Futura T2 Garane.

Dessin : Kraehn
Scénario : Kraehn
Couleur : Jambers
Éditeur : Paquet.
Parution: 29 Juin 2016
Pages: 48
Genre :Science-Fiction
Série prévue en 3 tomes

Le résumé
Ils sont jeunes, insolents, et veulent savoir pourquoi il est formellement interdit d’aller en Terra Incognita. Chérine, Bart et Théo décident de voler un engin militaire pour franchir la grande faille qui sépare leur pays de ces territoires inconnus.
Apprenant cette escapade, le Conseil Supérieur des Sages, qui gouverne autoritairement leur communauté, envoie immédiatement une équipe de tueurs à leur trousse pour les éliminer. Personne ne doit revenir vivant de la Terra Incognita. 

« Mais l’empaillé frénétique n’a pas l’air d’approuver ce nouveau dogme …Vite ! Le calmer avant qu’il ne crée un schisme. »

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Le maitre voleur. Tome 4. La Liste

robert kirkman,andy diggle,le maitre voleur,la liste,policier,shawn martinbrough,delcourt,felix serranorobert kirkman,andy diggle,le maitre voleur,la liste,policier,shawn martinbrough,delcourt,felix serranoScenario°: Robert Kirkman, Andy Diggle
Dessin°: Shawn Martinbrough
Couleurs°: Felix Serrano
Dépôt légal°: 04/2016
Éditeur°: Delcourt
Genre : policier 

Conrad Paulson est un voleur de génie. Il est le « Maitre voleur ». Surnommé Redmond dans le milieu, il enchaîne les « coups » audacieux sans jamais être inquiété. Mais ces « coups » réussis ne le mettent pas à l’abri d’ennemis, bien au contraire. Apres Venise et le vol d’un petit carnet noir aux lourds secrets, la mafia Romaine lui cherche des poux. Et en plus il doit gérer son rejeton marchant sur ses traces….

Le Maître voleur (Thief of Thieves) est une série créée par Robert Kirkman. Pour votre gouverne Robert Kirkman est le scénariste de Spawn, Haunt ou encore Walking Dead, excusez du peu ! Avec un palmarès pareil, difficile de ne pas s’arrêter sur cette série.

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Conrad Paulson est un héros bien particulier. Acculé, menacé ou encerclé, il s’en sort toujours avec moult rebondissements et pirouettes, laissant le lecteur tout à sa surprise ! C’est donc un voleur charismatique. Mais attire-t-il à lui une sympathie pour la canaille ? Rien n’est moins sûr car Redmond a beau être un voleur classe réalisant des casses avec panache façon Arsène Lupin, il n’en reste pas moins cruel et n’hésite pas à tuer de sang froid !

Au bout du troisième tome, le pitch est éventé. Il s’agit donc de renouveler le genre. Et pour cela les éditeurs américains font appel à du sang neuf en la personne d’Andy Diggle. Ce dernier est un pur produit des comics. Reconnu dans le milieu, il signe entre autre la série « Losers ». Tout en respectant la ligne de Robert Kirkman, il introduit des éléments nouveaux en la personne de son fils, notamment. Cela lui permet de relancer les fils scénaristiques et cela fonctionne plutôt bien. Dans cet album, vous serez frappés par l’absence d’un acteur majeur de ce genre littéraire : la police. « La liste », est donc un huis clos entre malfrats, entre pègre et justicier ambivalent sans oublier l’action et la violence indissociable de ce genre de milieu.

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Shawn Martinbrough accompagne cette série depuis le début. Ses dessins sont nets, tranchés. Tant et si bien que l’on a du mal à percevoir une cinétique. La colorisation numérique n’est pas du meilleur effet. Elle rend des aplats peu convaincants. Mais le dessinateur arrive à ses fins et installe une belle ambiance lourde et noire.

