du Maghreb, au début du XIXe siècle. Ses compagnons Christian Papazoglakis et Robert Paquet, eux, se rencontrent au studio Graton où ils contribuent aux aventures de « Michel Vaillant », ils se sont affirmés en quelques albums comme des spécialistes du dessin automobile. Ce sont des habitués, eux aussi, de la collection « Plein Gaz » pour laquelle ils ont collaboré sur « Chapman », « Alpine », « Ayrton Senna » et, dernièrement, « Les 24 Heures du Mans ».
Cette BD nous replonge à l’époque où, en 1968, le départ des voitures dans le style « Le Mans », bien que le plus spectaculaire puisque les pilotes se précipitaient en courant vers leurs voitures placées en épi sur le côté opposé, a été remis en cause à la suite de l’accident de Willy Mairesse, dû probablement à une portière mal fermée de sa Ford GT40. En effet, pour gagner du temps, les pilotes s’élançaient et rognaient sur les règles de sécurité, ce qui faisait que le premier pilote du relais n’attachait pas toujours son harnais. L’année suivante, pour marquer son opposition à ce type de départ, Jacky Ickx avait traversé la piste en marchant et s’était élancé en dernier. Ce récit nous raconte aussi quelles ont été les conséquences, lors de l’une des trois courses les plus prestigieuses au monde et qui avait battu son record de téléspectateur (400 000), de la tactique hors du commun mise en place par cet intrigant pilote Belge ayant eu des répercussions très positives mais à la fois tristement légitimes. Les personnages sont assez sérieux avec deux Jacky (le nom de famille de l’autre est Oliver, le fieffé pilote Britannique) que tout oppose sauf le sport automobile, platement. Les dialogues ne sont pas du tonnerre et le dessin est à la hauteur de l’événement. C’est juste que les personnages sont un petit peu trop inertes. Néanmoins, les voitures de cette période sont singulièrement bien reproduites, dignes d’électrisés de bolides. En s’intéressant à cet événement, prenons note que ce coup de crayon ne se frotte pas à la pole position.
Général
Mister Med.
Un regard par-dessus l’épaule
Dessin et couleur : Tony Sandoval
Editeur : Paquet
Collection : Calamar
Parution : 22 juin 2016
86 pages – cartonné
Récit de formation
Présentation :
Pepeto, onze ans, voit son monde complètement bouleversé quand il se retrouve aspiré à l’intérieur des murs de sa propre maison, apparemment pris au piège dans un endroit étrange et surréaliste. Comme il cherche un moyen de sortir, il découvre une myriade de personnages étranges, intrigants et effrayants, qui en fin de compte le conduisent à accomplir le plus grand voyage de tous : grandir.
Mon avis :
Paru initialement en 2010, Un regard par-dessus l’épaule réapparaît aujourd’hui dans un nouveau format. L’album avait été apprécié par Capitol et vous retrouverez sa chronique ICI. Ce qui fait l’actualité de ce titre, c’est le fait qu’il a été traduit en anglais et publié aux USA par Magnetic Press sous le titre A glance backward et qu’il est nommé pour le Prix de la meilleure BD étrangère (Best U.S. Edition of International Material) aux Eisner Awards à la Comic Con de San Diego (Californie), la plus haute récompense pour les comics aux USA et qui s’est achevée cette nuit. Par ailleurs, Tony Sandoval est également nommé comme Meilleur illustrateur/artiste multimedia (Best Painter/Multimedia Artist). Une reconnaissance internationale pour cet auteur dont les livres sont traduits en pas moins de 7 langues.
Ni l’album ni Tony Sandoval n’ont été récompensés, mais le fait de figurer dans la sélection finale est déjà une consécration en soi.
Le site internet des Editions Paquet : ICI
Le site internet de Comic-Con International et les résultats des Eisner awards : ICI
Skippy.
Les chroniques courtes (104):Les super Sisters T02,La cité des esclaves T8,Marvel saga n°1(3e série)
Les super Sisters T02 : contre Super Clones.

Dessinateur : William.
Scénariste : Cazenove Christophe.
Editeur : Bamboo.
Sortie : juin 2016.
46 pages.
Genre : humour.
Quand le danger menace et que les Super Sisters s’en mêlent, ça ne rigole pas ! Enfin, si, ça rigole mais ce n’est pas fait exprès.
Les Sisters, c’est déjà un énorme succès alors je ne vous dis pas les Super Sisters.
J’ai pu le constater plusieurs fois, cette série ou ses dérivés, c’est imparable chez les jeunes filles. Pas besoin d’un long discours, elles adorent. Marrant, imaginatif, flashy, pimpant et surtout super Girly, c’est ça les Super Sisters!
Global.
Gaëlle +Samba.