Sans révolutionner le genre, Robert Kirkman et Andy Diggle nous font passer un moment agréable. Les situations inextricables dans lequel s’est fourré Redmond n’ont d’égale que sa maitrise à en sortir (vivant mais pas toujours indemne). Le Maitre voleurs est une série ne demandant qu’à s’exprimer.

Scénario a05-3e788c9.gif
Dessin a05-3e788c9.gif
Total a05-3e788c9.gif

Tigrevolant

Les naufragés du métropolitain – Tome 2 – station assassins

les naufragés du metropolitain, ordas, berr, grand angle, bamboo, policier, paris, inondation, 1910, braquage, 6/10, 06/2016les naufragés du metropolitain, ordas, berr, grand angle, bamboo, policier, paris, inondation, 1910, braquage, 6/10, 06/2016Scénario : Patrice Ordas

Dessin : Nathalie Berr

Éditeur : Bamboo (Grand Angle)

48 pages

date de sortie : juin 2016

genre : policier, aventure

 

 

 

Cet hiver 1910, la place Vendôme, à Paris, est sous les eaux. Les cinq croix, commandées pour ses enfants par le tsar de Russie au joaillier Verne, ont été dérobées par le Fennec, apache notoire introduit dans la place par l’apprenti Valentin. Mais le Fennec est surveillé depuis longtemps par l’inspecteur Delaroche, un as de ce qui deviendra la « Brigade du Tigre ».

 

« Caltez jeunesse, faut qu’on cause avec le poulbot ! Et prévenez Zoizeau qu’on la demande en coulisse. »

 

Suite et fin de ce diptyque où il ne fait pas bon être aquaphobe et/ou claustrophobe. L’action se déroule dans le Paris inondé de 1910, et il pleut pendant toute l’histoire. J’ai reçu cet album après les fortes pluies et grosses inondations que nous avons subi en ce printemps 2016, et curieusement je l’ai quelque peu oublié sur ma pile à lire !

Ces deux albums sont curieux car on tombe indéniablement sous le charme du beau dessin de Nathalie Berr, même si les ambiances pluvieuses qu’elle met en place me paraissent un peu trop propres. Mais peu importe, car son trait rond et vif donne véritablement vie aux personnages d’autant qu’elle leur donne de vraies expressions qui prennent encore plus de sens avec les dialogues de Patrice Ordas ciselés à l’argot parisien des malfrats du début du Xxème siècle. La curiosité vient du scénario qui semble n’avoir qu’un rapport très lointain avec le titre de la série et le fond historique dans lequel se déroule l’intrigue. Le Paris inondé de 1910 sert de décor plus que toile de fond à cette histoire de casse de facture assez classique. Il n’est finalement que prétexte à ajouter un peu de piquant à l’histoire et l’auteur se garde bien de rentrer dans les détails de cette inondation historique.

Mais, les planches sont belles, l’intrigue reste plaisante à lire, les personnages ne manquent pas de relief, les dialogues sont soignés aux p’tits oignons, ce qui nous donne au final un album agréable dont la fin pourra même vous surprendre.

 

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Loubrun

 

 

Durango – tome 17 – Jessie

durango, swolfs, iko, soleil, western, 7/10, 06/2016durango, swolfs, iko, soleil, western, 7/10, 06/2016Scénario : Yves Swolfs

Dessin : Iko

Éditeur : Soleil

48 pages

date de sortie : juin 2016

genre : western

 

 

 

Après un affrontement mouvementé en Californie, Durango part soigner ses blessures auprès de son vieil ami, le shérif Larry Haynes, dans la paisible ville de Hancock…
Le répit est hélas de courte durée, car un important transport de fonds est attaqué et les coupables restent introuvables, de même que le magot qu’ils ont volé ! Au même moment, la jeune Jessie débarque en ville et cherche des noises à Maxwell, le tenant du saloon local…

 

 » tu sais quoi grand père … je crois que vous cherchez quelque chose de bien précis… que vous n’avez pas trouvé, même si le pauvre bougre dont la tête orne ton entrée t’a indiqué le bon endroit. Et ce que tu cherches… m’appartient ! « 

 

Créée au début des années 80 par Yves Swolfs, la série Durango est devenue un classique du western en bande dessinée. Pourtant, depuis ses débuts elle à connu pas moins de cinq éditeurs ce qui est souvent le meilleurs moyen pour perdre son public. Mais le public a toujours suivi les aventures de ce loup solitaire, seul justicier de l’ouest à utiliser un flingue de confection allemande, le fameux Mauser C96. Comme son héros, Yves Swolfs a joué au loup solitaire en assurant scénario et dessin jusqu’au tome 13 sorti en 1998. Huit ans plus tard, Durango a repris son mythique Mauser avec cette fois-ci Thierry Girod aux pinceaux, pour trois volumes. Cette longue absence aura sans doute eu raison de certains aficionados de la série, dont votre serviteur. Mais Durango a la couenne coriace, et 4 ans après de dernier album dessiné par Girod, le voilà sous de nouveaux traits dessinés par Iko, dont on peut aussi découvrir le travail dans la série d’héroïc Fantasy Ténèbres.

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Je vais très vite passer sur l’intrigue qui est d’un classicisme déconcertant mais néanmoins jubilatoire. Car c’est ça Durango, et on en demande pas tellement plus après tout. Une histoire simple, ou il est souvent question de vengeance, de justicier, de magot, dans la plus pure lignée des western-spaghetti de la grande époque des années 60 et 70. La ressemblance est plus qu’assumée puisque le personnage créé par Swolfs est directement inspiré du rôle interprété par Jean-louis Trintignant dans le Grand Silence de Sergio Corbucci. D’ailleurs, depuis ses débuts, la série fait la part belle aux références, qu’elles viennent du cinéma ou même de la BD. Dans les albums de Durango, on peut y croiser aussi bien Clint Eastwood que Lucky Luke ou Blueberry. La tradition est ici respectée sous les traits notamment du méchant qui ressemble étrangement à Henry Fonda dans Il était une fois dans l’ouest, et qui de surcroit s’appelle ici aussi Franck. Le marshall prend quant à lui les traits de Timothy Olyphant, l’acteur interprétant le rôle du quincailler/shériff de la série TV Deadwood.

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Iko est plutôt doué pour donner de sacrées tronches à ses personnages qui se trouvent être très expressifs. Il est également très doué pour créer un décorum précis fourmillant de détails. C’est même presque trop à tel point que les planches donnent une impression de surcharge ce qui nuit parfois à la lisibilité. En ajoutant à ça un encrage appuyé et une colorisation un peu trop vive, on se retrouve avec des scènes où les grands espaces que l’on aime voir dans les westerns se trouvent quelques peu écrasés par un foisonnement de détails. Dommage, parce que le dessin est loin d’être mauvais mais il se trouve mangé par la couleur.

C’est donc un retour plutôt réussi pour ce justicier incontournable de la BD, que j’aurai plaisir à retrouver pour d’autres aventures.

 

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Loubrun

 

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Les chemins de Malefosse

cov.jpg2.jpgTome 24 – Le dernier secret

Scénario : Daniel Bardet

Dessin : Brice Goepfert

Editeur : Glénat

48 pages – cartonné

Parution : 22 juin 2016

Historique

 

Présentation :

Dans la France du XVIème siècle, Les chemins de Malefosse sont souvent semés d’embûches, d’amours, de trahisons et de combats … Car chacun œuvre dans l’ombre des ruelles sombres pour faire gagner son camp, son roi, sa religion, et tous les coups sont permis !

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Conclusion d’une grande série historique !