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THE X-FILES ARCHIVES

T1: les affaires non classées du F.B.I
scénario: Charlie ADLARD
dessin: Stefan PETRUCHA
illustrations: Miran KIM
Glénat comics – cartonné, 160 pages
genre: S.F – Fantastique
Synopsis:
Fox Mulder et Dana Scully sont des agents du F.B.I chargés d’enquêter sur les affaires étranges ou inexpliquées de l’agence gouvernementale. Les aventures de cet album sont en parfaite harmonie avec la célèbre série mais inédites.
Mulder est entré au F.B.I pour enquêter sur les extra-terrestres auxquels il croit profondément! Sa soeur fût kidnappée par eux lorsqu’il était jeune enfant et il a tout vu! mais où est le rêve et où est la réalité ? Mulder est un « croyant » et son équipière Scully une « sceptique » qui ne croit qu’en dieu! Leurs enquêtes vont les mettre face à l’impensable.
Les trois récits du volume mettent en avant (comme dans la série T.V) une mystérieuse organisation, composée certainement de hautes personnalités et de militaires, qui agit en secret mais a la main-mise sur toutes les agences gouvernementales.
La première histoire met en scène une étrange apparition – miracle ? – sur venue au début du XXe siècle au Portugal et une prophétie secrète détenue par le Vatican mais dont le manuscrit va être volé. Mulder et Scully vont tenter de le récupérer et tous ceux qui arriveront à lire le secret mourront sans pouvoir le divulguer….
La vérité est ailleurs !
Avec la deuxième aventure nous avons droit à un crash de soucoupe volante (façon Roswell !) survenue à Neola au Kansas en 1948. Mais pourquoi les rares survivants parmi les témoins de l’époque sont-ils assassinés de nos jours ? et pourquoi l’armée tient-elle à évincer nos deux héros ? Le lieutenant-colonel Dunne connaît le secret, pour le malheur de Mulder il saurait même ce qui est arrivé à Samantha, la soeur de ce dernier ! la vérité, comme souvent, est ailleurs…
La dernière histoire est de loin la meilleure! partant du fameux crash d’un météorite (ou d’un engin spatial ?) survenu en Sibérie le 6 juin 1908, les auteurs mettent en scène l’arrivée d’un être venu des étoiles – sorte de « oiseau de feu » pour Khobka, l’autochtone qui assista au crash et depuis possède un objet qu’il n’aurait jamais dû récupérer sur le site. Mulder et Scully risquent leur vie plus que jamais dans cette aventure, l’armée veut récupérer la bestiole, Khobka veut la sauver car si elle reste sur terre… nous sommes tous morts! Les amateurs de Lovecraft et de ses histoires relatant la venue sur terre des « Grands anciens » et, surtout, Chtulhu, ne manqueront pas de faire le lien avec ce visiteur de l’espace.
Ce volume est bien meilleur que l’autre paru en même temps et dont j’ai fait la chronique ces jours derniers. Les histoires sont plus intéressantes, plus captivantes car mystérieuses et peuvent être lues par des personnes n’ayant jamais vu un épisode de X-Files! Les dessins de Charlie Adlard (heureux successeur de Tony Moore sur The Walking Dead ) sont bien sympathiques et cadrent parfaitement avec le récit. Seul « hic » comme d’habitude, le fastidieux résumé plein d’anecdotes de « Môssieur » Alain Carrazé! mais il n’y a donc personne d’autre qui s’y connaît en séries T.V U.S qu’il faille toujours s’adresser à lui ? L’album reste une bonne surprise dans l’ensemble car je m’attendais au pire après la lecture du, déjà cité, autre tome !
JR
Pyraths

Scénario : Katia Even.
Dessin : Licinia Tozzi.
Couleurs : Francesca Pesci.
Couleurs de la couverture : Christophe Lacroix.
Editeur : Sandawe.com.
48 pages.
Sortie : 4 mai 2016.
Genre : Humour, aventure.
Résumé :
Une carte aux trésors ne mène pas toujours à la fortune. En compagnie de ces marins totalement déjantés que sont les Pyraths, elle peut vous entraîner dans un voyage pour le moins hilarant où flibusterie rime avec conner… Euh, drôlerie.