Sous l’impulsion d’Henri IV, la paix entre Catholiques et Protestants a été instaurée en France. Mais cette paix est fragile. Le pasteur Crouzet, de la République de Genève, doit justement apporter au roi de précieux documents pour en établir les ultimes négociations. Traqué par les fanatiques de la Manus Dei, envoyés de Rome, va-t-il pouvoir accomplir sa périlleuse mission ? Et quel rôle vont jouer les mercenaires Gunther et Pritz, et leurs compagnons dans cette affaire ?

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Mon avis :

Référence de la BD historique depuis sa création en 1982 pour le magazine Circus, série emblématique de la collection « Vécu », la saga Les chemins de Malefosse prend fin avec ce tome 24. C’est donc le bout de la route pour Gunther et Maître Pritz, les mercenaires allemands. La couverture nous les montre le regard désabusé et tourné vers un horizon maritime dans une lumière crépusculaire, les lèvres serrées, le sourire pâle et figé. Mission accomplie, en ce mois d’avril 1598, l’édit de Nantes va mettre fin à la période troublée des guerres de religion.

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Revenons sur ce qui a fait le succès de cette série pendant 34 ans. Le scénario, complexe à l’image de la période historique envisagée, s’appuie sur une documentation sérieuse et sans faille. Avec un découpage chronologique parfois difficile à suivre, une alternance de scènes dans des lieux très divers et une intrigue alambiquée, l’attention du lecteur est largement mise à contribution. Le dessin réaliste et méticuleux de François Dermaut et de Brice Goepfert confère une magnifique qualité graphique à l’ensemble. Les dialogues en ancien français, comme le romancier Robert Merle pour la saga Fortune de France, renforcent la stratégie d’authentification réaliste et historique. Costumes, chevaux, personnages et décors participent à cette contextualisation. Au final : une belle aventure !

 

a08-3e78906.gif     Dessin

a08-3e78906.gif     Scénario

a08-3e78906.gif     Moyenne

 

Le site internet des Editions Glénat : ICI

 

Skippy.

Le courrier de Casablanca T1:Christina.

Dessin : Philippe Tarral.
Scénario : Pascal Davoz.
Editeur: Paquet.
Sortie: 8 juin 2016.
48 pages.
Genre: Aviation, guerre.
Le résumé.
1918, l’armistice .Ernest de Galardon, homme d’affaires redoutable, monte une société d’aéropostale pour relier la France au continent africain. Il embauche plusieurs anciens pilotes de la Grande Guerre, des as français, belges et même allemands !
« Hélas, l’avenir appartient, je le crains, aux hommes politiques qui ne tiennent pas leurs promesses.»

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Roadmaster

roadmaster,brian bones,détective privé,paquet,calandre,25 mai 2016,thrillerroadmaster,brian bones,détective privé,paquet,calandre,25 mai 2016,thrillerScénario : Rodolphe

Dessin : Georges Van Linthout

Editeur : Paquet

Collection : Calandre

48 pages  – cartonné

Parution : 25 mai 2016

Thriller rétro

Présentation :

USA, années 50/60. Côte Ouest

Brian Bones est enquêteur auprès d’une compagnie d’assurance automobile.

Son job ? Repérer les arnaques et autres truanderies.

roadmaster,brian bones,détective privé,paquet,calandre,25 mai 2016,thriller

 Bergson, patron d’une compagnie d’assurance, appelle Bones pour une enquête. Un de ses clients a été victime d’un terrible accident. La voiture est bousillée et son conducteur dans le coma. Le drame a eu lieu sur une portion de la Curtis Road, droite et parfaitement dégagée. L’homme a sans raison apparente perdu le contrôle de son véhicule, une Buick Roadmaster 52.
Endormi au volant ? Peut-être. Mais c’est le troisième ! … Le troisième à s’endormir au volant à cet endroit précis. Sans doute le paysage n’est-il pas folichon, mais de là à tous piquer une ronflette ! …

roadmaster,brian bones,détective privé,paquet,calandre,25 mai 2016,thriller

Mon avis :

Présenté comme le premier titre de la série : Brian Bones, détective privé, ce récit bénéficie d’une bonne mise en situation du cadre narratif. L’action progresse à un rythme soutenu et l’intrigue reste captivante. L’histoire est complète, mais d’autres aventures du personnage principal pourraient suivre.

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Le dessin tire vers une ligne claire aux colorisations très fraîches. On ne s’ennuie jamais dans cette BD qui joue sans complexes la carte du charme rétro. L’effet, à la lecture, possède la saveur charmante du classicisme d’une époque, certes révolue, mais qui peut toujours faire rêver.

 

   a07-3e78901.gifDessin

a07-3e78901.gif  Scénario

a07-3e78901.gif  Moyenne

 

Le site internet des Editions Paquet : ICI

 

Skippy.

World war wolves – Tome 2 – Autrefois un homme, aujourd’hui un loup

world war wolves,istin,duarte,soleil comics,loups-garous,fantastique,horreur,virus,710,042016world war wolves,istin,duarte,soleil comics,loups-garous,fantastique,horreur,virus,710,042016Scénario : Jean-Luc Istin
Dessin : Kyko Duarte
Éditeur : Soleil Comics
97 pages
date de sortie : avril 2016
genre : fantastique

 

 

 

Alors qu’à Las Cruces, John Marshall enquête sur l’identité du lycanthrope qui massacre ses voisins, l’aveugle Jeremy Lester et la petite Sarah fuient Philadelphia pour Lancaster se demandant encore pourquoi les loups les ont épargnés. Quant à Malcom Spolding, ne supportant plus d’être l’esclave des loups de Riker’s Island, il échafaude un plan pour s’évader le jour où James Raven, le chef de l’une des plus puissante meutes d’Amérique, leur rend visite…

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Deuxième volet attendu de cette histoire où l’on voit une société américaine en déliquescence et en proie à la menace d’une armée de loups-garous. Dans un esprit de récit survivaliste à la Walking dead, Jean-Luc Istin nous propose trois histoires en une. Trois histoires aux personnages très différents qui vivront et affronteront chacun à leur manière le déclin de la société dans laquelle ils vivent. L’auteur fait évoluer les trois intrigues en parallèle et l’on attend avec impatience le moment où les destinées de chacun vont se croiser. La tension monte doucement et les rares démonstrations de la puissance de la nation Lycanthrope laissent présager d’un sombre avenir pour l’espèce humaine. A moins que l’un des trois personnages principaux ne recèle en lui la solution pour combattre l’ennemi…

 

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Les trois récits se succèdent les uns aux autres dans un rythme soutenu et l’on passe d’une situation tendue à l’autre sans avoir eu le temps de souffler. Le graphisme réaliste tout en nuances de gris, aux décors fouillés riches en détails, donne un dynamisme cinématographique au récit et contribue à la mise sous tension du lecteur.

C’est un bon deuxième tome, qui en appelle vite un troisième dans lequel, espérons-le, il devrait y avoir plus d’action menée par la horde de lycanthropes.

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Loubrun

 

 

voir le tome 1

Orphelins – Tome 6 – Rock ‘n’Roll

Dessinateurs : Werther Dell Edera,
Cavenago et Mammucari.

Scénariste : Recchioni .
Éditeur : Glénat Comics.
Sortie : 29 juin 2016.
192 pages.
Genre : Science-fiction.

Le résumé.
Le présent : Jonas et Juric tentent de débusquer Juno et Ringo par tous les moyens. Ils doivent arrêter Pistolero et Angelo par tous les moyens, avant qu’ils n’arrivent à faire le saut quantique et à revenir sur Terre. Mais pour les Orphelins survivants, le voyage de retour risque fort de se transformer en cauchemar…

« C’est pas tous les jours qu’on voit un spectacle du genre ! »

Lire la suite « Orphelins – Tome 6 – Rock ‘n’Roll »

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