Mon avis :
Les Pyraths vivaient dans la prospérité grâce à leur figure de proue qui constituait, pour eux, un générateur de richesse indispensable jusqu’à ce qu’elle arrive à usure. Depuis, au menu, c’est poulpe matin, midi et soir (bonjour l’indigestion). De plus, comme si ça ne suffisait pas, le temps d’une escale permettant de vendre tout l’or qu’il leur restait, voilà que la fameuse figure de proue est dérobée! Heureusement (ou pas), ils ont pu se procurer une carte aux trésors. Ce qui va les pousser à parer à l’abordage alors qu’ils n’en ont plus du tout l’habitude, alors qu’ils ont oublié le goût du courage et de la bravoure. C’est telle une bande d’incompétents qu’ils vont partir à l’aventure. Fatalement, ce sera tout sauf une partie de plaisir lorsqu’ils verront ce qui les attend mais ils tiendront bon, peut-être jusqu’au bout. Quand j’ai vu la couverture de cette album, je l’ai beaucoup sous-estimé. Mais, après l’avoir parcouru, j’ai été frappé par la galéjade, l’intensité, l’effervescence et la vigueur du dessin qui est presque bluffant avec des personnages assez loufoques et barjots! Seule une demoiselle sort un peu du lot. J’ai bien aimé, en outre, les clins d’œil un peu brodequins à des œuvres classiques comme « Pirate des Caraïbes » ou encore « la Petite sirène ». Par contre, les points négatifs sont l’aspect classique de l’histoire, la lésinerie des lettres, dans les bulles, mêmes si l’écriture est en majuscule, caractères imprimés, et le « trop plein » de calembours et de jeux de mots, déjà qu’au détriment de l’histoire, l’humour « part en live ». Ce one-shot m’a fait penser à « de Caps et de crocs » mais, bien sûr, avec moins de poésie et d’éloquence étant donné qu’ici, le langage est plus contemporain (donc, moins théâtral) et qu’on n’échappe pas non plus à quelques anachronismes. On se plaignait de l’inexistence de récompense féminine, à Angoulême. Néanmoins, ce concentré de planches en aurait bien mérité une, si le contexte l’avait permis. Car, effectivement, 90 % de cet opus a été réalisé par trois femmes. Une BD sympathoche, recommandable. Surtout pour les plus jeunes. Un bon travail accompli par un quatuor qui pourrait vous donner envie de virer à bâbord ou à tribord. Enfin, de mettre toutes voiles dehors.
Général
Mister Med.
Catalina mon amour
Editeur : Paquet
Collection : Cockpit
48 pages – cartonné
Parution : 25 mai 2016
Aventures – aviation
Présentation :
Au cours de l’hiver 1967, un rapport de contamination est volé au CEP (Centre d’Expérimentation du Pacifique) par un espion Américain qui disparaît en mer, à bord d’un hydravion pris dans une tempête. Les Services Secrets Français soupçonnent un leader indépendantiste Polynésien détenu en France depuis 1958 et deux diplomates notoirement sympathisants.
Quelques mois plus tard, sous couvert de monter une filiale polynésienne de Durance Aviation (liaisons inter-îles et de vols touristiques), Gilles, son équipe de pilotes et leurs épouses, s’implantent à Papeete pour une mission de six mois : Effectuer une surveillance discrète des archipels environnant les îles de Mururoa et Fangataufa et évaluer toute menace à l’encontre de l’essai nucléaire « Canopus », prévu pour la fin du mois d’Août. Ils disposent pour cela d’un magnifique Catalina, hydravion idéal pour parcourir la zone.
Mon avis :
Après Le bombardier blanc, Callixte nous livre le deuxième opus des tribulations de son héros, Gilles Durance. Les nostalgiques des récits classiques d’aventures des année 60/70 style Tanguy et Laverdure (période Jijé au dessin) ou encore Buck Dany y trouveront sans doute leur compte, les allusions, citations et autre clins d’yeux émaillent le récit à leur intention. Tous les ingrédients (clichés ?) du genre étant ici recyclés : complots, enlèvements, duels de barbouzes, agents occultes défendant des confettis d’Empire, documents secrets volés, jolies filles un peu déshabillées, rivalités viriles… le tout saupoudré d’un peu de violence et de bons sentiments, on n’a pas le temps de s’ennuyer et le lecteur tourne les pages avec un plaisir nostalgique.
Le scénario, assez complexe au niveau du contexte géo-politique historique, met en scène un nombre important de personnages avec un côté sentimentalo-érotique amusant. La réalisation graphique est bluffante, les couleurs éclatantes. A ce niveau, Callixte se pose comme un des maîtres du revival d’une ligne claire qui convient parfaitement à ce type de production.
La-dessus, m’en vais télécharger et regarder Les chevaliers du Ciel, moi !
Dessin
Scénario
Moyenne
Le site internet des Editions Paquet : ICI
Skippy.
THE X-FILES

Tome 01: Les nouvelles affaires non classées
dessinateur: MICHAEL WALSH
scénario: JOE HARRIS
illustrations: CARLOS VANLENZUELA
Glénat comics – Cartonné – 144 pages
parution du 25 mai 2016 – genre: S.F, fantastique
Synopsis:
The X-Files fût une série à succès (9 saisons de 1993 à 2002) qui racontait les aventures des agents du F.B.I, Fox Mulder et Dana Scully. Les deux héros enquêtaient au « service des affaires non classées » sur des faits étranges et des phénomènes inexpliqués. Mulder était le « croyant » et Scully la « sceptique ». Une dixième saison a été diffusée cette année 2016 et le récit de cet album se situe entre la fin de la neuvième saison et le début de la dixième.
Les agents Mulder et Scully ne font plus partie du F.B.I. Ils vivent sous « protection » avec une fausse identité de couple Blake. Scully, médecin de formation, a repris son métier et Mulder essaie d’écrire des mémoires en restant discret… Dans le boulot ils ont été remplacés par les agents John Doggett et Monica Reyes. Scully a fait adopter son enfant, William, qu’elle a eu avec Mulder ? afin qu’il soit en sécurité, seule l’agence connaît les parents adoptifs!
Au début de l’aventure Mulder et Scully reçoivent la visite de leur ancien sous-directeur, Skinner, qui leur apprend que l’agence a été infiltrée, on ne sait par qui, et que leurs dossiers et ceux de leur enfant ont peut-être été dévoilés. Le soir même Scully est attaquée et kidnappée à son travail par les acolytes, des êtres sombres aux longs manteaux encapuchonnés et Skinner, forcé mentalement par eux à se pendre, ne sera sauvé que par l’intervention de Mulder.
Les choses empirent car les acolytes veulent faire repeupler la terre par des extra-terrestres et ont besoin – pour d’obscures raisons – du fils de Scully afin d’y parvenir! Mulder de son coté revoit les Lone Gunmen qui l’avaient aidé par le passé; ces derniers lui apprennent que le parc de Yellowstone dans le Wyoming est entouré de magnétite seul minerai que craignent les extra-terrestres mais… est-ce pour les empêcher d’entrer dans le parc ou d’en sortir? Mulder va ensuite retrouver le mystérieux homme à la cigarette (son père?) qui va lui donner d’autres détails. Et les agents qui vont essayer de récupérer William chez sa famille d’adoption vont y laisser la vie. Mais tout terminera dans le parc de Yellowstone…
Un album fidèle à la série avec des actions qui s’enchevêtrent, des pistes qui n’aboutissent pas et des mystères non résolus en fin de compte! peut-être dans le second volume à venir ? Je n’ai jamais aimé et suivi la série télévisée et suis pourtant un cinéphile passionné, amateur de S.F et fantastique. J’avoue que cet album se laisse lire mais n’a pas l’attrait nécessaire à en faire une réussite. Et ce n’est pas les explications du -soi disant- expert en feuilletons T.V, M Alain Carrazé, en fin de volume qui rehaussent l’ensemble!
JR
Maudit Manoir T. 3 : Cocktail de saveurs

Scénario : Manu Boisteau.
Dessin : Paul Martin.
Éditeur : Casterman.
32 pages.
Sortie : 1er juin 2016.
Genre : Humour, jeunesse.
Résumé :
Dracunaze, Bernard le loup-garou et le professeur Von Skalpel sont des colocataires peu ordinaires. Avec eux, la proprio du Manoir n’arrive pas souvent à se faire payer le loyer. Quant à savoir qui va remplir le frigo, et surtout avec quoi, mieux vaut ne pas y penser!
Mon avis :
Après avoir été tourmentés par un ouvre-boîte dans le premier tome et après avoir essayé de gagner le cœur de leur propriétaire dans le deuxième, voilà que ces personnages inspirés des monstres les plus célèbres du cinéma (Dracula, Frankenstein, etc.) n’arrivent pas à joindre les deux bouts au point même de ne pas pouvoir manger à satiété. Sans doute la BD la plus courte que j’aurai eu à chroniquer mais loin d’être la meilleure! Le dessin me fait bizarrement penser au « Mariage pour les nuls », de Mademoiselle Caroline. Tout comme l’humour, il est en deçà d’être séduisant. Manu Boisteau (également graphiste et illustrateur depuis le début des années 1990, après avoir fait ses études à l’école Estienne) avait déjà créé avec Paul Martin « James Bonk », aux éditions Cornélius, et les aventures de « Thierry le ver de terre », aux éditions Bayard (pour info, Paul Martin, lui, ne conçoit pas non plus que des bandes dessinées mais aussi des jeux, même des livres-jeux, des histoires et des romans. Parallèlement, il apporte son écot à Astrapi, J’aime Lire et à des nombreux autres magazines). Concernant la série « Maudit Manoir », on sent que le duo d’auteurs ne fonctionne pas malgré leur expérience respective. Je n’irai pas jusqu’à penser que c’est un « maudit album » et que je me suis farci un « cocktail d’erreurs » mais sans du tout vouloir être méchant, il y a un manque de talent perceptible. Bienvenue chez les monstres mais, pour certains, vraiment pas sacrés ; car une remise en question doit impérieusement s’imposer!
Général
Mister Med.











































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